CHAPITRE XVII
dans leurs principes, mais les trouvant trop puissants, avait cessé de leur ôtre favorable; il avait défendu la lec-
■ cl sans possessions, plutôt par leurs mœurs que jiarce que la fortune leur
• fait défaut, et Lis suri; ri''i;KU>i !e= plus rirfuis, parre que la richesse con-
« chci em aucun artisan qui fabrique des flèches, des javelots, des glaives,
. aucun qui fasse des machines en quoi que ce sait qui oit rapport à ta «guerre, même aucun qui embrasse une profession paisible pouvant con-
• duiro au mal. Ainsi ils ignorent jusqu'au rêve des métiers do commerçant, « de canarelier, de fréteur, car ils repoussent loin d'eui tout ce qui donne
• libres cl travaillent les uns pour les autres. Us rejettent la domination, non-
• l'emportant sur eette parenté , produit l'èloigneinent au lieu de la familiao ritii g que de la philosophie n'étant
o mets ; la partie physique étant au-dessus do la nature humaine , il:. l'uliau- « donnent à ceux qui prétendent s'élever dans les hautes régions, eiceplé
€ est. Mais la partie moralo, ils f étudient avec un grand lèle, en prenant
0 pour guides les lois nationale, [iiuit l'intelligence {selon eui] est inacecs-
1 ces lois et en tout temps , mais principalement le septième jour (de la se-
■ toute autre occupation. Réunis dans les lieui saints, qu'on appelle synai gogues, ils forment un auditoire, assis par classes et dans un ordre conve- « nitble suivant l'âge, les jeunes au-dessous des anciens. L'un prend les livres .et lit; un autre d'entre les plus cipérimenlés aborde les matières dilllciles i t et les ciplique; car la plupart des sujets sont présentés chei eui par des' o symboles, scion la méthode des anciens, etc. ■
I.cs dogmes des esséniens étaient au fond les mêmes que ceui des pharisiens; seuloment nous y remarquons qi;i'li[nt'.s inodili rations produites par
di mil " 1 1' i ■ abandonné à Dieu. Il est évident que , par le mot iettùt [eip.xp- /<;->/], il faut entendre b pr.iviik'iiri! divine ; mais il parallrait toujours, d'après Juséphe, que 1rs ossi-uic:is rol'usainj'. à i'iiiiiuiiu: le libre arbitre, ce qui ne s'accorde ],as bien uvre 1rs j lis;. ■rite s lacunaires qu'ils s'iin|v.sairn', pour pliiil-f i!avjnia:,ij à la DivinLl-.'-. rl iirquerir u:i nirrile plus grand. Jusèpbo ne se prononce pas asjoi cliiirciii'.'iil s i: '.- ci; point; pcul-élre les esséniens ne st ri'wl.mi'. Us p:t; c, impie cut-mOiuïs des couséimenccs de leor principe.
LES MACCABËES. 265
lure de leurs livres dans les synagogues', et favorisé les saduccens, leurs rivaux. Après sa mort, les pharisiens se tengèrent en faisant condamner sa mémoire. Ils empêchèrent de sonner les trompettes sacrées pour honorer ses
ne idée ncllo de ce qui; les rasé ni cru s oiiseiRuaiou idenec et sur ses rapports avec les actions humaii
iens ; il résulte d'un passage de Jesèphe qu'ils s'ei n langage figuré, car il n'est pas pnssiljle que Ici t lettre ee que Josèpho leur tait dire sur le sèjo- 'aine, disaient-ils, descendue de l'ctber le plus su ar un certain charme naturel (viffi *«l çum»?
il n'y a ni pluie, ni im i g . ■ , ni eliilour ju les incommode, et oit l'on no sent que le smil'ili' d'un di.in nipliyr: celles dis iiié.rhnins sont iricsuécs dans un réduit somlire et froid, où elles sont livrets â un supplice éternel, a
I. Comme d 'après in loi il ne pouvait y avoir qu'un srul leniplc, on avait ouvert dans toutes les villes de la Judée drs syn,igi>i;«ts on lieui do miuiim