‹ Histoire sainte d'apres la BibleChapitre 150 sur 251 · CHAPITRE XTH · texte numérisé non relu

CHAPITRE XTH

Ainsi, de ces trois sectes religieuses, celle des pharisiens avait la plus grande importance politique. Appuyée sur le

iront le lever do soleil, qu'ils saluai™! cJinqut l'antique usage. Ensuite les supérieurs renvovaien avilir travaillé jusqu'à cinq (wh) heures, ils se

■lunvi'il uni prière. A m tu de retourner au 1s avaient pris pour le iqiii et qu'ils i imsiJ L-riiLujit rumine sacré. Le noir,

;s ne faisaient rien sans l'ordre de leurs supérieurs, ciceplé quand il

près pareiil-, il [nlliiil ia pmuissiiiii des siipr-riinir?. re.;u (Sans Li-nr limili'érir lierait il'alnu'd Se Kunmrllre , !ji.Lriir'-i-L- -h.- livre, aluni il'élni ai'uiis J.11H lï'l.ilijissrin avilir dunilé des priMie.i ?ii Disant es île li'iuprrante qi

ne nuire à personne, ni ili- mm propre mouverai-m, 111 par ordre; do haïr Leujirars les Injustices et d'aider les juslra; [le garder sa foi à luut le mnndo el prima pale mont aui ammïlfs, parti.- que imit imuvoir venait de Dieu; de

■ reçues Inl-même ; enlln de conserver avec soin les livres de la secte el Ici

Oui qui sorcuù'aiiiiit i niipalili'j d'ail km Vf ;iéc!n'' riaient cselus de la confrérie el ali.indoilllus J I v suri, l'un,' priiiiiini-er un jirjiruioiil, il fallait une

LES MACGABÉES,

peuple , plus nombreuse que les deux aulres , elle se faisait craindre quelquefois du pouvoir; aussi le roi Hyrcan, élevé

Hm| ili iraient le législateur (Moïse) en grande vénération ; si qnelqu'utt avait blasphémé contre lui, il était puni de mort. Il) rayaient tes voluptés

do dompter ses passions. La plupart d'entre eux renonçaient au mariage, cl élevaient des Entants étrangers. Dans l'obserraiee des lois ceremODHHM, Us

lierai ainsi, par exemple, ils s'abstenaient de cracher devant eui ou 1 droit,'; ils évitaient le coniacl de l'hnile comme une those impure, et si quelqu'un d'eui avait eu involontairement «n pen d'huile sur quelque partie de ton corps, il s'essuyait al se frottait avec sein. Ils tenaient lonjours « eo que leurs vêtements fussent lis couleur blanche, mats peu (eur importatt qu'ilE hissent propres ; ils trouvaient même un certain mérite dans la négligence. Pour leurs besoins naturels, ils observaient strictement les prescriptions du Diutrra. aomt n.hap. sstn, t. til et t4); à cet effet, chaque novice recevait, avec le TeWnwnl lilancct le tablier (pour le bain), une bêche pour creuser la terre. Ils cherchaient* vaincre ces besoins pendant le jour du sabbal, qn'ila fjl-a.-i'raient, en général, avec une grande rigueur ; Us n'osaient on ce jour rfitn.i-r aucun objet da sa place. Ils consacraient le iabb«t â In lecture de l'Kcrilure sainte et des livres de leur secte; ils étudiaient avec un grand rèle rertains écrits de médecine qui traitaient dos vertus occultes des plantes et dés mineront. Il j en avi.it parmi etn qui prétendaient pouvoir prédire l'avenir. Au reste, ils étaient d'ode moralité eicmplaire; lia s'etforejfent de réprimer lonli' passion ét tout mouvement de colère, ei, dam leura relations, Ils étaient toujours bienveillante, paisibles et de In meilleure foi. Leur parole avait plus do force qu'un serment; aussi considéraient -ils to serment Monte une clic? superflue et comme un parjure, et ils n'en prêtaient plus après celui par lequel ils avaient élé reçus dans la confrérie.

a lia supportaient , avec une admirable fores d'âme et le Sourire sur Tes lévrn, les plus eruelles tortures plutôt que de violer le moindre précepte religieux. Leur vie sobre et leurs tuteurs simples et auilôros les faisaient arriver à un âge Irés-avBncé; on voyait parmi eui beanessp de centenaires.

s Noua citerons encan un passât* de Phllon, qui noua donne sur les eérupations des CEséniena quelques détails qui manquent dons la desorlpllmt de Joséplia ; s Ils servent Dieu, dilPIiilon, avec une grande piété, non pai e;i liai

• ottranl dot vielimes, mais en sanclillant leur esprit. Ils babilenl les villages

• et fuient les villes, à cause des dérèglements habituels des citadins, sachant

• que, par leur contact, l'ime est alleinle d'un mal incurable, tel que la ma-

• ladie qui provient d'un air pestiféré. 11 y en a parmi eux qui cultivent la

• terre; d'autres s'appliquent sut arts qui accompagnent la paix, cl ils sonl « utiles par là à cui-memes et à leur prochain. Ils n'amaisent pas l'argent et « l'or, et ne chorclicnt pas à augmenter leurs revenus en achetant do grands . terrains; ils s'efforcent seulement d'avoir le slrict nécessaire pour vivre.

• Presque seuls d'entre lous les hommes, ils sonl (pour ainsi dire)sans argent

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