‹ Histoire sainte d'apres la BibleChapitre 248 sur 251 · EcclisiasUque, vel Sapvntia Sirach, ï-SO · texte numérisé non relu

EcclisiasUque, vel Sapvntia Sirach, ï-SO

428 APPENDICE

Job. Nous avons cité déjà en partie les paroles du vieux patriarche '. Voici encore deux passages des Proverbes de Salomon :

>• La sagesse s'est bàli une demeure, elle l'a posée sur sept colonnes.

« Elle a immolé dsjs victimes et servi le vin- dans la coupe ; elle a préparé un festin.

> Puis elle a envoyé ses serviteurs pour appeler à grands cris des convives, en disant : Que celui qui est insensé vienne

» Venez, mangez de mon pain, buvez du vin que je vous ai versé.

» Abandonnez la folie, et vous régnerez dans le siècle; cherchez la sagesse, et par la science redressez votre intelligence'.

Le chapitre qui précède celui-ci est sur un ton beaucoup plus élevé ; ce n'est plus la sagesse humaine, mais la Providence elle-même :

« Dieu m'a créée, moi la Sagesse, pour être au commencement de ses voies, dans les œuvres qu'il allait faire.

« Il m'a créée avant l'éternité, avant que le monde sortit de ses mains.

« J'étais, et il n'avait pas encore creusé l'abîme , il n'avait pas encore ouvert les sources des eaux.

Quand il déroula les cieux et qu'il plaça son trône audessus des vents, j'étais auprès de lui.

" J'étais à sa droite quand il forma les nuages et qu'il plaça en eux les sources de la terre, quand il jeta les fonde-

« Auprès deluijedisposaistoute chose harmonieusement, et chaque jour, au milieu de ses œuvres, je me réjouissais

« Le monde achevé, ce fut dans les fils des hommes que je cherchai mes joies.

« Alors j'habitai dans les conseils; mais je haïs les voies perverses des méchants.

APPENDICE

Par moi, les rois régnent et les princes rendent lu justice; par moi, les grands sont glorifies ; par moi, les forts possèdent la terre.

« Qui me cherche me trouve. Heureux celui qui m'écoule et qui suit mes voies 1 ..»

le prophrlc.

Quelquefois c'est la vue des malheurs du peuple qui force le prophète a parler :

« Quelles douleurs en mes entrailles! oh que je souffre! mon âme est troublée , mon cœur se déchire! Non, je ne puis me taire, car j'ai entendu la voix de la trompette, j'ai entendu les cris de la bataille 1 . -

Ou bien l'inspiration religieuse souffle au poète inspiré les menaces et les consolations que sa voix répand :

« Jéhovah m'a donné la langue de la science, il m'a appris quand je dois parler.

« Chaque matin il m'éveille et me touche l'oreille pour que j'écoute avec docilité.

h Alors sa science me remplit, et je ne recule point, je ne refuse pas la mission qu'il m'impose.

" J'ai livré mon dos aux coups et mes joues aux soufflets, et quand on m'a craché au visage, je n'ai point détourné ma face.

« Dieu me soutenait, voilà pourquoi je ne tombais pas dans la confusion; pourquoi, sous la honte, mon ïisage était froid et immobile comme la pierre; pourquoi je ne pouvais être humilié.

■ Il est près

de moi,

celui qui me justifie : qui veut être

jugé avec moi

! Qui os

e comparaître avec moi en sa pré-

senceï

. Mais vous

n'êtes te

>us qu'un manteau usé, et, comme

lui , les vers v

iront.

« S'il en est écoutent la voi

/de son

jus qui craignent le Seigneur, qu'ils

a. J'il Inier

APPENDICE

« Vous avez allumé des feux, tous excitez la flamme et vous marchez à sa lumière ; mais ma main a passé , et vous voilà jetés à terre dans les ténèbres', >

Nous avons cité déjà (page 48fc) l'admirable vision dans laquelle Isaie vit les cieux s'ouvrir et un séraphin descendre vers lui pour purifier ses lèvres et lui donner la parole de vie. Le livre des prophéties d'Ëïéchiel s'ouvre de la même manière :

«Lorsque j'étais au milieu des captifs, près du fleuve de Chobar, les cieux s'ouvrirent et j'eus des visions di-

<i Je regardais quand un tourbillon s'élevant de l'aquilon amena de grosses nuées; tout à coup je vis resplendir un éclat semblable à la flamme; au milieu brillait comme un métal en fusion dans la fournaise.

- Là, au centre, il se trouvait comme quatre animaux qui avaient la ressemblance d'un homme.

« Chacun d'eux avait quatre faces et quatre ailes.

" Leurs jambes étaient droites; leurs pieds étaient ailés, et il en sortait des étincelles, ainsi qu'il en sort de l'airain enflammé.

' Sous leurs ailes il y avait des mains d'homme ; et quand ils marchaient, ils ne se retournaient point, mais chacun d'eux allait devant soi.

« A droite, leur face était celle d'un homme et d'un lion; à gauche, celle d'un taureau et d'un aigle.

« Leurs ailes s'élevaient au-dessus de leur tête et deux d'entre elles venaient s'y rejoindre, deux autres couvraient le bas de leur corps.

» Chacun d'eux marchaient devant soi, et ils allaient où les emportait l'esprit, sans revenir en arrière.

» Et au milieu de ces animaux paraissaient comme des charbons de feu et comme des lampes ardentes; au milieu d'eux couraient des flammes , el du feu sortaient des éclairs ; les animaux eux-mêmes allaient et venaient, semblables aux sillons lumineux de la foudre.

APPENDICE

« Je voyais, mais voilà qu'une roue à quatre faces s'éleva sur la terre auprès des animaux.

> A voir ces roues, elles paraissaient d'argent, toutes quatre se ressemblaient , et elles étaient comme si l'ouvrier eût placé une roue au milieu d'une autre roue.

» Tout le cercle de ces roues était plein d'yeux, el quand les animaux marchaient, elles marchaient auprès d'eus; lorsqu'ils s'élevaient de terre, elles s'élevaient aussi.

« Partout oii s'étendait la nue s'agitait le souffle de l'esprit. Avec l'esprit et la nue les roues allaient et s'élevaient, car l'esprit de vie était eu elles.

° Au-dessus de la tête des animaux était un firmament étincelant comme le cristal et étendu sur leurs ailes.

« Sous ce firmament, ils tenaient leurs ailes étendues, volant a la rencontre l'un de l'autre , mais deux couvraient toujours le corps.

- Quand ils allaient, j'entendais le bruit de leurs ailes, il était comme la voix des grandes eaux, comme la parole du Tout-Puissant.

« Tout à coup j'entendis retentir la voix du firmament qui était au-dessus de leurs tètes , et je vis comme un trône qui brillait plus que le saphir, et sur ce trône il paraissait comme un homme assis.

« Je vis encore comme un métal très-brillant et semblable au feu tant au dedans qu'au dehors de lui.

"Depuis ses reins jusqu'en haut etdepuis ses reinsjusqu'en bas je vis comme un feu qui jetait sa lumière tout autour.

« Telle fut l'image de la gloire du Seigneur, et je tombai la face contre terre; maÏ3 une voix me dit : Fils de l'homme, lève-toi et reçois mes paroles.

* Alors l'esprit vint sur moi , il me prit , me releva et je l'entendis qui me disait :

« Fils de l'homme, je t'envoie vers la maison d'Israël, tu leur rapporteras mes paroles.

Et voici qu'une main s'étendit vers moi , et dans celle main était un livre; elle l'ouvrit, et j'y lus les choses p^mis et les choses à venir : il y avait écrit des plaintes lugubres , des cantiques et des lamentations.

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« "xna uo juaijuoo as mb p si;bj ino sa] mb snaa luajquiassaj ma\ s[i ig »

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■jibj ai 11 inaA fijib ao moi 'axiaj ej jns ja pra ne isa naiQ sjion : SBJip nj 'naiQ uoi isa no 'pbjsi ç 'inap

-....La vois de Dieu est sur les grandes eaux dans sa force et aa magnificence, la voix de Dieu qui brise les cèdres du Liban et qui ébranle le désert '. »

■ Mon fils , n'arrête pas tes regards sur la femme trompeuse.

« Le miel coule de ses lèvres, et , pour un temps, elle le paraîtra plus douceque l'huile parfumée.

" Mais bientôt tu la trouveras plus amère que le fiel , plus perçante que l'épée à deux tranchants.

« Car les pieds de l'imprudent qui la suit descendent au* portes de l'empire des ombres '.

■ Celte femme est plus amère que la mort ; elle est le filet des chasseurs. Son cœur est un lacs, ses mains sont des chaînes. Celui que Dieu protège lui échappe, mais le pécheur est pris par elle '. -

KpltliuluuiL-. ,

« L'épouse. — Je suis noire , maïs je suis belle ; ô filles de Jérusalem, je suis noire comme les tentes de Cédar, mais je suis belle comme les pavillons de Salomon.

« L'époux.— Je suis la fieur des champs, je suis le lis des vallées : tel est le lis au milieu des épines, telle est ma bienaimée au milieu des filles de Sion...,

■ Filles de Jérusalem , je vous en conjure par les chevreuils des bois et par les cerfs des champs, n'éveillez pas ma bien-aimée, ne réveillez pas tant qu'elle voudra reposer sur sa couche.

« L'épouse. — J'ai entendu la voix de mon fiancé, le voici qui vient franchissant les montagnes el sautant les collines.

■> Mon fiancé est semblable au chevreuil, il est comme le faon de la biche sur les monts de Bethel.

. U parle : Viens, dit-il, ô ma bien-aimée ; l'hiver a fui ,

). Piaana livm, 6, «■ — 2. Protsrba, T. — ï, EccUiiatle, vu, 17.

Al'PERMCfi.

les orages sont passés , et la lerre s'émaille de fleurs ; les moissons jaunissent , la tourterelle soupire , et du figuier verdissant et de la vigne en lleur mille parfums se répandent.

= Lève-toi et viens , ô ma belle fiancée, viens et montremoi ton visage, fais entendre la voix; car ta voix est suave , car ton visage est beau -

■■ Heureux si tu crains le Seigneur et marches dans ses voies.

« Tu mangeras !es fruits que ta main a cultivés. La prospérité et le bonheur seront avec toi.

" Ton épouse sera comme la vigne féconde qui s'enlace à tous les murs de ta maison, tes fils seront autour de ta table comme de jeunes plants d'oliviers, et tu verras les enfants de tes enfants. Paix sur Israël'.

...... Qu'elle est difficile à trouver la femme vertueuse et

forte ! À côté d'elle la pierre la plus précieuse n'est rien.

" Le cœur de son époux peut avec confiance reposer sur elle, car sa vie entière elle l'emploie à son bonheur.

« De ses mains elle file la laine , elle travaille le lin ; semblable au vaisseau du marchand, elle fait venir de loin les vivres à la maison.

« Diligente, elle se lève qu'il fait nuit encore, elle donne le pain à chacun, elle distribue le travail aux servantes.

« Sa main est ouverte aux pauvres , elle tend ses bras a l'affligé.

« Elle a fait pour son époux deux vêtements , l'un de lin , l'autre de pourpre, aussi est-il considéré quand il siège aux portes de la ville avec les anciens du peuple.

■ Elle n'ouvre la bouche que pour de sages discours , elle met elle-même un frein a sa langue.

- La décence et la modération sont sa parure, et elle sourit à chaque jour nouveau.

i . Comique dra Catuujua. — a, Psau>M cum.

APPENDICE

- Aussi son épqux la vaille tout haut : Beaucoup de filles, dit-il, ont acquis des richesses , beaucoup ont montré leur vertu, mais tu vaux mieux qu'elles, tu les surpasses tomes.

« La grâce est trompeuse et la beauté est passagère, mais la femme de sens sera bénie ; à cause d'elle son époux est loué aux portes de la cité 1 .

« Qu'il est doux de voir des frères habiter paisiblement ensemble !

« On dirait l'huile parfumée répandue sur la tète du grand prêtre et qui coule sur sa barbe, qui coule jusqu'au bord de son vêtement.

■ On dirait la rosée de l'Hermon qui descend sur la colline sainte, sur Sion, ou Dieu amis l'éternelle félicité*.»

- Enfant, honore ton père en œuvres et en paroles , afin que sa bénédiction descende sur ta tête et que tu aies de longs jours.

- Honore ta mère , et tu amasseras d'inexprimables trésors.

■ Enfant, respecte et soulage la vieillesse de ton père, et ne pense jamais valoir mieux que lui en vertu.

« La charité et l'amour envers ton père ne seront pas oubliés. Au jour de tes tribulations, il t'en sera rendu compte; et les péchés en seront effacés comme la glace s'efface aux rayons du soleil.

Infâme est celui qui délaisse son père '. maudit de Dieu est celui qui irrite sa mère'. ■

« Dieu a été témoin entre toi et la femme de ta jeunesse ; tu l'as répudiée, et cependant elle était ta compagne, elle était l'épouse qui avait fait avec toi l'alliance.

« Tu as dit : Que demande Dieu , si ce n'est que chaque homme ait une postérité * Garde ces pensées au fond de ton

i.Prtweriei, xixe , 10-31. — 1. Piaumc enin. — 3. Ecclêitattique, m.

APPENDICE

cœur , et n'abandonne pas la femme de tes jeunes années 1 . -

- Paresseux, va à la fourmi, et apprends d'elle a être sage ; elle n'a ni champ qui la nourrisse , ni maître qui la force à travailler, mais l'été elle fait provision , et durant la moisson elle amasse.

« Ou bien va à l'abeille. Qu'elle est petite et faible ! mais elle a la sagesse, et par elle elle est glorifiée.

« Jusques à quand, paresseux, resteras-tu étendu ? quand secoueras-tu ton sommeil t Tu as peu dormi , dis-tu ; tu viens de t'asseoir et tu veux encore un peu sommeiller, encore un peu croiser tes bras sur ta poitrine.

« Mais voici la pauvreté qui arrive comme un hôte maudit , voilà l'indigence qui accourt plus vite que le meilleur coursier.

« Sois laborieux , au contraire, et comme une source qui se répand ta moisson s'étendra '.

- L'âme du paresseux le dévore; les désirs le tuent; car ses mains ne veulent rien accomplir '. «

• Ne donne pas, 6 Lémuel, ne donne pas de vin aux rois, car il n'y a pas de secret dans l'ivresse.

« Ne donne pas de vin aux rois, de peur qu'ils n'oublient la justice et la cause du pauvre.

» Mais verse à l'affligé une liqueur qui l'enivre, verse le vin à ceux qui sont dans l'amertume du cœur,

« Pour qu'ils oublient leur pauvreté, pour qu'ils perdent le souvenir de leurs douleurs'.

« A qui crie-t-on malheur? A qui viennent les querelles et les procès ? A qui la tristesse , les regrets et les yeux livides ?

1. Malacliie, ii, 14,1 6. Le Deutcronoiae permet cependant le divorce [chaflM an, *), el laisse le mari scu! juge do si nécessité.

3. Proverbes, m, 8-H . — ». Ibid., XXI, 35.-4. mi., OII, *-f.

APPENDICE. i'J'J

« A celui qui passe le temps à boire ; à celui qui s'arrête où le vin coule.

« Si tes yeux sont toujours sur les coupes et les verres , bien vite tu auras tout perdu ; tu seras nu comme le pilon du mortier.

-c Le vin est un serpent qui mord , il te jette étendu à terre ; comme le venin de la vipère , il court dans tes veines »

■ Si tu as dans ta main de quoi soulager le pauvre, ne la ferme point, et ne dis pas : Revenez demain. Sais-tu ce que demain apportera ' ?

« Celui qui donne au pauvre prête à Dieu, et c'est Dieu qui lui rend *.

« Si ton ennemi a faim , donne-lui à manger ; s'il a soif, verse-lui a boire. Dieu te le rendra*.

- Comme l'eau éteint le feu le plus ardent, ainsi l'aumône efface les péchés'. »

l%MNUe médlserlté.

« Seigneur! je vous ai demandé deux choses, ne me les refusez pas tant que je vivrai.

n Éloignez de moi la vanité et les paroles de mensonge; ne me donnez ni la pauvreté ni les richesses, mais seulement le nécessaire.

« Car une fois rassasié el comblé je pourrais direrQu'estce que Jéhovah?

« Trop pauvre aussi, peut-être je déroberais et j'emploierais votre nom en de faux serments'. »

Tout eat nnlté-

« Vanité des vanités, et tout n'est que vanité! Que reste-il à l'homme de tous ses labeurs sous le soleilî

t. PNhtîh, xxul, Î9-3S. — 3. JÎU., m, 27, as. -S.ftiJ., tir, 17.— 1. Ibid., m, st. — a.Ettîùmjiiyns.diap.iii,*». — «.ftwnfc», «W,7-»0.

APPENDICE

« Une génération passe , une autre génération arrive , la terre seule demeure éternellement.

•i Le soleil se lève, le soleil se couche, mais il revient a sa place première , et il en repart pour le midi , il retourne encore vers l'aquilon.

« Le vent souffle et tournoie, il se précipite , c'est pour revenir par un cercle toujours le même.

- Les fleuves coulent à ia mer et la mer n'en déborde point; au lieu d'où ils 3ont partis ils retournent pour en descendre encore.

• Savez-vous ce qui a été ? C'est ce qui doit être ; c'est ce qu'on a fait, c'est ce qu'on fera encore.

- Non , il n'y a rien de nouveau sous le soleil. Si quelqu'un dit : Voyez, voilà une chose nouvelle! cette chose était déjà dans les siècles passés.

. Ce qui a été autrefois, on en a perdu la mémoire ; ce qui est maintenant, ce qui sera bientôt, sera de même oublié.

« Moi l'Ecclésiaste , j'ai été roi sur Israël et j'ai appliqué mon âme à la recherche et à la contemplation de toutes les choses que le ciel enveloppe; car Dieu a donné au fils de l'homme cette curiosité funeste qui entraîne çà et là son esprit.

« J'ai vu tout ce qui se fait sous le soleil, et j'ai trouvé que tout était vanité.... Car qui sait plus souffre davantage'. ■

Fragilité de I* Tto.

« Toute chair est comme l'herbe des collines; toute gloire humaine est comme la fleur des champs, n L'herbe se dessèche, et la fleur tombe.

- Mais la parole de Lieu demeure éternellement*.

» Mieux vaut aller à une maison de deuil qu'à une maison de festins et de plaisir, car celle-là vous avertit de votre fin 1 .

1. Ecclésiasu, i, S-is, Jl semble que ce chapitre ail inspiré à Vico ia théorie : « Rico de nouveau sous le soleil ; l'hit mira du monde est comme le Uni et le reflui de la mer. .

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