‹ Histoire sainte d'apres la BibleChapitre 61 sur 251 · Psagme · texte numérisé non relu

Psagme

JOSCE.

assÎL'jïôi?, aux sans dos ti'i'iii'ii'iLis, nus a-is dr victoire d'Israël, les murailles s'éi' roui émit, ol Jéricho, livrée sans défense, subit toutes les horreurs de la guerre. Do tout ce peuple une seule femme, Itaab, fut sauvée avec la maison de son père. Quant à la ville, elle périt dans les flammes, et Josué prononça sur ses ruines une malédiction prophétique : ■ Maudit soit devant l'Éternel l'homme qui rebâtira Jéricho! que son premier-né meure lorsqu'il en jettera les fondements, et qu'il perde le dernier de ses enfants quand il en mettra les portes 1 ! »

Après ce grand succès, Josué fit attaquer la ville d'Haï; mais les Hébreux furent repoussés avec perte ; le Seigneur s'était détourné de son peuple parce qu'un crime avait été commis en Israël. Désigné par la voie du sort, Achan avoua que, contre la défense du Seigneur, il avait dérobé pour lui-même une part du butin, deux cents sicles d'argent, un lingot d'or et un manteau d'écarlate. Josué prit alors Achan et le mena dans la vallée d'Achor avec ses iils et ses filles, ses bœufs et ses ânes, sa tente et tout ce qui était à lui; puis il lui dit : « Parce que tu nous as tous détournés de notre voie, le Seigneur te détourne de la tienne ; ■ et tout Israël le lapida.

Cette expiation accomplie, les Hébreux retournèrentdevant Haï. Josué plaça trente mille hommes en embuscade derrière la ville, puis vint l'attaquer du côté opposé. Au milieu de l'action, il donna aux siens le signal de la fuite, et tandis que les habitants d'Haï se jetaient imprudemment à sa poursuite, le corps embusqué entrait sans peine dans la place. L'analhème porté contre les nations, tliananéeniiea s'accompiit; comme à Jéricho, tout le peuple d'Haï fut exterminé et la ville détruite après avoir été livrée au pillage.

Moabitcs s'en emnarcnl après ta mort a'Olhonirf (JugH, III, 13); sous David (lUs, 11, ebap. s, 0). Mais mi lil an livre III drs «„;.,, dup. <«. : ■ Penliant lo. iviyui (l'Àdirth, Arl.ii.'l. in:i Oluii Je Rr.slid, liiUil Jf-iicli". 11 (wrilit Àbiron, sod premier -né, quand il un jda 1rs iiuiJnnniia, etSefcuh, le dernier du sil'5 iils, qtitmd il rll miL les uorli's, suivaiiL lu pi'i'r.lioli.ir. di: Joint 1 . » Les nmitiit/nliiSfiirs otll <".-|niqnr ri-Ile ililiirnlli'. on ,lis;nit que .lusni- :lïli i [ iXi.nilii seulement de relever les mura, el i|ue Acliirl les avail rebllia.

Page 1