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Et il tournait sans cesse des regards mélancoliques vers la France, pensant avec amertume qu’on est bien mal placé à New- York pour arriver en une demi-heure aux Tuileries un jour d’émeute.
Enfin, une occasion se présenta bientôt, sinon de revenir en France, du moins de pouvoir tourner autour.
Il la saisit.
Un matin, il reçut la nouvelle que sa mère, gravement malade à Arenenberg, désirait le voir.
Il s’embarqua aussitôt et revint en Europe.
Sa dernière pensée, en quittant le sol américain, fut :
— Il est aussi amer de vivre loin de ce que l’on aime, qu’il est doux de se rapprocher de ce que l’on désire.