La garnison était commandée par Thomas Praxède
mis en ce fort, il ne s'en sauva un seul qui ne fust tué sur le champ ou pendu.
De là avint encor que, Sainct-Laurens voulant laisser le siège du Plessis-Bertrand1, les assiégeans lui vont dresser une embuscade sur son chemin. Ayant bien joué, il y demeura deux cents morts des liguez, plus de soixante prisonniers; entre ceux-là, les capitaines Toulot, son frère, Fontaines, le gouverneur de Lambale, et le fils de Fons-le-Bon. Cette pièce est postérieure à celles qui suivent, mais elle s'est avancée par occasion.