‹ Histoire universelle (volume 3)Chapitre 10 sur 224 · Voir p · texte numérisé non relu

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6. Cf. ci-dessous, p. 219 : « Tout ce que l'on a dit autrement est vain et sauf. »

INTRODUCTION. xi

qui l'aimait, pour sa bravoure, comme un fils, l'avait fait agréer aux Bernois comme capitaine général de leurs troupes1. Ils restèrent en relations étroites pendant plusieurs années.

Enfin, un « homme d'affaires et d'exécution » qui avait joué un rôle important dans l'entreprise du secours deMontauban, La Saludie, était l'hôte d' Agrippa d'Aubigné au Crest2, en 1625.

Aux témoignages oraux des acteurs ou témoins de la campagne, que d'Aubigné recueillait pour la préparation de son livre, s'ajouta bien vite un nombre considérable de documents écrits. C'étaient d'abord les libelles officieux, envoyés des camps à Paris, au cours des opérations, et imprimés avec des dédicaces pompeuses aux chefs de l'armée royale : La victoire remportée par MM. de Guise et autres seigneurs français contre les rebelles de S. M. au siège de Saint- Jean-d: 'Angély3 ; La furieuse défaite des troupes du marquis de la Force, venant avec 2,500 hommes au secours de Tonneins, faite par Mgr le duc d'Elbœufk ; La furieuse charge donnée aux troupes sorties de la Rochelle sous le commandement de M. de Beaulieubj etc.

Cette littérature de propagande était abondante. J'ai compté six opuscules sur le siège de Saint- Jean-d'Angély, cinq sur le siège de Tonneins, cinq pour le siège de la Rochelle. La Pijardière a recueilli et réimprimé sept de ces libelles, devenus rarissimes, relatifs au siège de Montpellier6.

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