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Le 16 mars. Voir La Planche, p

2. Les supplices commencèrent le dimanche 17 mars et durèrent plusieurs jours (Mémoires de Bruslard dans les Mémoires de Condé, t. I, p. 8. — Lettre de Michieli, du 17 mars; Dépêches vénit., filza 4, f. 16).

3. Le 17 mars, le roi conféra la lieutenance générale du royaume au duc de Guise. Ses lettres sont imprimées dans Y Histoire de France, de La Popelinière, 1581, t. I, p. 166, dans les Mémoires de Condé, 1. 1, p. 342, et dans les Mémoires-journaux du duc de Guise, p. 457. Elles sont analysées avec détails par La Planche, p. 252. Le même jour, le chancelier Olivier fit signer au roi des lettres d'amnistie, qui arrachaient les accusés aux rigueurs du lieutenant général (La Planche, p. 253. — Isambert, t. XIV, p. 24). Ces lettres furent révoquées deux jours après (Journal de Bruslard dans les Mémoires de Condé, t. I, p. 11). Enfin, le lendemain de l'édit d'amnistie, le roi adressa au cardinal de Lorraine une déclaration qui consacrait la prétention des Guises d'identifier leur cause avec celle du roi. Cette pièce est conservée en copie dans la coll. Dupuy, vol. 755, f. 124.

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