Ce discours paraît être de la composition de d'Aubigné
2. La Planche assure que le duc de Guise exigea que la cour assistât au supplice, « comme s'il eût été question de voir jouer « quelque momerie » (Édit. Buchon, p. 263 et 265). Ces scènes sanglantes ont été reproduites dans une des gravures du célèbre recueil de Tortorel et Périssin, réimprimé, chez Fischbacher. La gravure a été reproduite en tête de l'édition de YEstat de France sous François II, donnée en 1836 par M. Mennechet.
3. Peu de jours après, Jean d'Aubigné conduisit son fils, notre historien, à Amboise. Il a raconté lui-même, dans sa Vie à ses enfants, l'émotion qu'il éprouva à la vue de toutes ces têtes coupées, et les serments que son père lui imposa (OEuvres, édit. Réaume et de Gaussade, t. I, p. 6).
4. Sic, La Planche, p. 263. — Le seigneur de Villemongis était d'Angoumois et frère de François de Beauvais de Bricquemault. Calvin avait fait des efforts pour empêcher Villemongis de prendre part à la conjuration. Voyez sa lettre à Goligny (Bonnet, Lettres de Calvin, t. II, p. 382).