I7O HISTOIRE
» le combattre. » Tandis que le sultan recevait avec orgueil cet encens de k flatterie , m» *ieM soldat serve , blessé et couche parmi lès inorts ,l'aperçoit , se relève et enfonce un poignard dans son sein : le conquérant , en rendant le dernier soupir , entendit pour oraison funèbre les cris de triomphe de son armée victorieuse.
Bàjaxet *, son héritier , signala son avénemeàt au trône par un acte de férocité que la plupart de ses successeurs imitèrent trop souvetit : il fit étrangler son frère.
Le sultan entra en Moldavie , et y éprouva un échec ; la révoke de quelques émirs le contraignit de repasser le Bosphore ; il dépouilla dé ses Etats son beau-père * prince de Phrygié , exigea un lourd tribut de l'empereur , et se fit Suivre à l'armée par Manuel > son fils, qu'il garda comme otage. Jean , ne pouvant plus douté* de là chuté prochaine de l'empire , releva les fortifications de Gonstantinople : Basset lé meùaea de fair# crever les yeux à son fils s'il ne démoïiasait prttftij^fefnënt Mortd« ces ouvrages. L'empereur gémit , ruais obéit. La empereur. j |()nte et j c ^^^ tertrâtfètfënt la : tffeté Vie de ce
prince , que l'excès <te l'humiliation ne put déterminer à chercher une mort glorietrëe ; it était %é de soixante-un ans et en avait régrié ciriquantedeux.
* An 1589.
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