LES BOUDDHISTES DANS LA CHINE
« poude rien aux paroles dures qu’on pourrait lui adresser; « qu'elle ne porte jamais de plaintes à son mari; qu’elle ne dé- « sapprouve rien de ce qu'elle voit ou de ce qu'elle entend, à « moins qu'il ne s’agisse d’une chose absolument mauvaise ; « qu'elle condescende aux désirs d'autrui, en tout ce qui n'est « pas contraire à l’honnéteté et au devoir. Le beau-père et la « belle-mère, ainsi que les beaux-frères, quelque méchants « qu'ils soient, devront concevoir de l'estime pour une femme « se conduisant si bien; ils exalteront toujours et partout sa « vertu et son caractère. Cet éloge répété lui assurera imman- « quablement le cœur de son mari, la fera respecter des pa- « rents, estimer de tous, et citer comme exemple aux autres « femmes. »