I. Saintes et bienheureuses de ce nom
CATHERINE D ALEXANDRIE (sainte), martyre sous Maximin, III, 426.
CATHERINE DE SIENNE (sainte). Sa naissance en 1347. Son enfance, X, 641-643. — Elle entre dans le tiers-ordre de Saint-Dominique, 643. — Ses austérités, ses tentations, ses extases, ses révélations, 644-648. — Sa charité pour les malades les plus répugnants, 648-651. — Suite des extases, des révélations, des miracles qui marquent la vie de la sainte, 651-654. — Son influence politique dans la guerre des Guelfes et des Gibelins. Elle maintient dans le devoir Arezzo, Lucques et Sienne, 654. — Elle prédit le grand schisme d'Occident, 655. — Elle est envoyée en ambassade au Pape par le peuple de Florence, qui était entré dans une ligue contre le Saint-Siège, 655. — Elle conseille la paix à Grégoire XI. Ses vingt lettres à ce Pape, 656. — Idées de la sainte sur la nécessité d'une réforme universelle dans l'Église, 657. — Ses conseils au Pape sur le choix des cardinaux et sur son retour à Rome, 658, 664. — Elle est renvoyée en ambassade à Florence ; courage qu'elle y déploie ; elle finit par triompher de tous les obstacles et par faire accepter la paix, 666, 667. — Conseils qu'elle donne au Pape Urbain VI, XI, 6. — Elle écrit au Pape et aux cardinaux pour faire cesser les divisions de l'Église, 9. — Sa lettre aux cardinaux italiens qui avaient quitté le parti d'Urbain VI, il, 12. — Ses lettres à Charles V, qui avait reconnu Clément VII, 13, 14. — Ses dernières actions ; ses extases ; sa mort le 27 avril 1380, 64-67.