‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 149 sur 679 · I. Des conciles en général · texte numérisé non relu

I. Des conciles en général

De même qu'au premier concile de Jérusalem on a porté la cause des cérémonies légales en présence de Pierre, de môme c'est une loi inviolable dans l'Eglise de porter à Rome les causes difficiles de la foi, II, 554. — Les conciles particuliers de Rome sous l'autorité des Pontifes romains ont la force des conciles œcuméniques, 554. — C'était une règle de l'Éyiise, bien établie au quatrième siècle, qu'on ne pouvait pas tenir de concile sans le consentement de l'évê-

que de Rome, III, 479. — De l'utilité des conciles, bien que, cependant, ils ne soient pas nécessaires dans l'Église; idées sur ce sujet de saint Martin et de saint Crégoire de Nazianze, IV, 112, 113. — Du vingt-huitième canon du concile de Cbalcédoine, qui renferme des atteintes à la souveraineté du Saint-Siège. Observations sur ce canon, 539-54 1 . — La seule approbation du Pape Vigile suffit pour transformer en concile œcuménique le deuxième de Constantinople en 553, V, 143. — Les conciles particuliers ne sont pas d'eux-mêmes infaillibles ; ils sont soumis à la révision de Rome, VI, 95. — Le Pape a-t-il eu de toute antiquité le droit de présider les conciles provinciaux? VII, 534,533. — Les conciles sont comme les grandes assises de l'Europe chrétienne présidées par le chef de la chrétienté entière ou eu son nom, VIII, 101. — Les conciles, quels qu'ils soient, ne peuvent rien statuer sans l'autorité du Pape. Doctrine de saint Thomas d'Aquin, IX, 781 .

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