‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 229 sur 679 · Livre quarantième. — De l'an 433 à l'an · texte numérisé non relu

Livre quarantième. — De l'an 433 à l'an

— L'Église maintient la doctrine de l'Incarnation contre l'hérésie grecque d'Eutychès. — Concile de Chalcédoine. — Le Pape saint Léon. — Mort d'Attila, IV, 440-545.

Livre quarante et unième. — De l'an 453 à l'an 480. — L'empire romain meurt en Occident ; il ne reste plus de société vivante que l'Église catholique, IV, 546-601 .

Livre quarante-deuxième. — De l'an 480 à l'an 496. — L'Église catholique, désolée en Italie par la guerre des Hérules et des Ostrogoths, déchirée en Orient par les schismes des Grecs, en Afrique par la cruauté des Vandales, persécutée en Arménie par la politique des Perses, enfante dans les Gaules la première des nations chrétiennes, la nation française, IV, 602-685.

Livre quarante-troisième. — De l'an 496 à l'an 519. — Les Églises d'Occident, unies au Pontife romain, adoucissent les mœurs et les révolutions des peuples barbares. Les Églises d'Orient, désunies et désolées par leur servilisme politique, retrouvent l'union et la paix dans leur soumission au même Pontife, IV, 686-787.

Livre quarante-quatrième. — De l'an 519 à l'an 536. — Autorité du Pape en Orient. — Grand nombre de saints dans la Grande-Bretagne et dans l'Irlande. — Une foule d'illustres Arabes souffrent la mort pour Jésus-Christ dans l'Arabie Heureuse. — L'Église respire en Afrique. — Ouvrages et martyre de Boèce. — Législation de Juslinien, qui l'énervé par son exemple et ses variations. — Saint Benoît ; sa législation plus parfaite que celle de Justinien, V, 1-101.

Livre quarante-cinquième. — De l'an 536 à l'an 574. — Le vieux monde s'écroule tout à fait en Occident avec la vieille Rome sous les coups de Totila ; le monde nouveau s'y forme et s'y propage par l'Église romaine, et en particulier par les moines, entre lesquels il faut citer l'ancien consul Cassiodore. — Juslinien et les Grecs, par leur manie incurable d'innover et de brouiller, entravent l'Occident dans sa régénération et préparent à l'Orient une irrémédiable décadence, V, 102-164.

Livre quarante-sixième. — De l'an 574 à l'an 590. — Commencements de saint Grégoire le Grand. — Conversion des Visigolhs d'Espagne.

— État de la religion parmi les Francs des Gaules, où fleurit saint Grégoire de Tours, V, 165-

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Livbk quarante-septième. — De l'an 590 à l'an 604. — Pontificat du Pape saint Grégoire le Grand, l'apôtre et le civilisateur de la nation anglaise, V, 233-326.

Livre quarante-huitième. — De la mort de saint Grégoire le Grand (604) à la mort de l'empereur Héraclius (641). — Accomplissement progressif des prophéties de Daniel sur les empires de la terre. — Hérésie et empire antichrélien de Mahomet, enfant nalurel des hérésies grecques. — Saint Jérôme l'Aumônier. — Saint Anastase le Persan. — Saint Anaslase le Sinaïte. — Le Pape Honorius. — Saint Sophrone de Jérusalem. — Saint Isidore de Séville et autres saints d'Espagne. — Grand nombre de saints en France. — La nation anglaise continue à se civiliser par de saints moines. — L'Occident grandit par la foi ; l'Orient déchoit de plus en plus 1 par l'hérésie, V, 327-432.

Livre quarante-neuvième. — De la mort de l'empereur Héraclius (641) à la mort de l'empereur Constant II (668). — L'Orient continue à dépérir, l'Occident à se sanctifier, l'un par son peu d'union, l'autre par son union plus intime avec l'Église romaine. — Fin du royaume de Perse. — Le Christianisme en Chine. — L'abbé saint Maxime de Conslantinople. — L'hérésie grecque du monothélisme condamnée par les Papes Théodore et saint Martin. — Le Pape saint Martin martyrisé par l'empereur grec. — Saints évôques et conciles d'Espagne. — Grand nombre de saints et de monastères en France. — Saints rois et saints évôques en Angleterre, V, 433-510.

Livre cinquantième. — De la mort de l'empereur Constant II (668) à la fin du septième siècle (C98). — L'Angleterre catholique devient, par son union à l'Église romaine, un asile des lettres et des arts et une pépinière de saints et d'apôtres pour l'Allemagne. — Grand nombre de saints en France, particulièrement dans l'Austrasie ; saint Léger mis à mort par Ébroï'n et horriblement calomnié par un écrivain moderne. — Élection et règne de Wamba. — Conciles et saints d'Espagne. — Formation de la nation des Maronites. — Le monothélisme condamné par le Pape saint Agathon et par le sixième concile œcuménique. — Servilité sophistique du concile grec m Trullo, V, 511-587.

Livre cinquante et unième. — Du commencement du huitième siècle à la mort de l'empereur Léon l'Isaurien, de Charles Martel et du Pape saint Grégoire III (741). — La foi, l'humanité, le bon sens quittent de plus en plus l'Orient pour se fixer dans l'Occident et lui assurer

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l'empire du monde. — L'Angleterre catholique, illustrée par la doctrine et la sainteté du vénérable Bède et de ses contemporains, travaille avec succès, secondée par les Francs d'Austrasie, à la conversion et à la civilisation de l'Allemagne païenne et barbare. — Les Francs d'Austrasie et d'Aquitaine, sous la conduite de l'Austrasien Charles Martel, sauvent la France, l'Europe et l'humanité de la barbarie mahométane. — Les Pontifes romains maintiennent en Occident, contre les empereurs iconoclastes de Constanlinople, le bon sens et la foi catholique, que saint Jean Damascène soutient au milieu des musulmans, V, 588-668.

Livre cinquante-deuxième. — De l'an 741 à l'an 755. — Le monde achève de se constituer chrétiennement en Occident par l'indépendance, même temporelle, de l'Église romaine. — Changement pacifique de dynastie chez les Francs. — Révolutions fréquentes et meurtrières chez les Mahométans, les Grecs et les Chinois. — Le modèle des héros à la Chine est un chrétien. — Science de saint Jean Damascène défendant la foi chrétienne contre les sectateurs de Mahomet et contre les Grecs iconoclastes, VI, 1-74.

Livre cinquante-troisième. — De l'indépendance temporelle de l'Église romaine (755) au rétablissement de l'empire romain en Occident, par le Pape saint Léon III, dans la personne de Charlemagne (800). — Cruelles folies de l'empereur grec Copronyme. — Vie et martyre de saint Étienne du mont Saint-Auxence. — Derniers travaux et martyre de saint Boniface. — Institution canoniale de saint Chrodegang de Metz. — Les rois lombards, voulant asservir l'Église romaine, ne font que compléter son indépendance, môme temporelle, et se ruiner eux-mêmes. — Charlemagne et Witikind. — L'Église romaine donne les principaux éléments de leur constitution politique aux Anglais. — Septième concile œcuménique. — Charlemagne et ses amis, les Papes Adrien et saint Léon ; il constitue enfin l'Europe chrétienne, et par là môme le monde entier, VI, 75-151.

Livre cinquante-quatrième. — De l'an 800 à l'an 814. — Charlemagne et son siècle. — Ce que c'est qu'un empereur catholique, VI, 152-

Livre cinquante-cinquième. — De la mort de Charlemagne (814) â la mort de Louis le Débonnaire (840). — En Occident, sous les descendant, de Charlemagne, la guerre civile est plus paci fique et plus honorable que la paix des empe reurs grecs de Conslantinople et des caliles mu sulmans de Ragdad, VI, 247-348.

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Livre cinquante-sixième. — De la mort de Louis le Débonnaire (840) à la mort de l'empereur Lothaire et du Pape saint Léon IV (855). — L'empire des Francs se divise en plusieurs royaumes. L'Église seule maintient l'unité intellectuelle et sociale dans l'Occident et dans le reste du monde,

Livbe cinquante-septième. — De la mort du Pape saint Léon IV (855) à la fin du huitième concile œcuménique (870). — En Occident, princes médiocres ; en Orient, princes détestables.

— Ce qu'il y a de faux chez les Grecs se personnifie dans Photius ; ce qu'il y a de bon, dans saint Ignace. — Les Papes saint Nicolas I et Adrien II soutiennent partout ce qu'il y a de bon et combattent ce qu'il y a de mauvais. — Civilisation chrétienne des Scandinaves, des Bulgares et des Slaves. — Martyrs en Espagne. — Au huitième concile œcuménique, dernier d'Orient, les Grecs condamnent d'avance leur schisme à venir dans celui de Photius, VI, 439-537.

Livre cinquante-huitième. — De la fin du huitième concile œcuménique (870) à la seconde et dernière expulsion de Photius et à son remplacement par le patriarche Étienne (886). — Crise de l'humanité pour aboutir en Occident à l'âge viril, en Orient à la décrépitude. — Despotisme d'Hincmar de Reims. — Ravages des Normands.

— Les empereurs d'Occident meurent les uns sur les autres. — Alphonse le Grand en Espagne.

— Alfred le Grand en Angleterre. — Rome centre et remède unique du monde chrétien. — Les Esclavons continuent, les Russes commencent à se convertir. — L'Orient, troublé par les impostures et le schisme de Photius, cherche et trouve le remède à ses maux dans la soumission à l'Église romaine, VI, 538-622.

Livre cinquante-neuvième. — De la fin du schisme de Photius (886) à la conversion des Normands (922) et à la pacification de l'Église de Constantinople par les légats de Jean X. — Ce que l'on appelle le siècle de fer, VI, 623-C92.

Livre soixantième. — De la conversion des Normands (922) au couronnement de l'empereur Othon I (962). Quarante ans du dixième siècle,

Livre soixante et unième. — De la translation de l'empire d'Occident (962) jusqu'à la translation finale de la royauté, en France, de la seconde dynastie à la troisième, vers la fin du dixième siècle (991). — Les Papes transfèrent l'empire d'Occident aux princes d'Allemagne, dont le premier, cédant à de mauvais conseils, commence par faire un antipape. — Grands et saiuts personnages par toute l'Église. — La nonns

Roswitha, au fond de l'Allemagne, écrit en latin élégant et correct des comédies chrétiennes. — Le moine Gerbert d'Aurillac étudie et enseigne les sciences avec l'applaudissement de tous ses contemporains. — Les Russes se convertissent avec leur grand-duc "Wladimir. — La troisième dynastie de Fiance succède à la seconde d'une manière peut-être unique dans l'histoire. — Révolutions beaucoup moins fréquentes et moins sanglantes chez les nations catholiques de l'Occident que chez les Grecs de Constantinople, les musulmans de Bagdad et les peuples de la Chine, VII, 73-166.

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