‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 253 sur 679 · II. HISTOIRE DES DISCUSSIONS SUR LE SAINT-ESPRIT · texte numérisé non relu

II. HISTOIRE DES DISCUSSIONS SUR LE SAINT-ESPRIT

Dès le quatrième siècle on exigeait la confession expresse delà divinité du Saint-Esprit, IV, 9.

— Mais les discussions sur le Saint-Esprit ont eu surtout pour objet sa procession du Père et du Fils. Dans son Ancorat saint Épiphane, évêque de Salamine en 356, non-seulement prouve la divinité et la consubstantialité du Saint- Esprit , mais répèle jusqu'à dix fois qu'il procède du Père et du Fils, 56. — Saint Grégoire, évêque de Nysse en 355, enseigne, avec saint Épiphane, que le Saint-Esprit procède du Père et du Fils, 217. — C'est ce qu'enseigne aussi le onzième concile de Tolède, en 675, V, 538. — Histoire de la vie et du schisme de Photius, VI, 446- 451, 453-463, 502-505, 535, 577-589, 615-622. —

Sous le patriarcat de Photius le point le plus important de la discussion entre les Grecs et les Latins était la procession du Saint-Esprit, 514. — Ce que les Latins répondaient aux Grecs sur ce point, 514, 515. — Opuscules de Photius sur la procession du Saint-Esprit, 582-584. — Sa lettre à l'archevêque d'Aquilée sur le même sujet. Ses sophismes dans cette discussion, sa mauvaise foi, 615, 616. — Cependant Photius convient luimême que dix ou vingt Pèresde l'Église enseignent que le Saint-Esprit procède du Père et du Fils, 616. — Un autre adversaire du dogme catholique sur la procession du Saint-Esprit est Michel Cérulaire, patriarche de Constantinople en 1043, VII, 3(38-374, 378-380, 389, 300. — La discussion ne cesse plus. Traité de la Procession du Saint-Esprit, contre les Grecs, par saint Anselme, 673, 674. — Erreurs d'Abailard relatives au Saint-Esprit, etc., VIII, 231-233. — Traité d'Hugues Elérien contre les Grecs touchant la procession du Saint-Esprit, vers H77, 35t. — Quatorzième concile œcuménique, deuxième de Lyon, en 1274. On y traite du Filioque, qui est solennellement ajouté au Symbole (quatrième session, le 6 juillet 1274), X, 52-55. — Nouvelles discussions entre les Grecs et les Latins, au treizième siècle, sur la procession du Saint-Esprit. Travaux de Nicéphore Blemraule et du patriarche Jean Veccus, 99-102. — Dans les dix-neuvième et vingt-quatrième sessions du concile de Bile (7 septembre 1434 et 18 avril 1436) il est question de la réunion des Grecs, XI, 314, 315, 317- 319. — Mais, où la matière est le plus complètement traitée des deux parts, c'est au concile œcuménique de Ferrare et de Florence ( 1 438- 1439). C'est dans les discours de Marc d'Éphèse et de Jean de Monténégro qu'on trouvera les plus puissants arguments dont on se soit servi dans cette célèbre polémique, 331-350. — Enfin, le 6 juillet 1439, est proclamé solennellement le décret d'union entre les Grecs et les Latins, 350-353.

ESPRITS. Le culte des esprits d'après Confucius, II, 95-97.

ESSÉNIENS , secte chez les Juifs. Leurs maximes, leur vie, II, 320. — Les Esséniens dont parlent Josèphe et Philon n'étaient-ils pas des chrétiens? 321.

ESSLINGER de Zurich. Sa conversion en 1831 ; son ordination en 1832, XIV, 553, 554. — Ses travaux dans le Mémorial catholique, 553 ; — dans les Annales des Sciences religieuses, 554.

* ESTHER. Histoire d'Esther, II, 67, 68, 71-75. — Livre d'Esther; son analyse détaillée, 67-77.

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