‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 284 sur 679 · QUATRIÈME ÉPOQUE · texte numérisé non relu

QUATRIÈME ÉPOQUE

Charlemagne.

La barbarie vaincue; l'indépendance du Saint- Siège GLORIEUSEMENT ASSURÉE PAR LA FRANCE.

Cette époque s'étend depuis l'avènement de Pépin, en 752, jusqu'à l'an 1000 : VI, 7-10, 21-24, 27-29, 68, 69, 74, 93 95, 112-119, 141-157, 188- 199, 202-20J, 227-234, 241-271 , 314-33Ï, 340-342, 345-357, 393-400, 424, 4S3-494, 539-544, 557, 558, KG0-564, 569-575, 590, 591, 628, 629, 680 ; VII, 1-3, 15, 16, 35-40, 69, 153-165, 169-179, 187. — Pépin et Charlemagne rois. Ils fondent le pouvoir temporel des Papes, VI, 74, lti, 115,

227-229. — L'Église romaine défendue contre les Lombards; les Sarrasins éloignés, les Siixons convertis, les Francs s'élevant au premier rang des nations de l'Europe, 93-119, 141- 151. — Charlemagne empereur. Conquérant, civilisateur, missionnaire et protecteur des missionnaires, savant et protecteur des savants, grand législateur et grand souverain, il repousse les Barbares, convertit les infidèles, défend l'Église, rétablit les écoles, fait copier les manuscrits, et renouvelle par ses lois autant que par ses armes tout le monde occidental, 152-210. — Règne de Louis le Pieux. L'œuvre de Charlemagne passe entre des mains qui ne sont pas assez fortes pour en porter le poids ; la nationalité française se forme et se distingue des autres, 247-271, 290-332, 340-348. — Les fils de Louis le Débonnaire. Bataille de Fontenay. L'empire de Charlemagne se fragmente ; Charles le Chauve, sa faiblesse ; ravages des Normands ; première organisation du système féodal, 349-366, 392- 428. — Crise douloureuse de la France durant le dixième siècle ; enfantement de la troisième dynastie, VII, 1. — Les derniers Carlovingiens. Règnes de Lothaire, de Louis V et de Hugues Capet. Histoire détaillée du changement de dynastie qui place Hugues Capet sur le trône, 153-165.

1° Principaux conciles qui se sont tenus en France depuis le commencement du septième siècle jusqu'au commencement du onzième.

Conciles (sans nom de lieu) en 742. Superstitions détruites, abus réprimés, VI, 5, 6 ; — de Verberie et de Metz, en 752 et 753, au commencement du règne de Pépin. L'Église ne reçoit pas tous les canons du premier, car il en est qui portent atteinte à l'indissolubilité du mariage, 29; — de Verneuil , en 755, sur les droits des évéques, la tenue des conciles, etc., 93, 94 ; — de Compiègne, en 757. Canons contraires à l'indissolubilité du mariage, par conséquent non catholiques, 94, 95; — d'Arles, de Reims, de Tours, de Chalon-sur-Saône et de Mayence en 313. Ces cinq conciles sont convoqués par Charlemagne pour la réformation générale des mœurs et la répression des abus dans l'Église, 237-241 ; — de Thionville en 821. Règlement sur les crimes commis contre la personne des clercs, etc., 266 ; — de Paris en 825. Résolutions contre le culte des images ; prévention, légèreté et ignorance des évéques français qui condamnent le Pape Adrien et le second concile de Nicée, 29S, 296; — de Compiègne en 833. Déposition de I. ouïs le Pieux, 328-329 ; — de Thionville en

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