Réhabilitation de Louis le Pieux
— de Thionville et de Verneuil en 844, 364- 366 ; — de Beauvais en 845. Élection d'Hincmar comme archevêque de Reims, 395, 306 ; — de Meaux en 845. On y défend aux chorévêques les fonctions épiscopales ; plusieurs autres abus y sont réprimés, etc., 390-398 ; — de Paris en 847. Les évôques somment Ebbon d'y comparaître, 398 ; — de Paris en 849. Lettre des Pères à Noménoé, persécuteur des Églises. Ils l'exhortent à la pénitence, 425, 426 ; — de Metz, en 859, pour procurer la paix entre Charles le Chauve et Louis le Germanique, 491 ; — de Savonnières, en 859, peu après celui de Metz et réuni dans le même but, 491 ; — de Troyes, en 867, sur l'affaire d'Ebbon, archevêque de Reims, 487 ; — de Douzy, en 871, où Hincmar de Reims fait condamner et déposer son neveu, Hincmar de Laon, fervent défenseur des droits du Saint- Siège, 544-546 ; — de Troyes en 878. Le Pape Jean VIII préside cette assemblée. Affaire d'Hincmar de Laon. Excommunication de Lambert de Spolète ; sentence contre les usurpateurs des biens de l'Église, 570-575 ; — de Fismes, en 881, présidé par Hincmar de Reims, sur les devoirs respectifs des évêques et des rois, 594 ; — de Chalon-sur-Saône en 8S6, 630; — de Metz en 888. Réformation des mœurs cléricales, 632 ; — de Reims, en 891, contre Beaudouin 11, comte de Flandre, envahisseur de biens ecclésiastiques, 654 ; — de Trosly (au diocèse de Soissons), en 909, contre les usurpateurs de biens d'Église, 670-672 ; — d'Allheim, en Alsace (916), 676, 677 ; — de Reims en 923. On ordonne à ceux qui se sont trouvés à la bataille de Soissons de faire pénitence durant trois carêmes, VU, 2 ; — de Verdun, en 947, et de Saint-Pierre près de Mousson, en 948. Affaires de l'Église de Reims, 36, 37. — Assemblée de Reims, en 991, où l'archevêque de Reims, Arnoulfe, est injustement déposé, 170-176. — Concile de Mousson, en 995, pour juger la cause entre Arnoulfe et Gerbert, 176, 177 ; — de Reims, en 995, sur les affaires de cette Église, 177-179 ; — de Paris, en 997, où le Pape Grégoire V excommunie l'antipape Jean XVI et son protecteur Crescentius, 193, 194.
2° Institutions monastiques.
Première réforme de l'ordre de Saint-Benoît. Saint Benoît d'Aniane, VI, 169-171, 261-263, 267.
— Seconde réforme de l'ordre de Saint-Benoît; fondation de Cluny, en 910, par Guillaume d'Aquitaine; saint Bernon, premier abbé, 672, 673.
— Saint Jean de Vandières. Restauration de l'abbaye de Gorze au commencement du di-
xième siècle, vu, 7,11. — Première splendeur de Cluny. Au bienheureux Bernon, mort en 927, succède saint Odon ; ses travaux, 16-20,25-27.
— Saint Aimard et saint Mayeul de Cluny, 40, • 41, 106-109, 179-182. — Saint Abbon de Fleury, gloire de l'ordre de Saint-Benoît au dixième siècle. Sa vie et ses œuvres, 182-187.
CINQUIÈME ÉPOQDE.
lie réveil «lu onzième siècle.
Cette époque s'étend de 996 à la première croisade, VII, 153-165, 268, 271, 291, 292, 328-334, 418, 419, 513-518, 657-659, 681-688, 767-769. — Règne de Robert. Difficulté des temps, piété du roi; grand réveil du onzième siècle; l'état monastiqueserelèvepartout,etc.,etc, 169-187, 198-202, 235-252, 268. — Règne de Henri I et de Philippe I; formation difficile de l'unité nationale; progrès de laroyauté, 328-334, 418, 4i9,5t 3-518, 657-659,681- 688, 767-769 ; VIII, 17-24. — Hérésie de Bérenger, VII, 340, 341, 344-348, 393, 394, 454-459, 573, 574.
1° Principaux conciles qui se sont tenus au onzième siècle.
Concile de Poitiers, en 1004, contre les pillards d'églises, VII, 241, 242. — Célèbre concile de Reims, en 1049, présidé par saint Léon IX, contre les abus qui déshonoraient l'Église de France ; analhème contre les simoniaques, 330-334. — Conciles de Paris, en 1050, où l'hérétique Bérenger est solennellement condamné, 346, 348 ; — de Narbonne en 1054. Règlements sur la trêve de Dieu, 394, 395 ; — de Toulouse, en 1056, contre l'incontinence des clercs, etc., 395, 396 ;
— de Tours, en 1060, où les erreurs de Bérenger sont de nouveau condamnées, 393 ; — d'Avignon en 1061. Élection de Gérard comme évûquede Sisteron, 420; — d'Angers, en 1062, contre Bérenger, 393, 394 ; — de Chalon-sur-Saône en 1063, 444, 445 ; — d'Auch et de Toulouse en. 1068, 459; — de Poitiers en 1075. Rétractation de Bérenger, 573. — Conciles tenus, en 1077, à Anse, à Clermont, à Dijon et à Autun, par le légat de Grégoire VII, Hugues de Die. La simonie y est inexorablement poursuivie, 519. — Concile de Bordeaux en 1080. Dernière rétractation de Bérenger, 574. — Conciles de Saintes, d'Avignon, de Lillebonne, en 1080, d'issoudun et de Meaux, en 1081, 573, 576. — Conciles de Toulouse en 1090, 651 ; — de Soissons, en 1092, où sont condamnées les erreurs de Roscelin sur la Trinité, 673 ; — de Reims en 1095 ; — d'Aulun, la même année, où l'on renouvelle l'excommunicalion contre Henri V et l'antipape Guibert,
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et où l'on excommunie pour la première fois le roi de France, 680 ; — de Clermont en 1095. Prédication de la première croisade par Pierre l'Ermite, 712-717.
2° Institutions monastiques.
Réforme du monastère de Saint-Vannes et de vingt et un autres monastères, par le bienheureux Richard, au commencement du onzième siècle, VII, 238, 239. — Saint Hugues de Gluny, 318, 350, 460 ; VIII, 17, 18, 21. — Le bienheureux Lanfranc et l'abbaye du bec, VII, 34i-344. — Saint Robert, abbé de la Chaise-Dieu (1052), 350, 351. — Fondation, en 1075, de l'abbaye de Molèmes, au diocèse de Langres, par saint Robert,523, 524. — Les Chartreux, fondés par saint Bruno en 108i, 577-578, 639, 641, 772. — Saint Anselme, 661-675, 769-774, 777-782 ; VIII, 15- 17. — Saint Robert, abbé de Molèmes, s'établit à Clteaux le 3 mars 1098. Telle est l'origine de ce monastère et de cet ordre célèbre, qui n'est véritablement que la troisième grande réforme de l'ordre de Saint-Benoît. Le bienheureux Albéric, successeur de saint Robert, VII, 762, 763.
SIXIÈME ÉPOQUE, lies croisades.
L'islamisme a jamais éloigné de l'Occident, a jamais vaincu.
Cette période n'embrasse en réalité que la première croisade, mais on peut lui rapporter toutes celles auxquelles la France a pris part. — C'est au concile de Clermont, dans un concile français, qu'est prèchée la première croisade en 1095, VII, 714-717. — Histoire de la première cnoisADE. Prise de Jérusalem. Règne de Godefroi de Bouillon, 714-762, 782-790. — La France a pris part encore : 1° à la seconde croisade, qui est prèchée par saint Bernard et soutenue par Louis VII (1146-1148), VIII, 279-290, 332-340; — 2° à la troisième croisade, qui est vaillamment souienue par Hichard Cœur de Lion et par le roi Philippe-Auguste (1191), 641-644, 652, 653, 656- 660 ; — 3° à la quatrième croisade, prôchée par Foulque de Neuilly. Fondation de l'empire latin de Constantinople (1204), IX, 97-129; — 4° à la sixième croisade, première de saint. Louis (1248- 4 250), 668-696, 758, 763 ; — 5° à la septième croisade, seconde de saint Louis (1270), 859-871. — Ainsi la France ouvre glorieusement et ferme non moins glorieusement l'ère des croisades. C'est donc à elle que revient l'honneur d'avoir vaincu l'islamisme et d'avoirsauvé la civilisation chrétienne.
septième époque.
Maint Ilcniurri et ion siècle.
Saint Bernard, véritablement maître de son siècle, le pousse, avec Louis VII, aux guerres saintes qui sauvent l'Occident de l'islamisme; dans sa lutte contre Abailard il le préserve de l'hérésie, ennemie non moins dangereuse de la civilisation chrétienne. A ce double titre il est le glorieux libérateurde la chrétienté et de la France au douzième siècle, VIII, 60-31)2.
1° Principaux conciles qui se sont tenus en France durant le douzième siècle.
Conciles de Poitiers et de Bcaugency en 1100, VII, 767, 768 ; — de Troyes, en 1 107, tenu par le Pape Pascal IL Décrets touchant la liberté des élections ecclésiastiques, VIII, 17 ; — de Vienne, en 1H2, où l'empereur Henri V est courageusement excommunié, 37, 38 ; — d'Anse, en 1112, contre les investitures, 38-40 ; — de Rouen en 1118, 87 ; — de Toulouse, tenu en 1119 par le Pape Calixte II, 98 ; — de Reims, ouvert le 20 octobre 1119 par le Pape Calixte II ; analhème solennel contre Henri V et l'antipape Bourdin, 99-104 ; — de Troyes, en 1128, sur le différend de Louis le Gros avec Élienne, évéque de Paris. Saint Bernard y assiste, 151 ; — d'Étampes en 1130. Grâce à l'influence de saint Bernard Innocent 11 y est reconnu pour Pape légitime, 175 ; — de Clermont en 1130. Le Pape Innocent II y anathémalise l'antipape Anaclet, 176 ; — de Reims, en 1131, où le Pape Innocent II sacre le second fils de Louis VI, Louis le Jeune, et où l'antipape Anaclet est de nouveau anathématisé, etc. ; précis des dix-sept canons de ce concile, 179-182 ; — de Sens, en 1140, où Abailard comparait et où saint Bernard confond cet hérétique, 227-229 ; — de Paris en 1147 ; accusation contre Gilbert de la Porée, 291 ; — de Reims en 1148. Gilbert de la Porée y est convaincu de plusieurs erreurs touchant la nature de Dieu, 291. — Déposition de Guillaume, archevêque d'York. A quel sujet, 311,312 ; — de Toulouse en 1161. L'Angleterre et la France y rcconnuissent solennellement Alexandre 111, 453-455 ; — de Tours, en mai 1163. Le Pape Alexandre 111 le préside en personne ; on y condamne l'antipape Octavien, 465-467 ; — de Pipevel (abbaye) en 1189,637 ; — de Rouen en 1190, 637, 638.
2° Institutions monastiques.
Chanoines réguliers de Saint-Victor, VII, 446, 676. — Les Prémontrés, VIII, 106-110. — Pierre le Vénérable, abbé de Cluny, 132, 133, 137-141,
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236, 237, 295-299, 306-3 11, 382, 383. — L'école de Saint-Victor : Hugues et Richard, 243-249.