‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 286 sur 679 · HUITIÈME ÉPOQUE · texte numérisé non relu

HUITIÈME ÉPOQUE

Saint Louis.

Cette époque comprend le treizième siècle et le commencement du quatorzième jusqu'aux Valois, VIII, 537, 538,606, 607, 608-610, 619, 630- 635, 638, 639, 641, 655-657, 663, 065-667; IX, 62- 70, 97-129, 162-174, 197-201, 216-219, 252-254, 279-281, 283-287,351-361,505-536,610, 623, 624, 640, 641, 668-696, 758-776, 785, 792, 806, 859- 871 ; X, 161, 162, 175, 278, 279, 289-298, 302- 310, 313, 315-343, 394, 395, 396, 399-401, 408, 409, 412. — Saint Louis, type du roi, du chevalier, du législateur, du chrétien. La France, grâce à lui, se relève de ses ruines, s'organise et s'unifie. Ce siècle est le grand siècle de la civilisation catholique. La royauté, la politique, la science et l'art, tout est chrétien, IX, 505-536, 640, 641, 66S-696, 758-792, 859-871.

1° Principaux conciles qui se sont tenus en France durant le treizième siècle.

Concile de Paris en 1210 ; condamnation des erreurs d'Amauri, IX, 250 ; — de Paris en 1212, 250, 251 ; — de Lavaur en 1213, 168, 169 ; — de Paris en 1215 ; nouvelle condamnation des erreurs d'Amauri, 251 ; — de Montpellier en 1215. La ville de Toulouse et les villes conquises sur les hérétiques albigeois sont données à Simon de Montfort, 253 ; — de Montpellier en 1224. Raymond VII y réitère ses offres de paix à l'Église romaine, 355 ; — de Bourges en 1225. Amauri de Montfort y réclame le comté de Toulouse. Raymond VU demande à être absous de l'excommunication, 356, 357 ; — de Melun en 1225, 358 ; — de Paris en 1226, 358; — de Toulouse en 1229. Ses statuts pour l'extirpation de l'hérésie albigeoise, 507, 508 ; — de Laval et de Château-Gontier en 1231, 524 ; — de Béziers en 1232, 509; — de Rouen et de Tours, en 1232, pour expliquer les règlements généraux du concile de Latran, 518 ; — d'Arles en 1234. Ses canons contre les Albigeois, 510 ; X, 167 ; — de Saint- Quentin (le 23 juillet 1235). Affaire de l'Église de Heims. Protestations contre le bannissement de Thomas de Beaumez, etc., IX, 520, 521 ; — de Compiègne, en 1235, sur l'affaire de l'Église de Reims. Les évôques font trois monitions au roi, 521 ; — de Tours en 1236 et 1239, 524, 525 ; — de Cognac en 1239, 525 ; — de Meaux en 1239. Les légats de Grégoire IX demandent des subsides pour le Pape persécuté par Frédéric II, 610, 61 1.

— Tiieizikme concile œcuménioue, premier de Lyon, en 1245, touchant les cinq grandes douleurs de l'Église : la première, qui est le ravage de la chrétienté par les Tartares ; la seconde, le schisme des Grecs ; la troisième, le progrès des hérésies ; la quatrième, l'état déplorable de la Terre-Sainte ; la cinquième, enfin, la persécution de l'empereur, 644, 645. — Le Pape prononce la sentence solennelle de déposition contre l'empereur Frédéric II, 649. — Concile d'Arles en 1251, X, 167 ; — d'Arles en 1200, 167 ; — d'Avignon en 1270, 167. — Quatorzième concile œcuménique, second de Lyon, en 1274. On s'y propose la réunion des Grecs avec l'Église romaine, particulièrement sur la procession du Saint-Esprit, 52. — Réunion solennelle des Grecs à la quatrième session, le 6 juillet. Addition du Filioque, 54-56. — Des trente et un décrets du concile, 57-60. — Concile de Bourges, en 1276, présidé par le cardinal Simon de Brion (plus tard Martin IV), 157, 158 ; — de Saumur en 1276, 158; — de Compiègne en 1277, 158 ; — de Langeais et d'Aurillac en 1278, 158 ; — d'Auch, d'Angers, de Pont-Audemer, d'Avignon, de Béziers, de Conserans, d'Arles et de Sens, en 1279, 158. — Synodes de Poitiers et de Saintes; conciles de Béziers, de Bourges et de Nyon,en 1280, 158;

— de Paris en 1281, 158 ;— d'Avignon en 1281, 167 ; d'Avignon et de Tours en 1282, 158. — - Synode de Saintes en 1282, 158. — Concile de Paris en 1284, 158. — Synodes de Poitiers et de Nîmes en 1284, 158. — Conciles de Riez, de Maçon et de Bourges, en 1286, 158 ; — de Reims en 1287 (touchant les ordres mendiants), 158, 165, 166 ; — de l'Isle, dans la province d'Arles, en 1288, 158, 167; — de Vienne en 1289, 158 ;

— de Paris et de Saint-Léonard le Noblat (Nubiliacum) en 1290, 158; — d'Embrun en 1290, 158, 167, 168 ; — d'Aurillac et de Saumur en 1294, 158.— Synode de Saintes en 1298, 158.

— Conciles de Rouen, de Béziers et d'Anse, en 1299, 158 ; — de Sens, en 1310, touchant l'affaire des Templiers, 334, 335. — Quinzième concile œcuménique, à Vienne, en 1311 et 1312: l°condamnationdes Templiers, 337-341 ; — 2°justificationde Boniface VIII, 342 ; — 3° condamnation des Bégards et des Béguines, 350,351;— 4° réformation des moeurs du clergé, 353-355.

2° Institutions monastiques.

Après le grand mouvement bénédictin qui a éclaté en France dans les premiers établissements de l'ordre au sixième siècle et dans ses trois réformes successives, auxquelles sont attachés les noms de saint Benoît d'Aniane, de Cluny

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et de CHeaux ; après le mouvement monastique du douzième siècle, qui est caractérisé par la fondation de plusieurs ordres de Chanoines réguliers, alliant les rigueurs du cloître avec les fonctions des clercs séculiers, vient le grand mouvement du treizième siècle. Deux ordres nouveaux paraissent, rôdâmes par les besoins du temps, Tordre de Saint-Dominique et celui de Saint-François, dont le premier est créé pour dissiper l'ignorance du siècle, le second, véritablement pauvre, pour réchauffer sa tiédeur, tous deux pour vaincre la formidable hérésie du Languedoc qui menaçait d'envahir toute la chrétienté. — L'Université de Paris, IX, 2-5, 246-231.

— Ordre du Val des Écoliers, 247. — Les Frères prêcheurs et les Frères mineurs; leurs commencements en France, 312-315, 321, 338-340, 699.

— Saint Thomas d'Aquin ; il est reçu docteur à Paris en 1257 , 700-702 , 703 , 704 , 714-732, 740-751, 778-783 ; X, 48-51. — Saint Bonaventure, mort à Lyon en 1274, IX, 739, 740, 751- 756, 783-785 ; X, 56.

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