Mort de saint Grégoire le 12 mars
— *es ouvrais. Ses Dialogues, 1 47 , 200,261.
— Son Commentaire sur Job, 170. — Ses lettres, 234, 235, 240,241, 242, 243, 244, 245, 246, 248, 250, 251, 252, 253, 254, 258, 259, 262, 263, 266, 207, 268, 269, 271, 272, 273, 274, 275, 276, 277, 278,280,281,282,283, 284,286, 287,288, 291,297, 298, 299, 301, 302, 303, 304, 306, 307, 308, 310, 311, 312, 313, 315, 318, 322,323. — Son Pastoral, 236-239. — Sa correspondance avec saint tëuloge d'Alexandrie, 288, 289. — Ses travaux liturgiques. Son Sacramenlaire. Quel est l'ordre de la messe dans ce livre. — Son Antiphonaire. Son zèle pour le chant ecclésiastique, 300, 301.
GRÉGOIRE II (saint), Pape le 19 mai 715, V, 597. — Ses instructions à l'évéque Marlinien qu'il envoyait en Bavière, 613, 614. — Saint Grégoire II est le contemporain de l'hérésie des iconoclastes; il écrit à Léon l'Isaurien et à saint Germain, patriarche de Constantinople, pour défendre les saintes images, 647, 648. — Irrité de cette apologie, Léon l'Isaurien essaye de faire assassiner ou déposer le Pape, 648. — Mais les Romains elles Lombards se liguent comme des frères pour défendre le saint Pontife, 648. — L'exarque Eutychius de Ravenne s'unit au roi Luitprand pour assiéger Rome ; le Pape les force, par sa magnanimité, à se réconcilier avec lui, 049, 650. — Magnifiques lettres du souverain Pontife à Léon l'Isaurien, où il définit et explique le culle dû aux saintes images, 653-657. — Las de tant d'efforts inutiles pour ramener l'empereur, Grégoire II dépouille solennellement Léon l'Isaurien, à cause de son impiété, de la domination de Rome et de l'Italie. Comment faut-il entendre ces paroles? Accord sur ce fait des historiens grecs et latins, 657, 658. — Mort de saint Grégoire II au commencement de 731, 658.
GRÉGOIRE III (saint). C'est sous son pontificat que la chrétienté est sauvée des invasions musulmanes par les armes de Charles Martel, vainqueur en 732 de ces hordes barbares à la bataille de Poitiers, V, 628, 629. — Élu Pape le 18 mais 731, il occupe le Saint-Siège jusqu'au 28 o\embre 741, 658. — Il envoie le pallium à ainl Boniface qui continue à évangéliser l'Allenagne, 658. — Vains efforts du Pape pour ramener Léon l'Isaurien à la foi orthodoxe tou-
chant les saintes images, 603-665. — Luitprand ayant de nouveau envahi le duché de Rome, saint Grégoire 111 écrit à Charles Marlel plusieurs lettres accompagnées de riches présents pour lui demander du secours, 665-667. — Mort du Pape en 741, 668 ; VI, 1. — Son éloge, \.
GRÉGOIRE IV. Son élection en 827, VI, 309. — Son voyage en France, ses efforts inutiles pour réconcilier Louis le Pieux avec ses fils, 323- 327, — et pour maintenir lapaix entre ces derniers, 350, 351. — Mort de Grégoire IV le 25 janvier 844, 357.
GRÉGOIRE V (Bruno), Pape en 996. 11 couronne empereur son oncle Othon III, VII, 19).
— Intrusion de l'anlipape Philagathe, qui prend le nom de Jean XVI. Châtiment 'de l'intrus, 193, 194. — Concile de Rome, en 998, où Grégoire V condamne le mariage illégitime de liobert, roi de France, avec sa parente Berthe, 198, 199. — Mort de Grégoire le 18 février 999, 200.
GRÉGOIRE VI (Jean Gratien). Son élection en 1045. Elle fut véritablement régulière et canonique, VII, 311, 312. — Lettres qu'il reçoit de saint Pierre Damien, 312, 313. — Triste état dans lequel le nouveau Pape trouve l'Église romaine.
— Il excommunie les perturbateurs de l'Eglise et finit par marcher lui-même contre eux, 314, 315. — Concile de Sutri, en 1046, où Grégoire rend compte de son élection au siège apostolique et où il abdique. Comment doit-on juger cette abdication, 315, 316.
GRÉGOIRE VII (Hildebrand). Pour tout ce qui concerne la vie de ce grand homme avant son élection au souverain pontificat, voir le mot Hildebrand. — Décret d'élection du nouveau Pape, le cardinal Hildebrand, qui est élu le 22 avril et sacré le 30 juin 1073, VII, 486, 487. — Portrait du nouveau Pape d'après les auteurs contemporains, 486. — Il prévient énergiquement Henri IV que, dès qu'il sera Pape, il réprimera et ne laissera pas impunis ses excès, 486, 487. — Cependant son élection est confirmée parle roi, 487. — Ses lettres à Didier, abbé du mont Cassin, à Guibert, archevêque de Ravenne, à Godefroi, duc de Lorraine, etc., au sujet de son élection, 487, 488. — Ses lettres au roi Sanche d'Aragon et à Alphonse, roi de Léon et de Castille. L'office romain introduit partout en Espagne pour marquer une plus grande union avec l'Église mère, 489, 490. — Grégoire exige la rupture du mariugo d'Alphonse avec une parente de sa première femme, 490, 491. — Sollicitude du souverain Pontife pour les pauvres Églises d'Afrique. Sa lettre au roi sarrasin Annasir. Rétablissement provisoire de l'évéché d'Hip-
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pone, 401-403. — Lettre du 6 juin 1080, par laquelle le Pape corrige certaines erreurs qu'il suppose exister dans l'Église d'Arménie, 495. — Lettres ardentes de Grégoire à Guillaume, comte de Bourgogne, à tous ceux qui voudraient défendre la foi chrétienne, et à tous les fidèles pour organiser une croisade contre les musulmans qui sont presque sous les murs de Conslantinople, 497. — Il donne, en 1076, par ses légats, le titre de roi au prince Démétrius, duc de Croatie et de Dalmatie, qui jure fidélité à l'Eglise romaine, 498. — Il donne aussi, en 1077, le titre de roi à Michel, prince des Slaves, 498, — et empêche partout avec fermeté les sujets de se révolter contre leurs princes, 499. — Le fils de Démétrius, roi des Russes, demande en 1075 à tenir du Saint-Siège le royaume de ses pères. Lettre de Grégoire à ce sujet. Réfutation des calomnies de Botsuet et de Fleury contre ce Pape, 499, 500. — Énergie de Grégoire contre Boleslas III, dit le Cruel, roi de Pologne ; il l'excommunie. — Boleslas ayant assassiné de sa main l'évôque de Cracovie, saint Stanislas, Grégoire VII délie, en 1079, les Polonais de leur serment de fidélité envers leur prince et ôte aux souverains de Pologne le titre de rois, 500. — Action de Grégoire sur la Hongrie. Ses lettres au roi Salomon, au duc Geisa, etc. 11 constate que le royaume de Hongrie appartient à l'Église romaine. Félicitations du Pape à saint Ladislas, roi de Hongrie, successeur de Geisa, 500-502. — Son action sur la Bohême. Règne de Vrutislas 11. Affaire de l'évôque de Prague, Jaromir, qui est suspendu par les légats du Pape, 502-504. — Grégoire défend de célébrer, dans le duché de Bohême, l'office divin en langue slavonne. Ses énergiques paroles en faveur de l'unité de la langue liturgique, 504-506. — Ses lettres au saint roi Canut, de Danemark, 509, 510. — Ses lettres aux rois de Ncrwége et de Suède touchant les missions en ces deux pays, etc., 510, 511. — Sa lutte avec le roi Guillaume d'Angleterre, qui refuse injustement de lui jurer fidélité et empêche les évêques anglais d'aller aux tombeaux des saints apôtres, 511, 512. — Saint Grégoire invile à plusieurs reprises Lanfranc à venir près de lui. Faiblesse de l'archevêque de Cantorbéry, 513. — Lettre du souverain Pontife contre le roi de France Philippe, qui laisse la simonie maîtresse de l'Église de France. 11 le menace de le déposer (décembre 1G73Ï, 513, 514. — Dans quelles circonstances le Pape ordonne Hugues évêque de Die, 515. — Nouvelles plaintes centre le roi de France. Lettre énergique dp Grégoire (10 septembre 1074) ; il menace Je rpjauroe d'un interdit général si le roi
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ne revient à résipiscence, 515-nl8. — Sa lettre de décembre 1074 ù Guillaume VI, comte de Poitiers et duc d'Aquitaine, contre le roi de France, 518. — Quel était alors l'état de l'Église d'Orient et celui de l'Église d'Oci ident, d'après une lettre de Grégoire VII à saint Hugues, abbé de Cluny, 518, 519. — Hugues de Die, légat du Pape, déploie en France un zèle si inflexible contre les évêques accusés de simonie que plus d'une fois Grégoire VII modère ses sentences, 519-523. — Ses reproches à saint Hugues, abbé de Cluny, qui avait reçu au nombre de ses moines le duc de Bourgogne, Hugues, tandis que, ce qui manquait le plus à l'Église, c'étaient les bons princes, 526, 527. — Comment faut-il juger, si l'on veut rester impartial, la conduite du Pape à l'égard de la France, 527, 528, — et de la Sardaigne, 528-530. — L'empereur Henri IV, alors en paix avec le souverain Pontife, lui confesse humblement ses injustices , particulièrement contre l'Église de Milan, 530, 531. — Les seigneurs allemands et saxons, irrités contre Henri IV, veulent, en 1073, élire Rodolphe de Souabe ; c'est le saint Pape Grégoire qui les calme et leur promettant bonne justice, 532. — Concile de Rome en 1074. Excommunication de Robert Guiscard, etc., 533. — Grégoire envoie des légats en Allemagne en cette même année 1074. Comment ils sont accueillis par Henri IV, 533, 534. — Les évêques allemands se refusent à un concile que les légats du Pape proposent pour l'extirpation de la simonie, 534, 535. — Lettres de Grégoire touchant la continence des clercs aux archevêques de Brème et de Mayence, à l'évêque de Constance, etc., 539, 5*40. — Sa lettre à tous les clercs et laïques d'Allemagne, et en particulier à Rodolphe dé Souabe et à Berthold de Carinthie, pour qu'ils n'eussent plus à reconnaître les évêques qui permettraient à leurs clercs d'avoir des concubines, etc., 540, 541. — Tant d'efforts pour maintenir la discipline dans tout l'Occident n'empêchent pas le Pape de s'occuper de l'Orient. Sa lettre à Henri IV, où il lui communique son projet d'aller en personne, à la tête de plus de cinquante mille hommes, délivrer l'Orient des infidèles, 541-543. — Ainsi ce grand homme entreprend à la fois deux expéditions, l'une en Occident cor,îre les évêques simoniaques et les clercs concubinaircs, l'autre en Orient contre les infidèles, 543. — Concile de 1075 à Rome. Décret contre la simonie. Renouvellement des canons des septième et huitième conciles œcuméniques contre les investitures, 543, 544. — Affaire d'Herman de Bamberg, qui est déposé au concile de Rome, 545, 546. — Conjuration de
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l'archevêque Guibert de Ravenne et du préfet de Rome Conclus contre saint Grégoire VII, 547- 549. — Lettre du Pape à l'empereur, qui a usé cruellement de sa victoire contre les Saxons. Il le menace de l'excommunication, 549-553. — Conciliabule de Worms, en 1076, où les évêques du parti de l'empereur déposent Grégoire VII, 5I>3, 554. — Les évêques simoniaques de Lombardie souscrivent à cet atlenlat schismatique, 554. — L'empereur a l'audace de faire signifier au Pape en plein concile sa prétendue déposition. Énergique sang-froid de Grégoire VII. Il lit lui-même la sentence impériale, 554-556, — et prononce solennellement la déposition de l'empereur, 557.
— Lettres du Pape à tous les fidèles, puis aux évêques et aux grands d'Allemagne, sur la déposition de Henri, 557-559. — Mort de l'évêque Guillaume d'LIlrecht et de plusieurs autres ennemis du Pape, 559, 560. — Sa lettre du 25 août 1076 à Herman, évêque de Metz, 560, 561. — Soulèvement de la Saxe et de presque toute l'Allemagne contre Henri IV, 561-563. — 11 est question d'élire un nouveau roi. Lettre de Grégoire VII (du 3 septembre 1076) à tous les fidèles d'Allemagne, par laquelle il veut encore attendre que l'empereur revienne à résipiscence, 563, 564. — Assemblée rla Tribur, le 16 octobre 1076. L'empereur est mis en demeure d'exécuter certaines conditions ou d'être définitivement déposé, 564-566.
— L'empereur, en effet, passe les Alpes, au commencement de 1077, pour aller obtenir son absolution, 567, 568. — Henri IV au château de Canosse. Il reste huit jours pieds nus et vêtu de laine dans la cour du château, 570. — Conditions qui lui sont imposées par le Pape, 570, 571. — Celui-ci donne enfin son absolution à l'empereur ; dans quelles circonstances, 571, 572. — Lettre par laquelle le Pape l'annonce aux seigneurs d'Allemagne (28 janvier 1077), 572. — Mais bientôt l'empereur rompt la paix conclue et essaye même de s'emparer de la personne du souverain Pontife, 580, 581. — Les légats du Pape, à la diète de Forchheim, en 1077, engagent, de la part de Grégoire VII, les seigneurs allemands à différer l'élection d'un nouveau roi; mais c'est en vain. Rodolphe de Souabe est élu le 15 mars, 581-583. — Henri IV en appelle au Pape de l'élection de Rodolphe. Lettre de Grégoire qui promet de se rendre à la diète d'Allemagne pour juger ce différend, 584, 585. — Cependant il reçoit la Corse sous la protection de l'Église romaine (fin de 1077), 5S5.
— Pendant que les deux rois arment à l'envi, le Pape réunit un concile à Rome au commencement de 1078. Sa prudente lenteur. 11 ne veut
pas décider entre les deux prétendants avant l'envoi de nouveaux légats sur les lieux, 585-588. — État déplorable de l'Italie et de l'Église en 1078. Dissensions intestines au Nord, les Normands au Midi, etc., 589. — Les affaires d'Allemagne n'empêchent pas Grégoire de travailler avec un zèle infatigable à la réforme des Églises d'Italie, de France, d'Angleterre, d'Espagne, et même du Danemark et de la Suède, 590. — Sa lettre à saint Hugues,où il témoigne de son affliction et de sa foi au milieu de tant de malheurs publics, 590.
— Nouveau concile de Rome, en novembre 1078, où est décidée la convocation d'une diète générale en Allemagne; canons contre la simonie, etc., 591, 592. — Autre concile à Rome, en 1079. On y traite de nouveau l'affaire de Henri et de Rodolphe de Souabe. Envoi de nouveaux légats. La lenteur du Pape excite le mécontentement des Saxons, 592, 593. — Lettre de Grégoire, du 1" octobre 1079, où il se justifie de toutes les calomnies qu'on répandait sur son compte, 593, 594. — Concile de Rome, en 1080, contre la simonie, les investitures laïques, etc. Rappel sévère des anciennes règles sur les élections épiscopales, 594. — Le Pape prononce enfin contre Henri IV la sentence solennelle de déposition (7 mars 1080), t>94-596. — Résumé, en huit propositions très-claires, de tout le démêlé de Grégoire VII avec Henri IV, 596, 597. — Réconciliation de Robert Guiscard avec l'Église romaine. A quelles conditions, 597, 598. — Henri IV, furieux à la nouvelle de sa déposition, fait déposer le Pape au conciliabule de Brixen, en cette même année 1080, et élire à sa place Guibert4l'archevêque excommunié de Ravenne, 600-602. — Lettre du Pape aux évêques de Calabre et dePouille au sujet de ce schisme, 602, 603. — Sa lettre à Herman de Metz, où il établit la subordination de la puissance temporelle à la puissance spirituelle. Résumé de sa doctrine. Réponses de Bossuet aux propositions de saint Grégoire. Réfutation de Bossuet, 603-609. — Mort de Rodolphe.
— Élection d'Heiman de Lorraine, comte de Luxembourg (6n de 1080), 611, 612. — Lettre de Grégoire à ses légats, contenant la formule du serment que doit prêter le nouveau roi, 612,613. — Henri vient mettre le siège devant Rome (mai 1081). Il est obligé de se retirer (mai 1081). Nouveau siège qu'il tente en 1082, 614-616. — Concile de Rome (novembre 1083). Magnifique lettre du Pape; c'est dans ces tristes circonstances que sa fermeté s'élève au plus grand héroïsme, 010, 617. — Henri gagne le peuple de Rome et entre enfin dans cetle ville le 21 mars 1084. Grégoire se retire au château Saint-Ange, 617. — Introni-
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salion de l'antipape Gnibei t sous le nom de Çlément III, 617. — Le Pape assiégé dans le cliftteiiu Sainl-Ange, 617. — Robert Guiscard vient à son secours, Henri se retire, Grégoire est délivré, 619. — Concile de Rome à la fin de 1084. L'antipape Guibert et l'empereur Henri sont excommuniés, 619. — Après quoi le Pape se retire au Mont-Cassin, puisàSalerne,620. — Sa mort en exil pour la justice et pour la vérité, le 25 mai 1085, 621, 622. — Certains protestants sont plus justes envers Grégoire VII que certains catholiques. Jugement de Voigt sur ce grand Pape, qu'il juslifie sur tous les points et dont il dit « qu'il est difficile de lui donner des éloges exagérés, » 622-626. — Les Jansénistes refusent de reconnaître la sainteté de ce Pape. Affaire célèbre de l'office de saint Grégoire VII, XIII, 725.
GRÉGOIRE VIII (Albert). Son élection le 21 octobre 1187. Son zèle pour le recouvrement de la Terre-Sainte. Ses lettres aux évéques d'Allemagne, à Frédéric I et à Henri, -VIII, 629, 630.
— Sa mort le 16 décembre 1 187, 630.
GRÉGOIRE IX (Hugolin). Son élection le 19,
son couronnement le 21 mars 1227, IX, 436,437.
— 11 a la consolation et la gloire de canoniser saint François d'Assise et saint Dominique, dont il avait été, comme cardinal, l'ami intime et le protecteur. Détails sur cette double canonisation, 437-443. — Conversion des Comans, 443, 444.
— Lettre de Grégoire IX à un roi de Russie, 444.
— Les Norwégiens soumettent au Pape l'élection de leur roi. Les Poméraniens, en 1231, se placent sous la protection du Saint-Siège, 444, 445. — Dès l'année 1227 Grégoire écrit à toua les prélats de la chrétienté. Exhortations pressantes à la croisade, 446. — Sa lettre à l'empereur Frédéric II pour l'animer au bien; explication symbolique qu'il lui donne des insignes impériaux, 447, 448. — Mais il se voit dans l'obligation de réitérer, le 18 novembre 1227, l'excommunication contre ce prince, 448, 449. — Pendant que Frédéric est en Palestine ses lieutenants font la guerre au Pape en Italie, 458. — L'armée du Pape, sous la conduite de Jean deBrienne, roi de Jérusalem, et d'autres capitaines, bat les troupes de I empereur (1228- 1229). Grégoire IX recommande la modération dans la défense, 458-460. — 11 excommunie de nouveau Frédéric Ilet délie ses sujets du serment de fidélité, 460. — Sa réconciliation avec Frédéric en 1230, 460-462. — Lettres du Pape au roi d'Angleterre. Sa bulle du 3 juin 1232 pour la réforme des monastères en Angleterre, 493, 494. — Sa réponse au concile de Londres au sujet des clercs qui possédaient plusieurs bénéfices, contrairement aux statuts du concile deLatran, 500,
501. — Le Pape confirme en 1233 l'université de Toulouse, 509, 510. — Sa lettre à saint Louis, du S mai 1234, 510. — Ses actes, et surtout sa lettre du 28 avril 1236, pour extirper l'hérésie dans le Languedoc, y réformer les mœurs et maintenir dans le devoir le comte de Toulouse, Raymond, 511, 512. — Grave affaire de l'université de Paria en 1229, heureusement terminée, grâce au Pape, 512-515. — Éloge qu'il fait de l'Église de France. « Après le siégeapostolique, dit-il, elle est le modèle des Églises, » 516. — Lettre de Grégoire à saint Louis, du 15 février 1236, où il combat la tendance des légistes à soumettre l'Église gallicane au roi de France, 521, 522. — Il parvient à gagner Pierre de Dreux, ditMauclerc, qui avait usé jusque-là d'une espèce de persécution envers les évéques de Bretagne. Il le destine même, en 1235, à prendre la conduite d'une croisade, 529.
— lin altendantil seconde leseffortsde Ferdinand d'Espagne dans sa croisade contre les maures, 538. — Sa lettre, en 1233, aux princes mahométans, pour les ramènera la vraie foi, 542. — Il établit un évéque à Maroc, 543. — Sa correspondance avec Germain, patriarche grec de Conslunlinople, sur la réunion des Grecs et des Latins, 543-546. — Conférences, en 1234, entre les Grecs et les quatre religieux envoyés par le Pape, 546- 560. — En 1234 Grégoire fait enfin prêcher la croisade et la prêche lui-même, 587. — 11 est chassé de Rome la même année, mais y rentre l'année suivante, 587. — Ses nouveaux efforts pour pacifier l'Occident et pour faciliter la croisade, 588. — C'est lui qui cependant réconcilie les villes d'Italie entre elles et avec Frédéric, 588.
— Meurtre de Guyot, évêque de Manloue; énergie du Pape contre les meurtriers, 588. — Il cherche à apaiser les troubles de la Palestine et fait de nouveau les plus énergiques efforts pour organiser la croisade. Retards de Frédéric II, 588-590. — Lettre du Pape à Frédéric pour le prier de rendre à la liberté le neveu du roi de Tunis, que l'empereur avait emprisonné lorsqu'il se rendait à Rome pour y recevoir le baptême, 591-594. — Des quatorze propositions sur lesquelles Grégoire IX fait énergiquemenl admonester Frédéric IL Réponses de l'empereur, 597-599. — Le jeudi-saint, 24 mars 1239, le Pape lance l'excommunication contre Frédéric IL Le 13 avril suivant il écrit une lettre circulaire à tous les prélats delà chrétienté pour leur annoncer cette excommunication, 600, 601 . — Plaintes de Frédéric et ses lettres relatives à son excommunication. Ses invectives contre le Pape ; il demande un concile général, 602, 603. — Réponse du Pape aux invectives que Frédéric II avait rC-
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pandues contre lui. Impiétés que Grégoire IX reproche publiquement à l'empereur, 603-605. — Toutes ces impiétés sont attestées par les auteurs contemporains, 605, 606. — Le souverain Pontife fait offrir la royauté d'Allemagne à Robert, frère de saint Louis, contre Frédéric II; mais celte proposition n'a pas de suites, 611. — Il protège, en 1236, les Juifs maltraités en Espagne, en France et en Allemagne, 613, 614. — Il excommunie Élie, général des Frères mineurs, qui avait pris contre lui le parti de Frédéric 11$ 614. — Il convoque, en 1240, le concile général que Frédéric II avait demandé, 618. — Énergie de cePontile centenaire contre les entreprises de l'empereur; prières publiques à Rome, 619. — Mort de Grégoire le 21 août 1241. Sa collection de décrétales. Son portrait, 628, 629.
GRÉGOIRE X (Thibaud Visconti). Son élection le 1er septembre 1271, X, 8. — Mission de Chine, dont l'empereur fait demander au Pape des savants qui puissent le convaincre de la vérité de la religion catholique et l'en instruire. Le Pape lui envoie Nicolas et Guillaume de Tripoli, 9. — Ses premiers actes. Il convoque à Lyon un concile général (lettre du 13 avril 1273), 9-12. — Il excommunie Guy de Monlfort, assassin du prince Henri d'Angleterre, 11. — En 1273 il adresse des remontrances à Alphonse, roi de Portugal, qui persécutait le clergé de son royaume, 12, 13. — Séjour du Pape à Florence,