‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 330 sur 679 · II. Table par ordre chronologique des principales hérésies · texte numérisé non relu

II. Table par ordre chronologique des principales hérésies

La première hérésie est celle des anges infidèles, XII, 622.

Mais, sans nous arrêter aux hérésies des temps qui ont précédé Jésus-Christ, môme aux hérésies des Juifs, dont les principales ont été celles des Samaritains, des Esséniens, des Pharisiens et des Saducéens, nous passons immédiatement aux hérésies qui ont fait depuis Jésus-Christ ia guerre à son Église.

premier siècle.

1» Simon le Magicien, le premier des simoniaques et des hérétiques, nie la création du monde par Dieu et l'attribue aux anges ou démons ; il nie également la résurrection, etc., etc., M, 529, 530, 624 {voir Simon le Magicien). — Il faut le considérer comme le père des gnostiques, III, 41.

2° Ébion nie la divinité de Jésus-Christ, sa naissance d'une vierge, etc., Il, 645 ; III, 123.

3° Ménandre nie l'humanité de Jésus-Christ, II,

4° Cérinthe. 11 essaye de concilier les deux sectes des Ébionites et des Ménandriens, dont la première niait la divinité et la seconde l'humanité de Jésus-Christ. 11 distingue dans le Sauveur un homme, Jésus, sur lequel est descendu le Christ sous la forme d'une colombe au Jourdain, etc., etc., Il, 645, 646; III, 123.

5° Les Nicolaïtes. Exposé de leurs doctrines. Ils commencent à prendre, dès le temps des apôtres, le nom de gnostiques, II, 647, 648.

6° Les gnostiques. « Deux grandes erreurs sont le fondement de la gnose ; ce sont : le dualisme, e'est-à-dire le fait de deux êtres étant de toute éternité l'un en face de l'autre, et l'émanation, c'est-à-dire le développement d'un de ces êtres ou de tous deux, se posant en une série multiple d'êtres semblables entre eux. Ces êtres, ce sont les éons. Toutes les fois que l'Être divin primordial se conçoit lui-même dans un sens nou-

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veau, comme pensant, parlant, vivant, comme sage, juste, saint, bienheureux, tout-puissant, etc., l'activité divine qui acquiert conscience d'elle-même se constitue en une personnalité nouvelle portant chacune le nom d'éon. » (Feller.) « C'est un éon subordonné qui, d'après certains gnostiques, a été envoyé pour organiser la matière animée ; cet éon, on l'appelle le démiurge, être qui, d'après d'autres, devait toujours être hostile à l'Être suprême. Un autre éon spécial, c'est le Sauveur, c'est Jésus-Christ, être double, d'après les Alexandrins, et renfermant l'homme formé de la matière, et l'éon qui, envoyé par le Dieu suprême au moment du baptême dans le Jourdain, s'unit à l'homme et opéra des œuvres merveilleuses jusqu'au jour où, dans la Passion, il abandonna l'homme, qui demeura seul à souffrir. Quant à la résurrection les gnostiques ne l'admettaient pas. Le but et le terme du monde, dans son cours actuel, est la réintégration de tous les éléments du pléroma (plénitude, totalité de la vie divine). — Le gnosticisme, plus ancien que te Christianisme dans ses sources païennes, s'éleva presque en même temps que lui et contre lui. Il fleurit au deuxième siècle sous les formes les plus variées ; au troisième siècle il se fond avec le manichéisme, et depuis lors les erreurs gnostico-manichéennes se maintinrent sous les noms les plus divers et les formes les plus multiples (Priscillianistes, Pauliciens, Bogomiles, Albigeois, Cathares, etc.), jusque dans les temps modernes » (Feller), II, 624, 647, 648 ; III, 41. — Les principaux chefs des gnostiques sont Carpocrate, Basilide, Valentin, Saturnin d'Anlioche et le Samaritain Ménandre, 41. — Les principales écoles des gnostiques sont celles d'Anlioche et d'Alexandrie, 42. — Influence de ces écoles, 43.

DEUXIÈME SIÈCLE

7° Les Cabpocratiens, ainsi nommés de Carpocrate, gnostique d'Alexandrie, qui niait la divinité de Jésus-Christ, III, 41.

8° Les Basimdiens, ainsi nommés de Basilide d'Alexandrie, gnostique d'après lequel Jésus- Clirist n'aurait eu qu'un corps fantastique et n'aurait réellement pas été crucifié, etc., III, 41.

9° Valentin, gnostique, auteur de la secte des Valentiniens, qui ressuscita plusieurs erreurs de Platon et de Pythagore, III, 59. — ■ Progrès des Valentiniens à la fin du second siècle, 124,

10° Les Cerdoniens, disciples de Cerdon. 11 enseigne deux dieux et emprunte d'autres erreurs Bux gnostiques, III, 59

11° Les Marcionites, disciples de Marcion, qui

était lui-même disciple de Cerdon; il enseigne deux principes suprêmes, l'un auteur du bien, l'autre du mal, III, 59, 60.

12° Les Encratites. Ils croient à une matière incréée et éternelle, refusent à l'homme le libre arbitre, repoussent la loi de Moïse, etc., III, 92, 93. — Les Encratites ont encore été appelés Tatianistes, Sévériens, Hydroparastates et Aqua-

R1ENS, APOTACTICTES, OU RENONÇANTS, APOSTOLIQUES,

etc., 94.

13° Les Bardesanites, disciples de Bardesane, dont les erreurs sont à peu près les mêmes que celles de Valentin, III, 95, 96.

14° Montan et les Montanistes. Ils admettent un Paraclet distinct du Saint-Esprit et sont d'une sévérité excessive, surtout à l'égard des pécheurs, III, 96, 97. — Tertullien, vers la fin de sa vie, tombe dans le montanisme, 209-2H. — Il fonde ensuite une secte à part, qui de son nom s'appelle Tertullianistes, 2 H (voir Montanistes).

15° Les Hebmogéniens, disciples d'HERMOGÈNE. Ils admettent l'éternité de la matière ; leurs autres erreurs, III, 122, 123.

16° Tbéodote de Byzance nie la divinité de Jésus-Christ, III, 123. — Progrès de la secte de Théodote à la fin du second siècle, 135, 136.

17° Les Marcosiens, secte de Valentiniens ; c'est principalement contre eux que saint Irénée a écrit, III, 124-126.

troisième siècle.

18» Praxêas et Noétds enseignent que le Père est né de la Vierge et a souffert sur la croix. Saint Hippolyte leur répond, III, 185-187, 212,

19° Béron prétend qu'en Jésus-Christ la chair opérait les mêmes choses que la divinité et que la divinité souffrait les mêmes chose» que la chair ; il est réfuté par saint Hippolyte, III, 213,

20° Les Origénistes. Les deux principales erreurs d'Origène étaient celles-ci : 1° il croyait à la préexistence des âmes ; 2° il espérait une restauration finale de toutes choses dans l'éternelle béatitude, 111,231 (voir Origène).

21° Bérylle soutient que Jésus-Christ n'avait pas eu d'existence propre avant l'incarnation, III, 263. — Il renie ses erreurs après une conversation avec Origène, 263.

22° Les Arabiens, confondus et ramenés par Origène; ils prétendaient que l'âme était mortelle, 111, 263.

23» Novatien, dont les disciples prennent le nom ou celui de Cathares, condamne les secondes noces, refuse la réconciliation à ceux qui

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6ont tombas dans la persécution, etc., III, 288, 286 (voir Novatien).

24° Les Sabelhens, disciples de Sabellius, nient la Trinité et la distinction réelle des trois personnes divines, 111, 334.

25° Paui. de Samosate, évêque d'Antioche, prétend qu'il y a deux personnes, deux hypostases en Jésus-Christ, deux Christs, deux Fils. Cette hérésie est réfutée par saint Denys d'Alexandrie, III, 336-338, — et condamnée par le concile d'Antioche, 339-342 (voir Paul de Samosate).

26° Les Manichéens, disciples de Manès ou Manichée, qui adorait deux dieux nés d'eux-mêmes, opposés l'un à l'autre, l'un bon, qu'il appelait lumière, l'autre mauvais, qu'il appelait ténèbres, 111, 344, 345. — Discussions publiques de Manès et de saint Archélaûs, 345-350 (voir Manès et Manichéisme).

quatrième siècle.

27» L'arianisme. Caractère général de cette hérésie : Dieu est trop grand pour se mettre en relation directe avec la créature. Il se sert à cet effet du Verbe qui a été créé par lui, III, 470. — Histoire de l'arianisme. — Première époque. Depuis les commencements d'Arius, en 313, jusqu'à la fin du concile œcuménique de Nicée, en 325, 471-483, 485, 489. — Seconde époque. Depuis le concile de Nicée, en 325, jusqu'à celui de Sirdiquc, en 347, 517-533, 546, 549-553, 555, 556. — Troisième époque. Depuis le concile de Sardique, en 347, jusqu'à celui d'Antioche, en 363, 581- 593, 615, 617, 619-640, 644-648. — Quatrième époque. Depuis le concile d'Antioche, en 363, jusqu'à l'avènement de Théodose, en 376, IV, 8-10, 13, 17-20, 23, 24, 26, 27, 32-39, 43, 47, 48, 49, 51-53, 57, 62, 63, 73, 75, 78. — Cinquième époque. Depuis l'avènement de Théodose, en 376, jusqu'à sa mort, en 395, et au retour des Ariens à la foi catholique. Concile général de Conslantinople en 381, 81, 84, 86-88, 90-92, 97-107, 116, 122, 123, 130, 134, 135-140, 171-173, 228, 229, 254 (voir Arianisme, Arius et Conciles).

27° bis. Les Eusébiens. C'est le nom donné aux Ariens sectateurs d'Eusèbe de Nicomédie au concile de Nicée, III, 471-474, 476-479, 481-483, 487-489, 518-520, 523, 528-533, 535, 536, 540, 542, 545, 546, 548, 549 (voir Eusèbe de Césarée et Eusèbe de Nicomédie).

27° ter. Les Anoméens; autre nom des Ariens. Ils prétendaient que le Fils est dissemblable au Père, etc., III, 628-631, 633, 636, 637 (voir Ano-

MÉENS).

27° quater. Les Semi-Ariens, IV, 9, 10, 18, 10.

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28° Les Donatistes, disciples de Donat, évêque des Cases-Noires. Ils voulaient qu'on rebaptisât les hérétiques, etc. D'abord schismaliques, ils dégénèrent ensuite en hérétiques, III, 489-494 ; IV, 205, 206, 232-234, 294.

29° Les Circoncellions. Ils autorisaient le suicide, etc., III, 560, 561.

30° Les Macédoniens ou Pneumatiques. Ils niaient la divinité du Saint-Esprit, IV, 46 (voir Macédoniens et Macédonius).

31° Les Apoi.linaristes, disciples d'Apollinaire, évéque de Laodicée. Ils pensaient que Jésus- Christ n'a pas pris l'âme, mais seulement le corps de l'homme, IV, 47, 48. — Condamnation des ApollinarisJes aux conciles d'Antioche et de Rome sous le Pape Damase, 74 (voir Apollinaristes).

32° Les Priscillianistes. Leur origine ; d'où vient leur nom, IV, 107. — Leur doctrine est un mélange de celles des gnosliques et des Manichéens; migrations des âmes, etc., 107, 108, 126, 127, 465 (voir Priscillianistes et Priscillien).

33° Hélvidius nie la perpétuelle virginité de Marie; il est réfuté par saint Jérôme, IV, 120.

34° Les Jovinianistes, disciples de Jovinien, qui fut condamné par le Pape saint Silice. Exposé de ses erreurs sur le baptême, la virginité, la Vierge Marie, IV, 181, 182.

35° Les Bonosiens, disciples de Bonose, attaquaient la perpétuelle virginité de Marie et la divinité même de Jésus-Chiist, IV, 188. — Leur condamnation, 188.

CINQUIÈME SIÈCLE

36° Les Pélagiens, disciples de Pélage. Ils soutenaient que l'homme pouvait garder les commandements de Dieu et faire son salut sans le secours de la grâce et par les seules forces de la nature, IV, 316-324, 327, 328, 330-334, 337, 339- 346, 384, 385, 665, 666 (voir Pelage, Pélagianishe).

36° bis. Les Célestiens, ainsi nommés de Célestius, disciple de Pélage. — Des sept propositions en lesquelles se résument leurs erreurs, IV, 316, 317, 323, 324, 334, 337-346, 388, 389.

36° ter. Écrits de Théodore de Mopsueste en faveur de l'hérésie de Pélage, autres erreurs de cet évêque, IV, 457 ; V, 126 (voir Théodore de Mopsueste).

37° Les Semi-Pélagiens. Le péché originel, prétendent-ils, n'a pas tellement affaibli l'homme qu'il ne puisse désirer naturellement d'avoir la foi, de sortir du péché, de recouvrer la justice. Le commencement du salut, selon eux, viendrait de l'homme et non pas de Dieu, IV, 365.

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38° Les Nestoriens, disciples de Nestorius, distinguaient deux personnes en Jésus-Christ, l'une divine, l'autre humaine, el disaient que la sainte Vierge n'est pas la mère de Dieu, mais seule ment de l'homme nommé le Christ, auquel Dieu le Verbe s'est uni. Ainsi cette hérésie renverse les dogmes de l'Incarnation et de la divinité du Christ, IV, 387-439, 443, 447, 456-458 (voir Nestoriens, Nestorianisme).

39° Les Eutychiens, disciples d'Eutychès. Son erreur est l'excès opposé de celle de Nestorius. Il ne veut admettre qu'une nature en Jésus-Christ, IV, 481. — Histoire de l'hérésie eutychienne depuis son origine jusqu'à la convocation du concile œcuménique de Chalcédoine, 481-499, 503, 509, 510, 513 (voir Eutychès, Eutychianisme).

39° bis. Les Acéphales ou Semi-Eutycbiens, V,

sixième siècle.

40° Les Prédestin atiens prétendent que Dieu ne veut réellement sauver que les prédestinés et que Jésus-Christ n'est mort que pour eux, IV, 44G. — Ces hérétiques sont véritablement les Jansénistes de leur temps, 446, 447 (voir Prédestinatiens et Prédestination).

41° Les Agnoïtes, hérétiques qiù attribuaient l'ignorance à Jésus-Christ, V, 289.

42° Les Trithkites, qui admettaient dans la sainte Trinité trois natures particulières, V, 337.

43° Les Jacobites, secte d'Eutychiens, V, 364 (voir Jacobites).

SEPTIÈME SIÈCLE

44° Les Monotiiélites. Ils prétendent qu'il n'y a en Jésus-Christ qu'une seule opération, V, 375- 384 (voir leur histoire, 375-384,430,431, 439-442, 444-457, 46", 468). — Condamnation solennelle du monothélisme au sixième concile œcuménique à Constantinople en 680 et 681, 547-564.

45° Le Mahométisme n'est qu'une vaste hérésie {voir Mahomet, Mahométisme).

HUITIÈME SIÈCLE

46» Les Iconoclastes disaient qu'il ne fallait souffrir aucune image dans les églises (voir Iconoclastes).

47° Élipand, archevêque de Tolède, et Félix, évêque d'Urgel, à la fin du huitième siècle, prétendent que Jésus-Christ n'est pas le fils propre, mais le fils adoptif de Dieu ; comment Charlemagne travaille avec le Pape à réprimer cette erreur, VI, 189-195.

48° Plusieurs prétendent en Septimanie, sous Charlemagne, que c'est à Dieu, et non aux prê-

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1res, qu'il faut se confesser. Alcuin réfute celte erreur, VI, 195, 196.

NEUVIÈME SIÈCLE

49° Claude, évôque de Turin en 814 ; à l'hérésie de Félix d'Urgel il joint l'impiété des iconoclastes. Agitation que ses doctrines produisent dans l'Église, VI, 297-301.

50° Gothescalc prétend que Dieu prédestine au mal comme au bien, que l'homme ne peut se sauver à moins qu'il ne soit prédestiné, que la prédestination des réprouvés est irrévocable, etc. Ses erreurs réduites à six propositions par Amolon, archevêque de Lyon, VI, 407-420. — Toute l'Église de France est émue par les doctrines de Gothescalc; écrits d'Hincmar, de Rhaban Maur, de Ratramne, de saint Prudence de Troyes, de Florus, des archevêques Amolon et saint Remi de Lyon, conlre les erreurs de Gothescalc et celles de Scot Éiugène. Conciles de Kiersy sur Oise et de Valence. Condamnation de Gothescalc et de Scot, 410-421 (voir Gothescalc).

51° Photius prend le litre d'évêque œcuménique, nie que le Saint-Esprit procède du Père et du Fils, etc., etc. (voir Photius).

ONZIÈME SIÈCLE

52° Erreurs de Léothèric, archevêque de Sens, sur le sacrement de l'Eucharistie, VII, 246.

53° Erreurs de Leutard et de Vilgard, à Chuions et à Ravenne, VII, 247.

54° Les Manichéens d'Orléans au commencement du onzième siècle. Exposé de leurs doctrines; ils nient presque tout le dogme chrétien ; leurs pratiques infâmes, leur promiscuité. Histoire de leur jugement et de leur condamnation, VII, 247-250.

55° Bérengep, archidiacre d'Angers au onzième siècle, nie la présence réelle de Jésus- Christ dans l'Eucharistie, VII, 340, 341, 345-3 i8, 393, 412, 413, 454-459, 573, 574.

56° Michel Cérularius, second auteur du schisme grec; ses erreurs sur la procession du Saint-Esprit, VII, 368-374, 378-390.

57° Rosr.Ei.iN soutient que les trois personnes de la Trinité sont trois choses séparées, comme (rois anges, Irois dieux, etc., VII, 672, 673.

DOUZIÈME SIÈCLE

58° Les Bogomiles sous Alexis Comnène. Us rejettent pour ainsi dire tout le dogme catholique, regardent l'incarnation du Verbe et sa vie sur la terre comme une apparence, l'Eucharistie comme un sacrifice de démons, etc., VIII, 42,43.

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59° Les Pauliciens, secte de Manichéens, convertie par l'empereur Alexis Coinnène, VI, 369, 370 ; VIII, 44, 45.

60° Tanquelin, en Belgique, prêche contre les sacrements, le Pape, etc. Il se fait adorer comme Dieu, VIII, 45, 46. — Comment finit son hérésie, 46.

61° Henri, hérétique dans le Maine et chef des Albigeois, VIII, 46-48, 299, 300.

62° Abailard. Ses principales erreurs sont relatives à la Trinité, à l'Esprit-Saint, dont le nouveau docteur fait l'ûme du monde, à la puissance de la raison qu'il élève au-dessus de celle de la foi, à la définition de la Foi, à la rédemption, etc. (voir Abailard).

63° Arnaud de Brescia, VIII, 226, 266, 267,

64° Gilbert de la Porée. Ses erreurs sur Dieu, sur la Trinité, etc., VIII, 291, 292.

65° Éon de l'Étoile. Il se prétend le Fils de Dieu, VIII, 292, 293.

66° Démétrius de Lampé, condamné en 1166 au concile de Constantinople pour ses erreurs sur ces paroles : « Le Père est plus grand que moi, » VIII, 473-474.

67° Les Henriciens ne reconnaissaient ni l'ordre des puissances ecclésiastiques, ni l'autorité du Pape, VIII, 295.

68° Les Cathares, VIII, 294.

69° LesVAUDOis ou Pauvres de Lyon, VIII, 609,

70° Les Albigeois et leurs différentes sectes. Commencements de l'hérésie des Albigeois au douzième siècle. — Comment cette hérésie dérive évidemment du manichéisme. — Histoire des Manichéens jusqu'au douzième siècle. — Exposition complète de leur doctrine, VIII, 294, 295.

— Pierre de Bruys, les Cathares, 294. — Épouvantables excès des nouveaux sectaires, 295. — Leur doctrine réduite à cinq propositions, 295.

— Histoire détaillée de l'hérésie albigeoise, 573, 577 ; IX, 146-174, 252-254, 265-267, 355-360, 506.

— Le premier principe de cette secte est celuici: « Le mal, le péché, le crime ne viennent pas du libre arbitre de l'homme, mais sont la substance du Dieu méchant qui punitle crime;quant au Dieu bon, il n'a rien fait de visible et ne punit pas le mal. » Épouvantables conclusions qu'on peut tirer de ce principe, 136.

TREIZIÈME SIÈCLE

m\ Suite de l'hérésie des Albigeois. — Voir plus haut.

71° Des hérésies qui se répandent au commencement du treizième siècle dans l'université de

Paris ; elles dérivent toutes de l'hérésie manichéenne de la Bulgarie. Amauhi et ses disciples, IX, 248-250.

72° L'abbé Joachim, condamné au quatrième concile de Latran (1215). Exposé de ses erreurs, VIII, 639-641 ; IX, 264, 265.

73° Les Dulcinistes, disciples de Doucin, dont les erreurs sont condamnées au concile de Vienne, X, 352, 353.

74° Les B égards et Béguines, condamnés en 1312 au concile de Vienne. Ils prétendaient que l'homme peut arriver à être ici-bas impeccable, etc., etc., X, 350, 351, 561, 562.

75° Marsm.e de Padoue et Jean de Gand, condamnés par le Pape Jean XXII. Ils enseignaient : 1° que les biens ecclésiastiques appartiennent à l'empereur ; 2° que saint Pierre n'était pas le chef de l'Église, etc., etc., X, 432-435.

76° Les Wici.éfites. Le prêtre anglais Wiclef commence ses prédications vers 1370, X, 638, 039 ; XI, 30. — Exposé des principales erreurs de Wiclef. 1° Il attaque l'Église, le culte des saints, les vœux monastiques, etc. 2° Il attaque la sociélé civile, le droit de propriété, etc. 3° Il attaque Dieu par les plus terribles blasphèmes. « Toute créature est Dieu, tout est Dieu, » dit-il, X, 639. — Jean Bail, disciple de Wiclef, enseigne que la nature fait naître tous les hommes égaux, qu'il faut abolir toutes les distinctions de rang, etc., XI, 30. — Jean Wiclef condamné le 4 mai 1415 au concile de Constance, 117.

quinzième siècle.

77° Les Hussites. Principales propositions condamnées dans Wiclef et qui sont également professées par Jean Hus. 1° Tout arrive par fatalité, Dieu ne peut rien empêcher. 2° L'homme n'est pas libre ; il est prédestiné au mal comme au

j bien. 3° Il n'est pas au pouvoir de Dieu de sauver un seul réprouvé. 4° Dieu, depuis l'an 1000, a

1 cessé d'être avec l'Église romaine. 5° Le Pape est un antechrist, etc., XI, 115-117. — Histoire de la secte des Hussites et de Jean Hus, son chef, jusqu'à son arrestation au concile de Constance, le 23 mars 1415, 117-121. — Jérôme de Prague, disciple de Jean Hus, 124, 125. — Histoire du procès de Jean Hus et de Jérôme de Prague au concile de Constance, 124-131. — Leur exécution le 30 mai et le 6 juillet 1416, 130, 131. — Principales sectes des Hussites : les Calixlins, lesTaboriles, les Orébites,les Adamites, les Orphelins, 266-270.

seizième siècle.

78° Martin Luther et l'hérésie luthérienne. Luther attaque les indulgences, l'autorilé du

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Pape, la nécessité des œuvres, la confession, les vœux, le purgatoire. Histoire du luthéranisme, XII, 3-61,91-112, 145-167, 195-224, 390-393.— Histoire de l'introduction du protestantisme luthérien : l°en Allemagne, 3-64, 91-1 12, 144-158; — 2° en Danemark, 186, 187;— 3° en Norwége, 187 ; — 4° en Islande, 187; — 5° en Suède, 187-190.

79° Les Anabaptistes, XII, 154, 155, 217-220.— Ils condamnent le baptême des enfants et rebaptisent tous ceux qui entrent dans leur société. Ils prêchent la communauté des biens, etc., 154-

80° Les Zwingi.if.ns ou Sacbamentaires. Ulric Zwingle attaque le célibat religieux, le baptême, le péché originel, les indulgences, la présence réelle, etc. Il veut la parole de Dieu pour unique règle de foi, XII, 158-162. — Histoire de Zwingle et de l'introduction du protestantisme en Suisse (1518-1540), 158-183.

81° Les Anglicans rejettent la messe, l'Eucharistie, la confession, le purgatoire, les vœux monastiques. Histoire de l'introduciion du protestantisme en Angleterre : Henri VIII, xil, 223-

82° Les Calvinistes. Jean Calvin adopte presque toutes les.erreurs de Luther; il nie la transsubstantiation, la présence réelle ; il rejette nonseulement les vœux, mais encore loutes les cérémonies de l'Église ; il nie surtout la liberté de l'homme. Ses doctrines sur la prédestination font de Dieu le cruel bourreau d'hommes qui ne sont pas libres. — Histoire de Calvin et de l'introduction du protestantisme en France et à Genève, XII, 269-291.

83° Michel Baios. Ses soixante-seize propositions condamnées en 1576 par saint Pie V, en 1579 par Grégoire XIII. Le fond de ces erreurs, c'est la confusion de la grâce et de la nature. Suivant Baïus, comme suivant Luther, l'homme déchu ne peut plus faire de lui-même que le mal ; toutes les œuvres des infidèles sont des péchés, etc., XII, 825.

84° Les Presbytériens ne reconnaissent pas l'autorité épiscopale. Ils sont la plupart Calvinistes et ne signent pas les trente-neuf articles du Symbole anglican, XIII, 765.

DIX-SEPTIÈME SIÈCLE

85° Le Jansénisme. Histoire de l'hérésie janséniste depuis son origine jusqu'à l'assemblée du clergé en 1661, XIII, 281-315. — Exposition de la doctrine janséniste. Celte doctrine est tout entière renfermée dans les cinq propositions Table.

condamnés en 1653 par Innocent X. !• Quelque» commandements de Dieu sont impossibles a des hommes justes qui veulent les accomplir et qui font à cet effet des efforts selon les forces présentes qu'ils ont, et la grâce qui les leur rendrait possibles leur manque. 2° Dans l'état de nature tombée on ne résiste jamais à la grâce intérieure. 3° Dans l'état de nature tombée, pour mériter ou démériter, l'on n'a pas besoin d'une liberté exempte de nécessité, il suffit d'avoir une liberté exempte de contrainte. 4° Les Semi-Pélagiens admettaient la grâce d'une nécessité prévenante pour toutes les bonnes œuvres, même pour le commencement de la foi ; mais ils étaient hérétiques en ce qu'ils pensaient que la volonté de l'homme pouvait s'y soumettre ou y résister. 5° C'est une erreur semi-pélagienne de dire que Jésus-Christ est mort et a répandu son sang pour tous les hommes, 293, 294. — Histoire du jansénisme au dix-huitième sicclu, XiV, :jo-i lo.

86° Le QuiÉTisiiii. Qu'est-ce que le quiétisme? Exposé de la doctrine de Michel Molinos et de celle de Mm« Guyon. Histoire de la célèbre controverse de Bossuet et de Fénelon sur le quiétisme ; condamnation de Fénelon, XIII, 625-

87° Les Quakers ou Thembleurs rejettent même les prêtres, admettent une lumière intérieure qui suffit au salut, ont horreur de tout ce qui peut ressembler à un culte quelconque, etc., XIII, 765, 766.

dix-huitième et dix-neuvième siècles.

88° Les Méthodistes ou Weslevens et leurs différentes sectes en Angleterre et en Amérique,

XIII, 766,767. — Les Jumpers ou Sauteurs, méthodistes du pays de Galles, 766, 767. — Les Jerkers ou Secoueurs, 767. — Les Barkers ou Aboyeurs, 767.

89° Fébronius. Ses écrits contre l'autorité du Pape, XIV, 149-152.

90° Schisme constitutionnel en France, XIV, 299-309.

91° Georges Hebmès et les Hermésiéns, condamnés par Grégoire XVI. Ils méconnaissaient ou niaient la distinction entre la nature et la grâce, la raison et la foi, l'ordre naturel et l'ordre surnaturel, XIV, 657.

92° La religion évangêlique en Prusse ; alliance tentée par Frédéric-Guillaume III et Frédéric- Guillaume IV entre toutes les sectes protestantes,

93° Erreurs de M. de Lamennais, XIV, 620.

111. Table par ordre «1 phabétique de* principales hérésies (1).

Abailard, VIII, 58-237. — Aboyeurs, XIII, 767.

— Acéphales, V, 97. — Aguoïles, V, 289. — Albigeois, VIII, 294 ; IX, 506.— Amaury, IX, 248-250.

— Anabaptistes, XII, 154, 155, 217-220. — Anglicans, XII, 223-258. — Anoméens, 1 1 1, 627 ; IV, 17.

— Apollinaiïsles, IV, 47-114. — Apotactictes, III, 159. — Aquaiiens, III, 94. — Arabiens, III, 263.

— Ariens, III, 470; V, 185. — Arnaud de Brescia, VIII, 226-371.

Baïus (Michel), XII, 825. — Bardesanites, III, 95, 96. — Basilidiens, III, 41. — Bégards et Béguines, X, 350-562. — Bérenger, VII, 340-574.

— Bi'ron, III, 213, 214. — Berylle, III, 263. — Bogomiles, VIII, 42-44. — Bonosiens, IV, 188. — Bulgares, VI, 53; IX, 249.

Calvinistes, XII, 269-291. — Carpocratiens, III, 41. — Cathares (troisième siècle), III, 286.— Cathares (douzième siècle), VIII, 294. — Célestiens, IV, 376-424. — Cerdoniens, III, 59. — • Cérinthiens, II, 645 ; III, 123. — Cérulaire (Michel), VII, 368-390. — Circoncellions, III, 560, 561. — Claude de Turin, VI, 297-300. — Constitutionnels, XIV, 299-309.

Démélrius de Lampé, VIII, 473,474. — Donatisles, III, 489 ; IV, 294. — Doucin, Dulcinistes, X, 352, 353.

Éhionites, II, 645 ; III, 123. — Élipand, VI, 189-193. — Encratiles, III, 90-94. — Éon de l'Étoile, VIII, 292, 293. — Eusébieus, 111, 481-549.

— Eulyehiens, IV, 481 ; V, 289. — Évangéliques, XIV, 653-658.

Fébroniens, XIV, 149-152.— Félix d'Urgel, VI, 189-195.

Gilbert de la Porée, VIII, 291, 292. — Gnosliques, II, 623; III, 43. — Gothescalc, VI, 407-488.

Helvidiens, IV, 120. — Henri du Maine, VIII, 46-300. — Henriciens, VIII, 295. — Hermésiens, XIV, 657. — Herniogéniens, III, 122, 123. — Hussites, XI, 115-131, 266-270. — Hydroparastates, III, 94.

Iconoclastes (voir ce mot).

Jacobites, V, 364. — Jansénistes, XIII, 281- 315 ; XIV, 90-113, 186. — Jean de Gand, X, 432- 435. — Jérôme de Prague {voir Hussites). — Joachim, VIII, 639 ; IX, 265. — Jovinianistes, IV, 181, 182.

Lamennais, XIV, 619-622. — Léotheric, VII,

(1) four les détails, le reporter à chacun des articles qui figurent dans celte nomenclature.

210 — HÉR

246. — Léûtard, Vil, 247. — Luthériens, XII, 3-61, 91-112, 145-167, 186-190, 195-224, 390-

Macédoniens, IV, 46. — Mahométans (voir Maiiouet et Maiiométisme). — Manichéens, III, 347-350. — Manichéens (onzième siècle), VII, 247-250. — Marcionites, III, 59, 60. — Marcosiens, III, 124-126. — Marsile dé Padoue, X, 432-435. — Ménandiions, II, 645. — Méthodistes, XIII, 766, 767. — Michel Cérulaire, VII, 368- 390. — Monothélites, V, 375-564. — Monlanistes,

Nesloriens, IV, 387-458. — Nicolaïtes, II, 047, 648. — Noétus, III, 212, 213. — Novaliens, III,

Origénistes, III, 231.

Paul de Samosate, III, 332-346. — Pauliciens, VI, 369 ; VIII, 45. — Pauvres de Lyon, VIII, 609, 610. — Pélagiens, IV, 316-666. — Photius (voir ce nom). — Piélistes, XIII, 34'<, 344. — Pneumatiques, IV, 46. — Praxéas, III, 212, 213. — Prédestinations, IV, 446, 447. — l'riscillianistes, IV, 107-465.

Quakers, XIII, 765, 766. — Quiétistes, XIII,

Renonçants, III, 94. — Koscelin, VII, 672,

Sabelliens, III, 334. — Sacramentaires, XII, 158-183. — Sauteurs, XIII, 766, 767. — Secoueurs, XIII, 767. — Semi-Ariens, IV, 9-19. — Semi-Eulychiens, V, 97. — Semi-Pélagiens, IV, 365. — Sévériens, III, 94. — Simon le Magicien, II, 529; III, 41.

Tanquelin, VIII, 45, 46. — Tatianistes, III, 94. — Tertullianistes, 111,211. — Théodore de Mopsueste, IV, 457 ; V, 126. — Théodote de Byzance, III, 123-136. — Trembleurs, XIII, 765, 766. — Trithéites, V, 337.

Valenliniens, III, 59-125. — Vaudois, VIII, 609, 610. — Vilgard, VII, 247.

Wesleyens, XIII, 766, 767. — Wicléfites, X, 638, 639 ; XI, 30, 117.

Zwingliens, XII, 158-183.

IV. Table des principaux dogmes qui ont été successivement attaqués par les hérétiques.

Tous les articles du Symbole catholique ont été tour à tour attaqués par plusieurs hérésies. Nous allons indiquer après chaque article les différentes hérésies qui l'ont repoussé.

HÉR

I. «le crois Tout l'ensemble du dogme chrétien a été attaqué par les hérésies dont les noms suivent : les Gnostiques, II, 623 ; III, 43, — et toutes leurs sectes : les Nicolaïtes, II, 647, 648 ;

— les Basilidiens, III, 41 ; — les Carpocratiens, 41 ;— les Valentiniens, 59-125 ; — les Cerdoniens, 59 ; — les Marcionites, 59, 60 ; — les Encralites, 90-94 ; — les Bardesaniles, 95, 96 ; — les Marcosiens, 124-126 ; — les Cathares, 286 ;

VIII, 294;— les Manichéens, dont les idées ne tardent pas à se fondre avec celles des gnostiques pour produire les plus dangereuses hérésies qui aient menacé l'Église, III, 347-350 ; VII, 247-250; — les Priscillianistes, IV, 107-4G5 ;

— le mahométisme (voir Mahomet et Mahométismk) ; — les Bogomiles, VIII, 42-44 ; — les Albigeois et leurs différentes sectes, VIII, 294 ;

IX, 506 ;— les Vaudois, VIII, 609, 610. — Les protestants, par leurs différentes sectes, ont attaqué, sinon directement, au moins indirectement, tout l'ensemble du dogme chrétien, et de nos jours on les voit arriver à la négation môme de la Révélation. Un tel excès devait nalurellementisorlir d'un tel principe. {Voir Luthériens,

ZWINGLIENS, CaLVINISIES , ANGLICANS , etC.) —

Quant à la notion de la foi en elle-même, elle a été attaquée par Abailard, VIII, 58-237.

II. En Dieu. — Hérésies qui ont attaqué l'u- Sjté de Dieu : les Gnostiques, II, 623 ; III, 43, — et toutes leurs sectes: les Manichéens, 347-350; VII, 247-250. — La personnalité de Dieu : Wiclef, qui était véritablement panthéiste, X, 638 ; XI, 30, 117. — La touie-puissance de Dieu : Wiclef et Jean Hus, X, 638; XI, 115-124. — La bonté de Dieu : les Prédestinuliens, IV, 446, 447 ; — Gothescalc, VI, 407-428 ; — Luther, XII, 37, 38, 53 ; — Calvin, 269-291 ; — Baïus, 825 ; — le jansénisme, XIII, 281-3)5 ; XIV, 90-113.

III. Le Père tout-puissant. Hérésies qui ont nié le dogme de la Trinité : Praxéas et Noétus, III, 212, 213 ; — les Sabelliens, 334 ; — les Trithéites, V, 337 ; — Roscelin, VII, 672, 673; —Gilbert de lu Porée, VIII, 291, 292. — Voir aussi Wiclef, etc.

IV. Créateur du ciel et de la terre. Hérésies qui ont attaqué le dogme de la création : Wiclef, qui était véritablement panthéiste, X, 638 ; XI, 115-124.— A cet article du Symbole nous rattachons toutes les hérésies qui se rapportent à l'homme, la plus élevée des créatures de Dieu après l'ange. — Hérésies qui ont attaqué la notion catholique de I'ame humaine : toutes les sectes des Gnostiques et des Manichéens (voir ces mots) ; — les Origénistes, qui croyaient à la préexistence des âmes, III, 231 ; — les Arabiens,

HÉR

qui niaient son immortalité, 263 ; — les Priscillianisles, IV, 107-465. — Le libre arbitre : les Prédestinatiens, 446, 447 ; — Gothescalc, VI, 407.488 ; — Wiclef et Jean Hus, X, 638 ; XI, 1 1 5- 125 ; — Luther, XII, 37, 38, 53 ; — Calvin, 289- 291 ; — Baïus, 825 ; — le jansénisme, XIII, 281- 3 1 5 ; XI V, 90-1 13. — Le péché originel : Zwingle, XII, 158-183.

V. Et ou Jésus-Christ, son Fils unique. Hérésies qui ont attaqué la divinité de Ji m s- Christ: toutes les sectes des Gnostiques, II, 623 ;

III, 43; — les Ébionites, II, 645 ; III, 123; — les Cérinthiens, II, 645 ; III, 123 ; — les Cirpocratiens, 41 ; — Théodote de Byzance, 123- tiO ;

— Béry lie, 263 ; — l'arianisme, 470 ; V, 185 ; — les Bonosiens, IV, 188 ; — les Agnoïtes, V, 289 ;

— Élipand de Tolède et Félix d'Urgel, VI, 189-1 î*5 ;

— Démélrius de Lampé, VIII, 473, 474 (voir aussi Wiclef et Jean Hus). — Si Luther, Cahin, Zwingle et Henri VI II n'ont pas nié d'abord la divinité de Jésus-Christ , combien ne voil-on pas aujourd'hui de leurs descendants nier ce doguie, qui est la clef de voûte de tout l'édifice chrétien. — L'humanité de Jésus-Christ : les Ménaml riens, II, 645 ; — les Basilidiens, III, 41 ; — les Bogomiles, VIII, 42-44. — L'unité de personne en Jésus-Christ: les Nesloriens, IV, 387-458. — La distinction des deux natures et des deux opérations en Jésus-Christ : Kéron, 111,213,214; — Paul de Samosale, 332-346 ; — Jes Apollinarisi.es,

IV, 47-114; — les Eutychiens, 481, V, 289 , — les Acéphales ou Semi-Eutychiens, 97 ; — les Monothéliles, 375-564.

VI. Qui a été conçu du Saint-Esprit, est né de la Vierge Marie. Hérésies qui ont attaqué la sainte Vierge : les Helvidiens, qui attaquaient sa virginité, IV, 120; — les Jovinianistes, 181, 182; — les Bonosiens, 188; — les Luthériens, XII, 3-61, 91-112, 147-167, 390-393 ; — les Zwiugliens, 158-162 ; — les Anglicans, 223- 258 ; — les Calvinistes, 269-291 ; — les Presbytériens, XIII, 765.

VII. A souffert sous Ponce-Pilate, est mort, a été enseveli» est descendu aux enfers, le troisième jour est ressuscité des morts, est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissaut, d'où il vieudra juger les vivants et les morts.

— Voir plus haut l'article V. Toutes le hérésies qui ont attaqué ce dernier article ont par là môme attaqué le septième.

VIII. «le crois au Saint-Esprit. Hérésies qui ont attaqué la notion catholique du Saint- Esprit : les Montanistes, III, 96, 97 ; — les Macédoniens, IV, 46 ; — Pbotius (voir ce nom ; — Mi-

HÉR

HÉR

Chel Cérulaire, VII, 368-390 ;— Abailard, VIM,

IX. A la sainte Église ratholiqne. Hérésies qui ont attaqué l'autorité du Pape, chef de l'Église : Photius (voir ce nom) ; — Michel Cérulaire, VII, 368-390 ; — Tanquelin, VIII, 45, 46 ;

— Arnaud de Brescio, 226-371 ; — les Henriciens, 295 ; — Marsile de Padoue et Jean de Gand, X, 432-435 ; — Wiclef et Jean Hus, 638 ; XI, 30-H7;

— Luther, XII, 52, 53 ; — Zwingle, 158-162; — les Anglicans, 223-258 ; — les Calvinistes, 269- 291 ; — le jansénisme (en ne se soumettant pas aux décrets du Pape), XIII, 281-315; XIV, 90- 113; — les Presbytériens, XIII, 705; — Fébronius, XIV, 149-152; — les théories constitutionnelles en France, 299-309.

L'autorité de i.'Égi.ise : toutes les hérésies en général qui ont repoussé les conseils de l'Église, méprisé ses avertissements et raillé ses anathèmes, mais plus spécialement: Luther, XII, 52, 53 ; — Zwbigle, 158-162 ; — les Anglicans, 223- 258 ; — les Calvinistes, 269-291 ; — les Presbytériens, XIII, 765.

La grâce dont l'Église est dépositaire : les Pélagiens et les Célesliens, IV, 316-666 ; — les Semi-Pélagiens, 365 ; — Théodore de Mopsueste, 457; V, 126.

La distinction de la grâce et de la nature : Baïus, XII, 825; — le jansénisme, XIII, 281-315, surtout 293, 294.

Les sacrements en général, et en particulier

I,A PÉNITENCE, LE MARIAGE, 1,'OrDRE, LA CONFIRMA- TION, l' Extrême-Onction : Wiclef et Jean Hus, X, 638; XI, 30, 117; — Luther, XII, 52, 53 ; — Zwingle, 158-162 ; — les Anglicans, 223-258 ; — les Calv inistes, 269-291 ; — les Presbytériens, XI 1 1, 765.

Le Baptême: les Donatistes, III, 489; IV, 294; —les Jovinianistes, 181, 182 ; — les Anabaptistes, XII, 154, 155, 217-220; — Zwingle, 158-162.

Le sacrement de l'Eucharistie, la messe, la présence réelle: Léotheric, VII, 246 ; — Bérenger, 340-374; — les Bogomiles, VIII, 42-44 ; — Luther, XII, 3-61, 91-112, 145-167, 195-224, 390- 393 ; — Zwingle, 158-162 ; — les Anglicans, 223- 258 ; —les Calvinistes, 269-291 ; — les Presbytériens, XIII, 765.

La confession auriculaire: les hérétiques de Septimanie, au huitième siècle, VI, 395, 396;

— Luther, XII, 3-61, 91-112, 145-167, 195-224, 390-393 ; — Zwingle, 158-162 ; — les Anglicans, 223-258 ; — les Calvinistes, 269-291 ; — les Presbytériens, XIII, 765.

Le Mariage: Novatien, III, 285, 286; — Luther, XII, 3-61, 91-112, 145-167, 195-224, 390- 393; — les Anglicans, 223-258, e'c.

La nécessité des œuvres : Luther, XII, 53; — Calvin, 269-291 ; — le jansénisme, XIII, 281- 315; XIV, 90-H3; — le quiétisme, XIII, 625-651.

La hiérarchie ecclésiastique : les Henriciens, VIII, 295 ; — et en général toutes les sectes protestantes.

L'épiscopat: les Calvinistes XII, 269-291 ; — les Presbytériens, XIII, 765.

Le sacerdoce : les Quakers, XIII, 765, 766.

Les vœux monastiques : Wiclef, X, 639 ; — Luther, XII, 3-61, 91-112, 145-167, 195-224, 390- 393; — Zwingle, 158-162 ; — les Anglicans, 223-258 ; — les Calvinistes, 269-291 ; — les Presbytériens, XIII, 765.

Le culte : les Quakers, qui rejettent toute espèce de culte, XIII, 765, 766 ; — et les autres sectes prolestantes, mais dans une moindre mesure.

Les indulgences : Luther, XII, 52, 53 ; — Zwingle, 158-162 ; — les Anglicans, 223-258 ; — les Calvinistes, 269-291 ; — les Presbytériens, XIII,

Le culte des images : les Iconoclastes (voir ce mol); — Luther,XII, 3-61, 91-112, 145-167, 195- 224, 390-393; — les Calvinistes, 269-291 ; — les Presbytériens, XIII, 765.

L'abstinence, le jeune, etc. : Luther, XII, 3-61, 91-112, 145-167, 195-224, 390 393; — les Zwingliens, 158-162; — les Anglicans, 223-258; — les Calvinistes, 269-291 ; — les Presbytériens, ! XIII, 765.

Les biens de l'Église: les Albigeois et leurs sectes, etc. (voir à leurs noms); — Marsile de Padoue et Jean de Gand* X, 432-435.

La hiérarchie sociale : Jean Bal), les Lollards, Wiclef, X, 638; XI, 30, H7; — M. de Lamennais | (voir ce nom).

Le droit de propriété: Wiclef, X, 638 ; XI, 30, 117 j — les Anabaptistes, XII, 154, 155, 217-

X. A la communion des Saints. Wiclef, X, 638; XI, 30, 117;— Luther, XII, 3-61, 91-112, 145- 167, 195-224, 390-393; — Zwingle, 158-162 ; — les Anglicans, 223-258 ; — les Calvinistes, 209- 291 ; — les Presbytériens, XIII, 763.

Le purgatoire: Luther, XII, 53; — Zwingle, 158-162 ; — les Anglicans, 223-258 ; — les Calvinistes, 269-291 ; — les Presbytériens, XIII, 763.

XI. A la rémission îles péchés t les Monlanisles (p ar leur extrême sévérité), III, 96, 97 ; — les Novatiens, 283-286.

XII et XIII. -î la résurrection de la chair, à la vie éternelle.

L'éternité des peines. Les Origénistes, III , 23 1 .

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