‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 39 sur 679 · ANA · texte numérisé non relu

ANA

cembre 1513) t « Nous condamnons ceux qui , soutiennent que l'âme intellective est mortelle ou qu'il n'y en a qu'une seule dans tous les hommes. L'âme est vraiment par elle-même et essentiellement la forme du corps humain ; elle est encore immortelle et mulliplicable, multipliée j et â multiplier, suivant la multitude des corps dans lesquels elle est infuse, » XI, 639, 640.

II. Ce qu'ont peusé de l'âme les religions et les philosophie» de l'antiquité.

1° Les Jdifs. L'immortalité de l'âme est clairement indiquée par ces paroles de la Genèse : Être réuni à son peuple, par lesquelles on exprime la mort des patriarches, 1, 142. — Non-seulement l'immortalité de l'âme, mais, bien plus, la résurrection est clairement professée dans le livre de Job, 182, 183.

2° Les Hindous. Doctrines des Hindous sur les destinées de l'âme. — De leur enfer, de leur paradis, II, 110. — La métempsychose, 110.

3° Les Mages. De l'âme après la mort d'après le Zend-Avesta, II, 122.

4° Les philosophes grecs. Doctrine pythagoricienne, exposée par Timée de Locres, sur l'âme humaine etsa composition, 11,134. — Idées de Socrate sur la nature et l'immortalité de l'âme, 153, 158, 159 ; — de Platon, 167-169 ; — d'Aristote, 173.

5* Les poètes grecs et latins. L'immortalité de l'âme attestée par les poêles de l'antiquité, II, 202, 203. — Voir Homme.

AME DU MONDE. Doctrine pythagoricienne sur cette âme du monde, 11,133, 134. — Voir aussi Abailard.

AMÉ (saint), premier abbé de Remiremont (620), V, 408, 413.

AMÉDÉE VIII, antipape du 30 octobre 1439 à l'année 1449, XI, 325.

AMÉDÉE IX (le bienheureux), duc de Savoie (1435-1472), XI, 603, 604.

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