IV. Divers
L.ÉOK de Byzance, écrivain grec au commencement du septième siècle, V, 337.
LÉON Phocas, général grec, qui aspire à l'empire en 919, VI, 688.
LEON,évêqued'OstieenilH. Sa vie, VIII, 34, 35. — Sa Chronique du mont Cassin, 35.
LÉON (Frère), compagnon de saint François d'Assise, IX, 189, 190.
LÉONARD (saint), ermite dans le Limousin au sixième siècle, V, 90.
LÉONARD d'Arezzo. — Voir Bruni.
LÉONARD de Vinci, un des chefs de l'école florentine (1452-1519), XI, 523.
LÉONARD de Port-Maurice (le bienheureux), de l'ordre de Saint-François (1676-1751), XIV, 25,
LÉONCE, évCque d'Antioche en 347, un des chefs des Ariens. Sa persécution astucieuse contre les catholiques, III, 621. — Sa mort en 356,
LÉONCE (les deux saints), évéques de Bordeaux l'un après l'autre vers le milieu du sixième siècle, V, 449, 150.
LÉONCE, empereur de 694 à 698, V, 587. — 11 est décapilé en 705 par ordre de Juslinien Rhinotmèle, 589, 590.
LÉONIDE (saint), père de saint Origène. Son martyre en 202, III, 149, 150.
LÉOPOLD V (saint), margrave d'Autriche de 1096 à 1136, VIII, 291.
LÉOPOLD VI d'Autriche. Il fait arrêter Richard Cœur de Lion à son retour de Palestine et le vend à Henri VI. Le Pape l'excommunie, VIII, 603, 664. — Fléaux qui suivent l'excommunication de Léopold clans le duché d'Autriche. Mort de Léopold en 1194, 664.
LÉOPOLD, duc d'Autriche. Sa guerre con-
tre les Suisses ; sa mort à la bataille de Sempach (1386), XI, 255.
LÉOPOLD, évéque de Bamberg. Son opuscule, dédié au duc Hodolphe de Saxe, sur le zèle des anciens prince» de la Germanie pour la foi catholique, X, 55b.
LÉOPOLD, duc de Lorraine de 1690 à 1729. Il repeuple et enrichit la Lorraine dévastée par Louis XIV et la conserve trente ans dans la paix, XIV, 204, 205.
LÉOPOLD I , empereur d'Allemagne de 1658 à 1705. Abrégé de son règne. Ses guerres contre les Turcs. Bataille de Saint-Gothard en 1664. Siège de Vienne en 1682. Délivrance de celte ville pur Jean Sobieski. Défaite complète des Turcs, XIII, 804-806. — Bataille de Zenta, en 1697, dans laquelle Eugène de Savoie est complètement vainqueur des Turcs. Paix de Carlovitz en 1699, 807.
LÉOPOLD II, frère de Joseph II, d'abord grand-duc de Toscane (1765-1791). Il imite les téméraires innovations de Joseph contre l'Église, en quoi il est aidé par l'évôque janséniste de Pisloie, Ricci, XIV, 152, 153. — En 1791 Léopold succède comme empereur à Joseph II, 153. — Mort de Léopold II le 1er mars 1792, 319.
LÉOPOLD, roi des Belges depuis 1830, XIV,
LÉOTHÉRIC, hérétique au onzième siècle, VII, 246.
LÉPANTE (bataille de), 7 octobre 1571, XII, 739-741.
LÉPREUX. Leur grand nombre au moyen âge, leur rigoureuse situation. — En 1321 ils forment le projet d'empoisonner les fontaines et les puits, X, 407, 408.
LÉRINS. Saint Honorât fonde le monastère de Lérins (410), IV, 380. — Au commencement du cinquième siècle ce monastère est une école de savants et de saints, 440.
LESCURE, un des chefs vendéens, né en 1766, mort en 1793, XIV, 314.
LESUEUR (Eustache), le premier peintre de l'école française au dix-septième siècle (1617- 1655), XIII, 500.
LÉTHARD (saint), V, 205.
LETTRES DU SAINT-SÉPULCRE. — Voir Assises de Jérusalem, VII, 785, 786, noie.
LEUTARD, hérétique au onzième siècle, VII,
LEUWARDEN. Création d'un évôché dans cette ville par Philippe II, XII, 839.
* LÉVI, LÉVITES. La tribu de Lévi choisie pour exercer exclusivement le sacerdoce, I, 245, 280, 281, 292. — Fonctions des lévites, 280.281
LÊV
-~ Des villes lévitiques, 281. — Consécration solennelle de la tribu sainte, 282. — Des villes lévitiques telles qu'elles sont fixées après la conquête de la Terre promise, 340, 341.
LÉVIGILDE , roi des Wisigoths d'Espagne en 569 ; sa persécution contre son fils Hcrménigilde ; sa conversion secrète, sa mort en 587, V, 175-180.
LÉVIGILDE (saint), martyr à Cordoue en 852, VI, 381.
LÉVITIQUE. Analyse de ce livre de Moïse, I, 243, 247, 248, 250, 253, 258, 259, 264, 266, 277, 280, 281, 295.
L'HOPITAL (Michel de), chancelier de France (1505-1568), XII, 763, 764.
LIBANIUS, rhéteur grec (314-390) . Son amitié avec saint Basile. Sa faveur auprès de Julien,
III, 594, 595. — Son rôle prétendu dans l'affaire d'Antioche, sous le règne de Théodose,
LIBENTIUS (sainl), archevêque de Brème en 988, VII, 121. — Sa mort en 1013, 258.
LIBÈRE (saint), Pape en 352, III, 582. — On lui porte la cause de saint Alhanase accusé par les Ariens, 582. — Il se décide en faveur du saint évêque. Mais son légat, Vincent de Capoue, cède à la violence et condamne l'évêque d'Alexandrie, 582, 583. — Douleur du Pape lorsqu'il apprend la chute de Vincent de Capoue, 583. — Il envoie à l'empereur l'évêque Lucifer; sa lettre à Constance, 583. — Son autre lettre à Eusèbe, évêque de Verceil, 584. — Concile de Milan, 585, 586. — Lettre de Libère aux exilés, 587. — Tentatives des Ariens pour le gagner; son enlèvement, son interrogatoire, son exil, 587-590. — Son rappel est demandé par les dames romaines. Tout le peuple romain soupire après son relour, 62o. — Il signe (?) la formule de Sirmium et est enfin rappelé ; sa rentrée à Rome est un triomphe, 625, 626. — Que faut-il penser de la chute du Pape Libère? 625. — Elle est désavouée par Bossuet lui-même, 625. — Ouvrages que l'on peut consulter sur ce sujet, 625. — Les passages de ['Apologie contre les Ariens et de YBistoire des Ariens de saint Athanase, qui sont relatifs à la chute du Pape Libère, sont évidemment des interpolations ariennes, 626. — Nouvelle preuve en faveur de la foi de Libère dans son absence du concile de Rimini, 634. — 11 reçoit à sa communion les évêques semi-ariens qui, après une sincère profession de la foi orthodoxe, veulent se rattacher à l'unité catholique; sa lettre à celle occasion, IV, 18, 19.— C'est à Libère qu'il faut sans doute attribuer la décision du Saint-Siège dans la question touchant la divinité du Saint-
Esprit, 19, 20. — Mort de ce Pape le 24 septembre 366; les martyrologes les plus anciens (latins, grecs et cophles) indiquent sa fête,20. — 11 est appelé saint par saints Basile, Épiphane, Sirice, Ambroise, etc., elc, autant de témoignages contre sa prétendue chute, 20.
LIBERMANN (le Père), apôtre de l'Afrique, fondateur, en 1841, de la congrégation de l'Immaculé Cœur de Marie, qui se réunit en 1848 à celle du Saint-Esprit, XIV, 823-830.