IV. CE QU'ONT FAIT LES CONCILES POUR LE MARIAGE
Canon du concile de Néocésarée, en 314, III, 497-499. — Canon soixante et unième du concile d'Elvire, en 313, qui interdit le mariage entre beau-frère et belle-sœur, 502. — Le dixième canon du concile d'Arles, en 314, maintient, malgré l'adultère, l'indissolubilité du mariage, 502.
— Conciliabule in Trullo, en 692 ; ses canons
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nur le mariage, etc., V, 580-383. — Conciles de Verberie et de Metz, en 752 et 753, au commencement du règne de Pépin. L'Église ne reçoit pas tous les canons du premier, car il en est qui portent atteinte à l'indissolubilité du mariage, VI, 29. — Concile de Compiègne en 757 ; canons contraires à l'indissolubililé du mariage, par conséquent non catholiques, 94,95. — Canon du concile de Tribur, en 895, G38, 640. — Le quatrième concile œcuménique de Latran réduit le degré de parenté pouvant constituer un empêchement au mariage du septième au quatrième, IX, 27t. — Décrels du concile de Trente sur le sacrement de Mariage (vingt-qualriôme session), XII, 605-608.
* MARIAMNE, femme d'Hérode, II, 334-
MARIANA (Jean) (1537-1624), de la Compagnie de Jésus, historien espagnol, XIII, 77, 78. MARIE.