‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 472 sur 679 · I. Saints de ce nom · texte numérisé non relu

I. Saints de ce nom

MARIE, Mère de Dieu, vierge conçue sans péché et coopératrice du salut des hommes avec son divin Fils. — I. La Vierge Marie dans le plan divin. Marie est promise dès l'origine du monde à nos premiers parents, I, 68, 70. — Elle est prédestinée à être la nouvelle Ève. Comparaison entre les deux Èves, 70 ; II, 358. — Depuis le péché originel la femme est partout soumise et même esclave ; elle n'est délivrée que là où le Hédempleur promis, le Fils de la Vierge, est connu avec sa Mère, I, 71. — Dignité de la Vierge, 11, 357. — Sa perpétuelle virginité, qui est le modèle et comme le principe de toutes les autres virginités, 357. — Que les trois personnes de la sainte Trinité ont attendu le consentement de Marie à l'Incarnation, 357, 358. — Pourquoi l'Église rend-elle un culte à la Vierge?

359, 360. — Son Immaculée Conception, 360. — Puissance de l'intercession de Marie , 388. — II. La Vierge Marie d'après l'Évangile. Isaïe avait clairement prédit la maternité de la Vierge, I, 506-568. — L'Annonciation, II, 356-359. — Naissance de Marie. Sa présentation au temple, son enfance, 360. — La Visitation et le cantique de la Vierge. Paraphrase de cet admirable cantique,

360, 301. — Édit de César Augusle. Marie et Jo- '

seph à Bcthléhem. Naissance de Jésus-Chrisl, 365, 366. — Circoncision de Notre-Seigneur, 367. — La Purification et le cantique de Siméon, 369-371. — La fuite en Égypte, 372. — Le massacre des Innocents, 373, 374. — Retour à Naz ireth, 374. — Jésus au milieu des docteurs ; son admirable soumission à Joseph et à Marie, 375-378. — Commencements de la vie publique de Jésus. — Intercession de la sainle Vierge aux noces de Cana. C'est à sa prière que Jésus fait son premier miracle, 3S8. — Marie debout au pied de la croix. Jésus la confie à saint Jean, 494.

— La sainle Vierge, au milieu des apôtres, reçoit le Saint-Esprit le jour de la Pentecôte, 523.

— La Mère de Dieu reste toujours auprès de l'apôlre que Jésus aimait. Cependant, quand saint Jean part pour l'Asie, la sainte Vierge ne le sui' pas, 535. — Dernières années de la Vierge. Sa mort, son assomption, 535, 637-661. — III. La Vierge Marie dans l'histoire de l'Église. Hérésies qui ont attaqué Jes privilèges de la sainte Vierge: 1° Les Helvidif.ns, au quatrième siècle, qui attaquaient sa virginité, IV, 120; — 2° les Jovinianistes, 181, 182; — 3° les Bonosiens, vers la même époque, 188 ; — 4° les Nestoriens, au cinquième siècle, qui ne voulaient pa» qu'on l'appelât Mère de Dieu, 387 ; — 5° les Luthériens, — 6° les Zwinguens, — 7° les Anglicans,

— 8° les Calvinistes, — et 9° les Presbytériens au seizième siècle. {Voir tous ces noms et le mot Hérésies.) — A toutes ces hérésies, qui voulaient obscurcir cette splendeur virginale, les Pères de l'Église opposent de solides arguments et confirment de plus en plus lous les étonnants privilèges de la Vierge Mère : 1° Son Immaculée Conception, II, 360. — Passages de saint Augustin qui démontrent surabondamment sa foi à l'Immaculée Conception de la Vierge Marie, IV, 337, 35% note. — Saint Sophrone professe très-clairement ce dogme au commencement du septième siècle, V, 334. — Mahomet le reconnaît et le professe, 350. — La Fête de la Conception instituée en 1140 par les chanoines de Lyon, VIII, 2ï9, 250.

— Pourquoi et en quels termes saint Bernard at-il écrit contre cette fête, 250. — Oc trouve des traces de la croyance à l'Immaculée Conception dès le quatrième siècle, 250. — Sixte IV ordonne en 1476 qu'on la célébrera dans toute l'Église, XI, 579. — Le saint concile de Trente déclare que, dans son décret sur le péché originel, son intention n'est pas de comprendre la bienheureuse Vierge Marie (cinquième session, 17 juin 1546), XII, 407. — 2° Sa perpétuelle virginité. De la perpétuelle virginité de Marie ; réponse aux objections, II, 364. — Comment saint Jé-

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rôme réfuta l'hérétique Helvîdius, qui prétendait que la Vierge avait eu d'autres enfants que Jésus-Christ, IV, 120. — 3° Son titre de Mère de Dieu. Marie a été appelée huit fois Mère de Dieu, Theotocos, par saint Denys d'Alexandrie, et avant lui par Origène, III, 338, 339. — Elle a été de même appelée au moins huit fois Mère de Dieu dans les écrits de saint Athanase, IV, 48. — Marie doit-elle être appelée Mère de nieu ? Oui, disent les catholiques. Non, dit Nestorius. Histoire de l'hérésie de Nestorius depuis ses commencements jusqu'au concile d'Éphèse, 387-400. — Elle était ainsi appelée par tout le peuple chrétien. Aussi fut-elle solennellement proclamée Mère de Dieu par les Pères du concile d'Éphèse (431). Joie du peuple à la proclamation de ce dogme, 410-412.

— 4° La puissance de l'intercession de Marie. Il serait trop long d'en énumérer ici toutes les preuves. Disons seulement qu'elle a été reconnue par es royaumes aussi bien que par les individus. Saint Etienne, roi de Hongrie en 997, met son royaume sous la protection de la Vierge, VII, 213.

— Louis XIII, en 1638, place le royaume de France sous la môme protection, XIII, 245.

MARIE (sainte), enfant, martyre durant la persécution de Valérien, III, 314.

MARIE (sainte), vierge ; son martyre en Perse durant la seconde persécution de Sapor, II, 577.

MARIE. Deux saintes de ce nom, outre la précédente, sont martyrisées durant la même persécution, III, 578.

MARIE Égyptienne (sainte), pénitente au cinquième siècle, IV, 449.

MARIE (sainte), vierge et martyre, à Cordoue, en 851, en môme temps que sainte Flore, VI, 377, 378.

MARIE d'Oignies (sainte) (1210), VIII, 673-676.

MARIE-Barlhélemie Bagnesi ( la bienheureuse), XII, 707, 708.

MARIE-Madeleine (la bienheureuse), martyre au Japon, XIII, 36, 37.

MARIE-Anne de Jésus (la bienheureuse), de l'ordre de la Merci, XIII, 71, 72.

MARIE-Victoire Fornari (la bienheureuse), fondatrice en 1604 des Annonciades célestes,

MARIE de l'Incarnation (la bienheureuse), dans le monde Mra* Acarie. Ses vertus dans le mariage. Elle introduit en France l'ordre des Carmélites dont elle embrasse elle-même la rude observance, XIII, 127-131 .

MARIE Raggia (sainte), XIII, 412, 413.

MARIE-Clotilde de France, reine de Sardaigne, sœur de Louis XVI. Décret de la congrégation des Rites qui la déclare vénérable, XIV, 460.

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