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MÉLÈCE (saint), d'abord évôque de Sébaste, puis patriarche d'Antioche en 360. — Son discours plein de fermeté en faveur du consubstantiel au concile d'Antioche, en 361, 111,647. — Accusé de sabellianisme, il est exilé par Constance, n'ayant gouverné son Église qu'un mois, 647. — Regrets immenses que son exil excite à Antioche, 648. — 11 est une seconde fois exilé sous Valens, IV, 35. — Sa lutte contre saint Paulin, 70-74. — 11 n'est définitivement et sans conteste évôque d'Antioche qu'au commencement du règne de Théodose, 81. — Il préside d'ahord, en 381, le concile de Constantinople, 98. — Sa mort, ses funérailles en cette môme année 381, 99.
MÉLÉCIENS. On appelle ainsi, soit les partisans du schisme de Mélèce de Lycopolis {voir Mélèce), soit les catholiques amis de saint Mélèce d'Antioche (voir saint Mélèce).
MELFE. Concile qui s'y est tenu en 1089. Seize canons contre la simonie. Le duc Roger y reçoit l'investiture de la Sicile, VII, 637.
MÉLITON (saint), évôque iic Sardes en 170. Il dresse un catalogue des livres saints, 111,99, 100. — Ses ouvrages : sa Clef, 100, 101. — Son Apologie, 117, 118.
MELLITUS (saint). Sa mission en Angleterre au commencement du septième siècle, V, 313. — Il est élu évôque de Londres, 422, 423.
MELUN. Concile de Melun en 1225, IX, 358.
MÉN ANDRE , poète grec (342-290), II, 200,
MÉN ANDRE, chef d'une secte d'hérétiques au premier siècle. H nie l'humanité de Jésus-Christ, II, 645.
MÉNANDRIENS. Voir Ménandre.
MENDOG, premier roi chrétien de Lithuanie (1251), IX, 834, 835.
* MÉNÉLAUS, grand-prêtre (173), II, 256- 25S.
MENG-TSEU. A quelle époque vivait-il.
Sa doctrine ; caractères de son argumentation ; ses leçons aux rois de son temps, II, 100, 101.
MENRIC (saint), de l'ordre de Prémontré, X,
MER ROUGE. Passage de la mer Rouge parles enfants d'Israël ; les Égyptiens engloutis ; traditions sur cet événement miraculeux, 1,216-
MERCATOR (Marius), IV, 404, 405.
MERCI (ordre de Notre-Dame de la). Dès 1192 une congrégation de gentilshommes existait en Catalogne pour contribuer au secours des chrétiens captifs, IX, 350. — Mais l'ordre de la Merci n'est véritablement fondé qu'en 1223
par saint Pierre Nolasque, 350, 351. — Parmi les saints qui ont illustré l'ordre de la Merci l'abbé Rohrbacher cite surtout «aint Pierre Pascal, martyrisé en 1300, le bienheureux Pierre du Chemin, en 1284, saint Pierre Armengol, mort le 27 avril 1304. Amirables missions de ces saints en Afrique, X, 380-383. — La bienheureuse Marie-Anne de Jésus, XIII, 71, 72.
MERCIENS. Conciles de Calcuth et des Merciens, en 787, tenus par les légats du Pape Adrien, VI, 120.
MÉRICI. — Voir Angèle.
MÉROVÉE I, roi des Franks en 451, IV,
MÉROVÉE II, second fils de Chilpéric. Son mariage avec Brunehaut (576). Sa fuite. Sa mort en 585, V, 188.
MÉROVINGIENS. La royauté mérovingienne n'est ni héréditaire ni inamissible. Preu- \es historiques, XIII, 245.
MERS. Formation des mers, I, 13. — Les marées, 13. — Utilité morale des mers : relations entre les peuples, diffusion de la vérité, 15.
MERSEBOURG. Rétablissement de cetévêehé par le roi saint Henri, VII, 253, 254.
MERSENNE (le Père), religieux de l'ordre des Minimes (1588-1648), XIII, 328.
MERVEL (Geoffroy), l'un des martyrs de Gorcum en 1572, XII, 848.
MERWAN I, neuvième kalife des musulmans, VI, 32.
MERWAN II, dernier kalife des Ommiades.
Il est détrôné par Aboul-Abbas (749), VI, 34,