III. Divers
MICHEL CÉRULAIRE, patriarche de Constantinople en 1043. Ses accusations ridicules contre les Latins, VII, 368-370. — Réponse de saint Léon IX, 370-374. — Lettre de Cérulaire au cardinal Humbert, légat du Suinl-Siôge. Réponse de celui-ci, où il mel à néant tous les reproches que les Grecs faisaient de nouveau aux \alins, 378-383. — Michel est excommunié par les légats romains (1054). Sa réponse à la sentence prononcée contre lui, 383-385. — Correspondance entre Cérulaire et le patriarche Pierre d'Antioche sur les différends entre les Grecs et les Latins. Ignorance ou mauvaise foi du patriarche de Constantinople, 386-389. — Insolence de Cérulaire à l'égard de l'empereur lsaac Comnène. Sa mort en 1058, 390.
MICHEL- ANGE. Abrégé de sa vie (1474- 1563). Comment il est encouragé par le Pape Jules IL Tombeau de ce Pape. La basilique de Saint-Pierre, la chapelle Sixline, XI, 523, 524,
MICHELINE de Pesaro (la bienheureuse), X, 482.
* MICHOL, fille de Saùl. Elle est donnée en mariage à David, I, 422, 423. — Elle préserve David des embûches de Saûl, 423, 424. — Dieu la condamne à la stérilité pour avoir reproché à son mari d'avoir chanté devant l'arche d'alliance, 456.
MIDDELBOURG. Établissement d'un évêché dans cette ville par Philippe II, XII, 839.
MIG
MIS
MIGNARD (Nicolas el Pierre), XIII, 500.
MIGNÉ (croix de), XIV, 635-037.
MILAN. La ville de Milan est illustrée dans les premiers siècles de l'Église par les saints Gervais et Prolais, martyrs en 304, III, 393; IV, 140, 141 ; — Celse et Nazaire, III, 393 ; — mais surtout par le grand saint Ambroise, un des plus illustres Pères de l'Église latine, 613 ; IV, 62-64, 87, 90, 91, 116, 117, 123, 124, 127, 129, 134-142, 144, 166, 169, 173,174, 182-186, 193, 217-220.— (Pour l'histoire politique de Milan voir Italie.) Nous signalerons seulement ici le fait le plus imporlant de cette histoire au moyen Age. La ville de Milan est détruite de fond en comble par Frédéric Barherousse (H 62), VIII, 455, 456. — Les Lombards la relèvent en 1167, 484, 485. — Milan est favorisée par la Providence d'un second saint Ambroise au seizième siècle ; c'est saint Charles Borromée, archevêque de cette ville de 1560 à 1584, XII, 568-572, 635, 712-720.
MILLES (saint), évêque de Suze au quatrième siècle. Sa conversion, son ordination, son élection à l'évêché de Suze, III, 562, 563. — A sa prière Papas, évêque de Séleucie, est frappé de paralysie, 562, 563. — Son pèlerinage à Jérusalem ; ses voyages à Alexandrie, à Nisibe, en Assyrie, 563. — Ses miracles, 563, 564. — Son martyre avec le prêtre Abrosime et le diacre Sina, durant la persécution de Sapor, 574, 575.
MILTIADE, apologiste du second siècle, III,
MILTIADE (saint), Pape de 311 à 314. —
Voir Melchiade.
MILTON (John), auteur du Paradis perdu (1608-1674), XIII, 233, 234.
MINEURS (frères). Voir Franciscains.
MINIMES, ordre religieux fondé en 1467 par saint François de Paule, XI, 583. — Vie du saint fondateur, 582-586. — Vie du bienheureux Nicolas de Longobardi, Minime (1649-1709), XIII, 474, 475, 831, 832.
MINUTIUS (Félix), apologiste de la foi chrétienne au commencement du troisième siècle. — Sa conversion, III, 218, 223. — il écrit le dialogue entre Octavius et Cécilius Natalis, 223.
MIOLLIS (le général). Il est, en 1809, le brûlai exécuteur des ordres de Napoléon contre Pie VII, XIV, 457-465.
MIRABEAU (Honoré-Gabriel Riquetti, comte de) (1749-1791), un des plus grands orateurs des temps modernes, mais qui mit son éloquence au service de la Révolution, XIV, 282, 283.
MIRACLE. Définition du miracle. Dieu peut-il faire des miracles ? I, 204. — Comment reconnaître les vrais miracles, 205. — Que faut-il pen-
ser des prétendus miracles du paganisme? 205.
— Dieu n'est-il plus immuable s'il fait des miracles ? 205. — Quel est le double but de tous les miracles? La gloire de Dieu et le salut des hommes, 205. — Les miracles abondent aussi bien dans l'ancienne loi que dans la nouvelle. On peut citer pour exemple les miracles de l'Exode, les dix plaies d'Égyple, le passage de la mer Rouge, etc., 204, 207-2H, 213, 216,217; — les miracles opérés par Dieu en faveur de son peuple dans le désert, 236, 238, 285, 291, 292, 2H5, — et, durant la conquête de la Terre promise, le passage du Jourdain, 321 ; — la prise de Jéricho, 323 ; — la victoire contre les cinq rois ennemis de Gabaon alors que lesoleil s'arrêle, 327.
— Des prétendus miracles d'Apollonius deTyaue ; en quoi ils diffèrent historiquement de ceux de l'Évangile, II, 581, 582. — Quant aux miracles par lesquels Jésus-Christ a si éloquemment démontré la vérité de sa doctrine, voir Jéscs-Chuist.
* MISACH, II, 8, 9.
MISSEL. Du Missel romain et de sa correction sous Pie V, XII, 636, 637. — Sa révision sùu3 Clément VIII, 641.
MISSI DOMINICI, VI, 197, note.
MISSION (prêtres de la congrégation de lu), institués en 1625 par saint Vincent de Paul, XIII, 194, 195.
MISSIONS. Les missions, c'est Jésus-Christ continué à travers les siècles, en tant que Dieu enseignant. Les missions, ce sont encore les progrès du royaume de Dieu ou de l'Église dans l'espace ; c'est la conquête des âmes à l'éternelle béatitude. Aussi les missions doivent-elles occuper une place importante dans l'histoire de l'Église, ou plutôt toute l'histoire de l'Église est en quelque manière l'histoire des missions, qui, en effet, n'ont jamais cessé. Nous ne citerons ici que les plus importantes, celles au moins sur lesquelles notre historien a le plus insisté. Notre article sera divisé ainsi qu'il suit: 1° table par ordre chronologique des principales missions dont il est question dans cette Histoire de l'Église; 2° table des missions par ordre alphabétique.
I. Table par ordre chronologique des principales missions dont il est question dans cette Histoire de l'Église.