‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 582 sur 679 · PRE · texte numérisé non relu

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PRESBYTÉRIENS, hérétiques du seizième siècle et qui subsistent encore. Ils ne reconnaissent pas l'autorité épiscopale. Ils sont la plupart Calvinistes et ne signent pas les trente-neuf articles du Symbole anglican, XIII, 765.

PRÉSENTATION de Marie au Temple, II, 360. — La fête de la Présentation de la Vierge est célébrée pour la première fois, en 1373, par les soins de Philippe de Maizières, chancelier du roi de Chypre, X, 637.

PRÊT A INTÉRÊT. Dans quelles limites il est permis par la loi mosaïque ; admirable charité de cette loi, I, 258, 259.

PRÉTEXTÂT (saint), archevêque de Rouen en 557. — Exilé par Chilpéric, il est assassiné par l'ordre de Frédégonde (586), V, 197, 198.

PRÊTRE. Le propre prêtre, c'est le Pape dans toute l'Église, l'évêque dans tout son diocèse, le curé dans sa paroisse, IX, 270. — Voir Sacerdoce, Grands-Prêtres, etc.

PRÊTRES de la congrégation de la Mission, institués par saint Vincent de Paul en 1625, XIII, 194, 195.

PRIÈRE. Puissance de la prière, d'après l'exemple d'Abraham implorant le Seigneur pour Sodome, 1, 127. — Jésus-Christ enseigne à ses apôtres la prière dominicale (Pater noster), II, 404. — Pour tout ce qui regarde la prière publique et la règle de cette prière, voir Liturgie.

PRIÉRIAS, de l'ordre des Frères prêcheurs, réfute les erreurs de Luther sur le libre arbitre, XI. 38, 39. — Réponse de Luther, 40.

PRIMOGÉNITURE. Le plus jeune préféré à l'alné, comme les Gentils le furent aux Juifs ; exemples: 1° Abel et Caïn, I, 77, 78; — 2° Isanc et Ismaël, 134 ; — 3° Jacob et Ésuû, 147, 148 ; — 4° Ephraïm préféré à Manassé, son frère aîné ; c'est toujours le même symbole des Gentils préférés aux Juifs, 171. — Voir Premiers-Nés.

PRINCIPE. Le Verbe est le Principe de toutes choses. Dieu a tout créé dans le Principe, I, 3, 4 ; II, 350.

PRINCIPE (saint), évêque du Mans au sixième siècle, V, 150.

PRISCA, femme de Dioclétien ; elle devient chrétienne, III, 366.

PRISCILLIANISTES, hérétiques du quatrième siècle. Leur origine en Espagne. D'où vient leur nom, IV, 107. — Leur doctrine est un mélange de celles des gnostiques et des Manichéens ; migrations des âmes, etc., etc., 107, 108. — Concile de Saragosse ; édits de Gratien contre et pour eux. Leur mauvaise réussite à Ruine et à Milan. Leur succès en Gaule, 108,

109. — Leur condamnation, leur exil ; comment il faut juger ces exécutions ordonnées par le pouvoir séculier, 125, 126. — Ouvrages de saint Augustin contre les Priscillianistes, 320. — Lettre très-importante de saint Léon le Grand contre ces hérétiques, 465, 466.

PRISCILLIEN, hérésiarque du quatrième siècle, auteur de la secte des Priscillianistes. II comparaît devant un concile et en appelle à l'empereur, IV, 125. — Il est condamné à mort,

PRISONS, PRISONNIERS. Admirables dispositions de la loi mosaïque louchant les prisonniers de guerre, I, 254. — Clément XI établit à Rome, en 1703, le système des prisons cellulaires, XIII, 446, 447.

PRISQUE (saint), archevêque de Lyon en 573, V, 203.

PRIVAT, hérétique de Carthage, vers 247,

PRIX (saint) d'Auvergne. Le même que saint Préject. l'oî'rcenom.

PROB ABILISME. Qu'en tend-on par ce mol î Est-il vrai que les doctrines de saint Liguori favorisent le relâchement? XIV, 56, 57.

PROBUS, empereur de 276 à 282, III, 146.

PROCIDA (Jean de), X, 105, 106.

PROCLUS (saint), patriarche de Constantinople en 434. 11 combat l'hérésie de Nestorius,

IV, 389,390. — Sa lettre contre lesNestoriens aux évêques d'Arménie et de Syrie, 458, 459. — Morl de ce saint évêque en 447, 478.

PROCOPE (saint). Son martyre sous Dioclétien en 302, XIII, 373.

PROCOPE se déclare empereur à Constantinople, IV, 17. — Sa défaite et sa mort en 366, 17.

PROMÉTHÉE. Fable de Prométhée dans Hésiode et Eschyle, II, 201. — Quelles traditions l'ont motivée, 201.

PROPAGANDE (congrégation delà), établie par Grégoire XV le 22 juin 1622, complétée par Urbain VIII en 1628, XIII, 8, 9.

PROPAGANDE (collège de la), XIII, 9; XIV, 842, 843.

PROGRÈS. Trois âges dans la vie du genre humain, à chacun desquels la Providence modifie sa manière d'agir avec l'homme : 1° L'enfance, ou la vie de famille jusqu'au déluge ; 2° l'adolescence, ou le partage en nations jusqu'à Jésus-Chiist ; 3° l'âye mûr, ou l'unité dans l'Église catholique jusqu'à la lin. Tel est Je véritable progrès de l'humanité, I, 108.

PROHÉRÈSE. Son enseignement à Athènes, 8a fermeté vis-à-vis de Julien l'Apostat, lll,

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