‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 581 sur 679 · PRÉ · texte numérisé non relu

PRÉ

815. — Toute l'antiquité a subordonné le temporel au spirituel ; celle subordination est de droit, naturel et de droit divin, 314, 315. — Que signifient ces paroles : Rendez à César ce qui est n César, à Dieu ce qui est à Dieu ? Il, 465, 466. — De la subordination de la puissance temporelle à la puissance spirituelle. Doctrine de saint Grégoire Vil ; réponse de Bossuet. Réfutation des doctrines gallicanes, VII, C03-61 0. — Doctrine de saint Anselme de Lucques sur la subordination des deux puissances. Elle est conforme à celle de l'antiquité, 646, 647. — A raison du péché, dont la connaissance et la censure appartiennent directement à l'Église, elle peut connaître et juger indirectement des choses temporelles, IX, 200. — La puissance du glaive a toujours élé donnée par le Christ à l'Église et confiée par elle à l'empereur, 656, 657. — « La puissance temporelle est subordonnée à la puissance spirituelle ; » tel est le résumé de la bulle Unam sanctam, de Boniface VIII. Cette proposition est conforme à la tradition des Pères et des Docteurs, X, 297-299. — « 1° La puissance temporelle, qui régit le peuple quant au temporel, est-elle de Dieu ? 2° Outre cette puissance laïque, est-il nécessaire ou expédient qu'il y en ait une autre pour le gouvernement du peuple? 3° Les deux puissances peuvent-elles se rencontrer dans la môme personne ? 4° La puissance spirituelle doit-elle dominer la puissance temporelle ? » Réponse à ces quatre questions par Pierre Bartrandi, évôque d'Autun au quatorzième siècle, 552-554. — Opinion du clergé français sur les rapports entre les pouvoirs spirituel et temporel, 554, 555.

PRAGUE (Jérôme de). Voir Jérôme.

PRAGMATIQUE SANCTION. 1° Pragmatique Sanction de saint Louis. Que faut-il penser de son authenticité? IX, 861, 862.— 2° Pragmatique Sanction de Cuarles VII ou de Bourges. Propositions auxquelles on peut réduire ses différents articles. L'acte est du 7 juillet 1438 et fut enregistré au parlement de Paris le 13 juillet 1439, XI, 363, 364. — Nullité de cet acte, 364. — La Pragmatique Sanction est abolie par Louis XI (27 novembre 1461), 556, 557. — A cet acte est substitué le concordat entre Léon X et François I, 665-668, 673-675. — Bulle du Pape Léon X, approuvée par le concile œcuménique de Latran, Condamnant et abolissant la Pragmatique Sanction de Bourges, 669-672.

PRAXÉAS, hérétique du second siècle. Il enseignait que le Père était né de la Vierge et était mort sur la croix, III, 185-187, 212.

PRÉDESTIN ATIENS, hérétiques du sixiè-

me et du neuvième siècle, IV, 446, 447, 607-610; VI, 407-421. — Voir l'article suivant.

PRÉDESTINATION. Principales etreu-s contre la prédestination que l'Église a eu à combattre. t° Les prédestinaliens , hérétiques du sixième siècle; ils prétendaient que Dieu ne veut sincèrement sauver que les prédestinés et que Jésus-Christ n'est mort que pour eux, IV, 446. — Ces hérétiques sont les Jansénistes de leur temps, 446, 447. — Par quels Pères ces hérétiques ont-ils été formellement nommés. Les Jansénistes ont donc prétendu à tort que celte hérésie n'était qu'un fantôme, 446, 447. — Affaire du prêtre Lucide, de la province d'Arles, qui était tombé dans cette erreur; conduite de Fauste de Riez à son égard. Rétractation de Lucide, 607- 610. — 2° La grande question de la prédestination est soulevée au neuvième siècle par l'hérétique Golhescalc. C'est tout le jansénisme qui est par avance condamné par l'Église de France (voir Gothescalc, Scot Érigène, etc.) , VI, 407- 421. — 3° Quant à l'hérésie prédestinatienne par excellence, c'est-à-dire au jansénisme, voir ce mot.

PRÉFACE. Des Préfaces dans le Sacramentaire de saint Grégoire, V, 300.

PRÉJECT (saint) ou saint Prix, évêque de Clermont en 673, V, 520, 522-524.

PRÉMARE (le Père) (1666-1734), de la Compagnie de Jésus, missionnaire en Chine, auteur de la Connaissance de la Langue chinoise, XIII, 826, 827.

PREMIERS-NÉS. Chez les Hébreux ils doivent être consacrés à Dieu ; ceux de l'homme doivent toujours être rachetés à prix d'argent, I, 215. — Avant le choix de la tribu de Lévi c'étaient les premiers-nés qui exerçaient le sacerdoce, 282.

PRÉMONTRÉS. Fondation de cet ordre par saint Norbert en 1 121, VIII, 107. — Norbert choisit pour règle celle de saint Augustin, 108. — Le but du nouvel ordre est de combiner les austérités de la vie monastique avec toutes les fonctions du clergé séculier, 108. — Première profession des nouveaux religieux, 108. — Trente ans après l'ordre a plus de cent abbayes, 108. — Religieuses de cet ordre. En moins de quinze ans leur nombre s'élève à plus de dix mille, 109. — Saint Bei thold et saint Menric, de l'ordre de Prémontré au treizième siècle, X, 23. — Les Prémontiés sont réformés au commencement du dix-septième siècle par Servais de Layruels, XIII, 133.

PRÉPARATION ET DÉMONSTRATION ÉVANGÉLIQUES, ouvrage d'Eusèbe de Césarée; analyse des quinze livres qui composent cet ouvrage, III, 453-456.

Page 1