‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 634 sur 679 · SEL · texte numérisé non relu

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110, 115-120; — Pour plus de détails se reporter aux articles Photius, Michel Cérulaire, Andronic I'ai.koiogue. — Conciles de Florence et de Ferrare (1438-1441) pour ramener les Grecs à l'unité ; proclamation du décret de l'union le 6 juillet 1439, XI, 326-362. — Rechute définitive des Grecs dans le schisme. Ruine de leur empire. Prise de Constantinople par les Turcs, XI, 431-

4° Grand schisme d'Occident (1378-1417), XI, 1-1 fi, 68-81, 89-108.

5° Schisme d'Angleterre (1502-1594). Première période: Henri VIII, XII, 230-257, 427, 428. — Deuxième période : Edouard VF, 427, 428, 480- 488. — Troisième période : Élisabeth, 508-513, 741-755. — Pour plus de détails voir chacun de ces noms.

6° Schisme grec en Russie. Abrégé de l'histoire du Christianisme en Russie depuis le neuvième siècle. Le schisme grec s'établit à Moscou au commencement du quinzième siècle ; mais Kiow reste uni à Rome. Patriarcat moscovite aux seizième et dix-septième siècles, XIV, 683-<»87. — Pierre le Grand supprime le patriarcat. — Le saint synode. Pierre peut être considéré comme le véritable fondateur de l'Église schématique de Russie, 687, 688. — Organisation actuelle de l'Église de Russie, 688-691.

SCHŒFFER (Pierre), un des inventeurs de l'imprimerie, XI, 382, 383.

SCIENCE. De l'état des sciences au douzième siècle, d'après les écrits véritablement encyclopédiques de l'école de Saint-Victor, VIII, 243- 249. — Le Christianisme est la seule religion qui soit de sa nature une science, mais une science vivante et inépuisable, 388, 389. — Histoire abrégée de la science, IX, 699, 700. — Du caractère de la science chrétienne, notamment au treizième siècle : « Concilier ensemble toutes les sciences pour les concilier avec la doctrine catholique, » 699, 700. — De l'état des sciences au moyen âge, et en particulier des sciences naturelles et physiques; elles sont plus avancées et plus complètes à cette époque que dans l'antiquité, 704.

SCOLASTIQUE (sainte), sœur de saint Benoît, V, 112.

SCOLASTIQUE. Défense, de la scolastique, Vlll, 353-356. — La méthode scolastique n'est pas autre chose que la méthode géométrique, 353. — Réponse a cette objeclion : La scolastique n'a rien inventé, 354 ; — à cette autre : La scolastique tue l'éloquence et la poésie, 354 ; — à cette autre; Lorsque régnait la méthode scolastique il n'était pas permis de faire des découvertes, 354,

355 ; — à celte autre : Les scolastiques ont traité bien des questions oiseuses, 355. — En résumé, quelle est l'autorité des docteurs de l'École, des scolastiques, 355, 356. — Les scolastiques ont estimé la méthode dialectique d'Arislote, non comme fond, mais comme méthode, 356. — En quoi consiste la méthode scolastique : Poser des principes certains, en déduire i.f.s conséquences par des raisonnements justes, IX, 700.

SCOT Érigône, écrivain ecclésiastique du neuvième siècle, hérétique. Son Traité sur la Prédestination, VI, 412. — 11 est réfuté par saint Prudence, évéque de Troyes, 412, 413, — et par Florus, diacre de Lyon, 4 13.

SCYTHIEN. C'est à un personnage de ce nom, vivant du temps des Apôtres, qu'on attribue l'origine du manichéisme, III, 349.

SEBALD (saint), apOtre du pays de Nuremberg en 738, V, 662.

SÉBASTE. Les quarante martyrs de Sébaste, durant la persécution de Licinius, III,

SÉBASTIEN (saint), martyr en 304, 111, 352-

SÉBASTIEN (le comte). Sa faveur près de l'impératrice Placidie. Sa retraite en Afrique. Sa mort, IV, 375, 376.

SÉBASTIEN Maggi (le bienheureux), XI,

SÉBASTIEN d'Apparitio (le bienheureux), XII, 665, 666.

SÉBASTIEN Valfré (le bienheureux), XI II, 488,489.

SECONDEL (saint), V, 224.

SECONDIEN, évéque arien, condamné au concile d'Aquilée en 387, IV, 106, 107.

SECTES: 1° Chez les Juifs, les esséniens, les saducéens , les pharisiens, II, 320, 321. — 2° Pour les sectes hérétiques qui ont entravé depuis dix-huit siècles la marche de l'Église, voir

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