‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 662 sur 679 · TROGUE POMPÉE, (I · texte numérisé non relu

TROGUE POMPÉE, (I

TROIE. Concile de Troie, en Apulie (1093),

TROPHIME (saint), premier évêque d'Arles. Son apostolat remonte au premier siècle, II, C5j-C57. — 11 y fut envoyé par saint Pierre luimême, III, 266.

TROSLY. Concile de Trosly en 909, VI, 670-

TROYES. Conciles qui se sont tenus à Troyes : en 867, VI, 487 ; — en 878, 370-575 ; — en 1 107,

VIII, 17 ; — en 1128, 151.

TUNSTALL, évéque de Durham, refuse de

reconnaître Henri VIII comme chef de l'Église, XII, 237.

TURCS, TURQUIE. Progrès des Turcs seldjoukides dans l'Asie dès la seconde moitié du treizième siècle. Les Ottomans en Asie Mineure, X, 129. — Leurs sultans depuis le commencement du siècle : Olhoman (1299) ; Orcan(1326); Amurathl (1360), 526; XI, 46, 47. — Bajazet I (1389); Soliman l (1402) ; Mousa (1410) ; Mahomet I (1413) ; Amurath II (1421), 48, 49. — Dès 1350 les Turcs sont à la porte de Constantinople et de l'Europe, X, 526. — Facilités qu'auraient eues les chrétiens d'Europe contre les Turcs, non-seulement pour se défendre, mais pour conquérir et civiliser le reste du monde. Pourquoi ils n'ont rien fait, 526, 527. — Règne de Mahomet II (1451-1481). Prise de Constantinople par les Turcs le 29 mai 1453, XI, 438-446. — Exploits de Scanderbeg, 506-510, 548, 566, 567. — La Hongrie, aux quatorzième et quinzième siècles, est le boulevard de la chrétienté contre les Turcs. Jean Huniade et Matthias Corvin, 509, 547, 548. — Mahomet II échoue devant Belgrade (1456), 547,

— et devant Rhodes. Magnifique défense de cette ville par les chevaliers de Saint-Jean, 576-578.

— Au seizième siècle la puissance des Turcs paraît grandir de plus en plus. Le roi Très-Chrétien, le roi de France, se déshonore par une alliance intime avec les infidèles sous le règne de Soliman II (1520-1566), XII, 135-143. — Mais la Papauté veille au salut de l'Europe. Le saint Pape Pie V et don Juan d'Autriche la sauvent réellementà la fameuse bataille de Lépante en 1571. C'est de cette défaite que date véritablement la décadence de la puissance ottomane, 739, 740.—

7 — TZA

Histoire de l'empire ottoman de 1660 à 1730, sous les règnes de Mahomet IV (1649-1687), de Soliman III (1087-1691), d'Achmet 11 (1691-1695), de Mustapha 11 (1695-1703) et d'Achmet III (1703- 1730). Guerre des Turcs avec l'Allemagne. Leur défaite à Vienne en 1682, à Zenla en 1697, à Péterwardein en 1716, à Belgrade en 1717, XIII, 804-808. — État actuel des chrétiens en Turquie, 809. — Ce sont d'ailleurs les dernières luttes importantes de l'islamisme contre la chrétienté. La prise d'Alger par les Français en 1830 a porté à la puissance musulmane un de ces coups dont elle ne se relèvera pas, bien qu'Alger ne dépendit plus directement de Constantinople, XIV, 646. — L'empire lui-même est en pleine décomposition. Heureusement la vraie religion s'y répand de plus en plus. État actuel du catholicisme chez les musulmans de Turquie. Progrès de la vérité à Constantinople et à Smyrne, 790-795.

TURIBE (saint), archevêque de Lima, mort en 1606, XIII, 49-54.

TURQUETUL, chancelier d'Angleterre sous les rois Edmond et Edrôde, VII, 23-25.

TURQUETUL, abbé de Croyland en 948.

Ses dernières années, sa mort en 975, Vil,

TURRE- CREM AT A (le cardinal de). Son jugement sur les révélations de sainte Brigitte, X, 628, 629.

TUTILON, moine de Saint-Gall au neuvième siècle, VI, 651, 652.

TYR. De la ville et du royaume de Tyr. Alliance d'Hiram, roi de Tyr, avec David, I, 452 ; — avec Salomon, 491. — Histoire abrégée de Tyr jusqu'à Nabuchodonosor, II, 10-15. — Prophéties d'Ézéchiel sur sa ruine, 11-14. — Prise de Tyr par le roi de Babylone, 15. — Nouveau siège et prise de Tyr par Alexandre le Grand, 227. — Tyr après Jésus-Christ. Conciliabule de Tyr en 335 ; saint Athanase y est accusé de plusieurs crimes et s'en justifie complètement, III, 523- 525. — Cependant il y est déposé, 526.

TYRAN, prêtre païen d'Alexandrie, IV,

TYRANNICIDE. Doctrine de Jean de Salisbury sur le tyrannicide (1159), VIII, 381, 382. — Doctrine de Jean Petit sur le même sujet (1408). Elle est condamnée en 1411 par un décret du concile de Constance, XI, 131, 132.

TYRANNIE. Commencements de la tyrannie un peu avant le déluge ; les géants, I, 87.

TZANES, peuple du Taurus. Leur conversion, au sixième siècle, V, 41 .

UKB

DBALD (saint), évêque de Gubbio, mort en i!60, VIII, 486-488.

UBALD d'Adimari (le bienheureux), l'un des chefs de la faction gibeline converti par le bienheureux Donaventure Bonacorsi. Il entre dans l'ordre des Servites en 1280 et y meurt (9 avril 1315), X, 360,361.

UDALRIC (saint), évêque d'Augsbourg en 924, VI, C68. — Ses éclatantes vertus. Ses actions; sa mort en 955, VII, 41, 42,100-102.

UDALRIC (saint) de Ratisbonne (onzième siècle), VII, 695-697. — Son Recueil des Coutumes de Cluny, 697-702.

UDINE. Concile d'Udine en 1409, XI, 80.

UGHELLI (Ferdinand) (1595-1670). — Son Italie sacrée (1644 et années suivantes), XIII, 460,

UGOLIN ZEPHIRINI (le bienheureux), Augustin, mort en 1370, X, 480.

TJLFILAS, évêque des Goths en 360, IV, 77. —Sa traduction de la Bible en langue gothique, 77.

ULRIC. Voir Udalric.

ULTAN (saint), V, 498, 499.

UNIGENITUS (bulle), constitution du Pape Clément XI, du mois de septembre 1713, XIII, 709-711, 716-720.

UNIVERSITÉS. Liste, par ordre alphabétique, des universités du moyen âge dont il est question dans celte Histoire de l'Église:

Cracovie, X, 594 ; IX, 118.

Louvain, XI, 173. — Elle est reconstituée de nos jours, XIV, 649.

Montpellier, X, 168.

Orléans, X, 313, 314.

Oxford, VIII, 265; IX, 501, 502 ; X, 153, 154. Paris, IX, 2-6, 246-251, 512-515 ; X, 158-160. Rome, XI, 656, 657.

Rostock, XI, 173.

Salamanque, IX, 292.

Thonon, XIII, 112.

Toulouse, IX, 509, 510.

Witlftmberg, XII, 6.

UN VAN, archevêque de Brème et de Hambourg en 1013. Il ramène les Slaves à la foi catholique, VII, 258, 259.

URBAIN I (saint), Pape de 223 à 230, III, 238. — C'est sous son souverain pontificat qu'a lieu le martyre de sainte Cécile, 239, 242, 246, 247. — Mort de saint Urbain en 230, 248.

URBAIN II (Ollon). Son élection le 12 mars

1088, VII, 633, 634. — Sa lettre circulaire par laquelle il déclare qu'il suivra en tout les traces de Grégoire VII, 634 . — 11 va trouver en Sicile le comte Hoger, qui l'avait conquise tout entière sur les Sarrasins. Tous deux de concert y rétablissent des évêchés ; pour le récompenser de son zèle le Pape donne au comte la légation de l'île, 634-637. — Concile de Melfe, dans la Pouille, en 1089; seize canons contre la simonie, etc., 637. — Part que prend le souverain Pontife à la lutte de saint Anselme de Cantorbéry contre les empiétements du roi Guillaume d'Angleterre. Comment il lui envoie le pallium, 668, 6C9. — Fermeté du souverain Pontife à l'égard de Philippe I, roi de France, dont l'adultère avec Bertrade, femme du comte d'Anjou, scandalisait toute la France, 681-683. — Affaiblissement du schisme en Allemagne, 688. — Lettre d'Urbain II contre les schismaliques excommuniés (18 avril 1089), 689. — Guibert est chassé de Rome, 690.

— Conférence des catholiques avec le roi Henri pour un accommodement, 690. — Concile de Bénévent, le 28 mai 1091. Urbain II y renouvelle l'anathôme contre l'antipape Guibert, 693.

— Érection de l'Église de Pise en un archevêché auquel Urbain donne la Corse, 703, 704. — Concile de Troie, en Apulie (11 mars 1093) ; canons sur les mariages entre parents, 704. — Urbain II rentre à Rome en cette même année 1093. Profonde misère dans laquelle il se trouve, 704.

— Concile général de Plaisance, du 1er au 7 mars 1095, 710. — Les députés d'Alexis Comnène y demandent notamment des secours contre les Turcs, 710. — Décret sur la transsubstantiation ; autres canons, 710, 711. — Le souverain Pontife reçoit le serment de fidélité du roi Conrad, fils de Henri IV, 711. — Son voyage en France en 1095 ; son séjour à Cluny, 711, — Ouverture du concile de Clermont, le 18 novembre 1095, 7(2.

— C'est à ce concile qu'est décidée la première croisade, aux cris de Dieu le veut ! 714-717. — Histoire de la première croisade (1096-1099), 716- 762, 782-790. — Réception que le Pape fait à saint Anselme lors de son voyage à Rome, 771- 773. — Il tient en 1098 le concile de Bari, où saint Anselme démontre la véritable procession du Saint-Esprit contre les Grecs, 773, 774. — Concile de Rome, en 1090, contre les erreurs des Grecs, etc., 774, 775. — Mort d'Urbain II ie 15 juillet 1099, 775.

URB — 449 — UTR

URBAIN III (Hubert Crivelli). Son élection le 25 novembre 1185, VIII, 619. — Sa fermeté contre Frédéric I. Concordat entre l'empereur et lui, 620, 621, 628. — Le souverain Pontife meurt de douleur, le 19 octobre 1187, à la nouvelle de la défaite de Tibériade, 621, 628.

URBAIN IV (Jacques Pantaléon). Son élection en 1261, IX, 805. — Il offre la Sicile à saint Louis pour un de ses enfants, 806. — Sa procédure contre Mainfroi, 807. — 11 traite de la Sicile avec Charles d'Anjou, frère de saint Louis, 807, 808. — Sa mort le 2 octobre 1265, 808. — C'est à lui qu'est due l'institution de la fête du Saint- Sacrement, 808-810. — Sa magnifique lettre du 28 juillet 1263 à l'empereur Paléologue sur la réunion des Grecs et le rétablissement de l'unité religieuse, 845-849. — Lettre de Paléologue, 849, 850.— Réponse du Pape, le 22 juin 1264, 850.

URBAIN V (Guillaume Grimoard). Son élection. U est sacré le 6 novembre 1362. Il écrit à tous les évêques pour leur demander le secours de leurs prières. Il reçoit la visite des trois rois de France, de Chypre et de Danemark, et donne à ce dernier une part spéciale aux bonnes œuvres de l'Église romaine, X, 592-594. — Il fonde l'université de Cracovie, 594. — U engage Charles V à envoyer des secours au roi de Chypre, menacé par les infidèles, 598. — Il pense à reporter le Saint-Siège en Italie, 599. — Il y est excité par le Franciscain Pierre, fils du roi d'Aragon. Pétrarque lui écrit dans le môme but. Harangue en sen9 contraire du docteur Oresme au nom de Charles V. Le Pape part d'Avignon en 1367 et fait son entrée à Rome le 16 octobre, 599- 603. — Il reçoit les ambassadeurs des Grecs pour leur réunion à l'Église romaine, 604, 613. — Il envoie un nouvel archevêque à Péking, avec un grand nombre de Frères mineurs pour évangéliser lesTartares, 614. — L'empereur Paléologue se rend à Rome. Sa profession de foi. Grâces que lui accorde Urbain V, 615. — Il se transporte à Avignon pour procurer plus efficacement la paix entre la France et l'Angleterre. Il y meurt le 19 décembre 1370, 616, 617.

URBAIN VI (Barthélemi de Prignano). Son élection le 8 avril 1378 ; son couronnement le jour de Pâques, XI, 1. — Il est reconnu par les cardinaux et toute l'Église, 2-6. — Il reçoit les conseils de sainte Catherine de Sienne, 6. — Mais bientôt il s'aliène les cardinaux français, qui jettent des

doutes sur son élection et commencent en 1378 le grand schisme d'Occident, 6-9. — Il crée de nouveaux cardinaux, 10, 11. — Cependant les cardinaux français font un nouveau Pape à la place d'Urbain VI, qu'ils ne veulent pas reconnaître ; ce nouveau Pape, c'est Robert de Genève, qui prend le nom de Clément VII, mais qui n'a jamais été reconnu par l'Église, H. — La France se déclare contre le Pape Urbain VI et reconnaît Clément VII. Elle entraîne dans son schisme la reine de Naples, les rois de Chypre et d'Écosse, 14. — Mais l'Angleterre refuse de reconnaître le faux Clément VII et soutient Urbain VI contre les cardinaux français et contre la France, 14-16. — Résumé sur Urbain VI. Ses défauts, ses vertus; sa mort le 15 octobre 1389, 68-70.

URBAIN VII (Jean-Baptiste Castagna). Son élection le 15 septembre 1590. Son pontificat de treize jours. Sa mort le 27 septembre 1590, XII,

URBAIN VIII (Matthieu Barberini). Son élection le 6 août 1623. Abrégé de son pontificat. Sa mort le 29 juillet 1644, XIII, 9, 10.

URBANISTES, religieuses de Sainte-Claire, ainsi nommées du Pape Urbain IV, qui avait mitigé leur règle, XI, 265.

* URIAS, prophète en Juda du temps de Jérémie, est mis à mort par le roi Joakim, parce qu'il avait prophétisé contre Jérusalem, I, 634.

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