‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme] (volume 2)Chapitre 109 sur 122 · DEF PP · texte numérisé non relu

DEF PP

ma patronne la très-sainte Mère de Dieu, la reine du ciel, qui obtient

sans peine de son Fils tout ce qu’elle demande. Enfin, ayant mis à

toute mon esp/rance aux mérites infinis de Notre-Seigneur Jésus-

Christ, étant protégé de la sorte, je ressentis une bien plus grande |

iv. LXXXIV, — De 1517

par là justice, il ne |

s des Portugais, ni i avait faite. Après

où saint François- |

uillité de l’âme qu'il

er cette tranquillité £

charmé de ce dis-

saint l’instruisit des

r avec ses domestime.

lait droit à Cochin. ?

s violente tempête ; rchandises dans la ndonna le vaisseau ort devant les yeux avoir entendu les ds d’un crucifix, et Jsorbé en Dieu. Le contre les bancs de ressource. Le saint | demande au pilote r : il les laisse aller nd Dieu, Père, Fils 1oment, le vaisseau : le voyage, et arri-

>agnie qui étaient à

u dans le détroit de 4 lettre, je pris pour à

personnes vivantes t affectionnées, en-

mérites de l’épouse À

s prières sont exau-

erre. Je m'’adressai vre, pour apaiser la |

set des saints, et je

ment le pardon de

protectrice et pour

À joie au milieu de cette furieuse tourmente que quand je fus tout à à fait hors de péril.

A la vérité, étant comme je suis le plus méchant de tous les N hommes, j'ai honte d’avoir versé tant de larmes par un excès de plaisir céleste, lorsque j’étais sûr le point de périr. Aussi priais-je hum. blement Notre-Seigneur de ne point me délivrer du naufrage dont nous étions menacés, si ce n’était qu’il me réservé à de plus grands périls pour sa gloire et pour son service.

Dieu, au reste, m’a fait connaître souvent, par un sentiment ultérieur, de combien de dangers et de peines j’ai été tiré par les prières et les sacrifices de ceux de la compagnie, et qui travaillent sur la » terre, el qui jouissent de la couronne de leurs travaux dans le ciel. L Quand j'ai une fois commencé à parler de notre compagnie, je ne L) puis finir; mais le départ des vaisseaux m’y oblige malgré moi. Et .| voici ce que je trouve de plus propre à finir ma lettre : Si jamais je | l'oublie, Ô compagnie de Jésus, que ma main droite me soit inutile let que j'en oublie moi-même l’usage ! Je prie Notre-Seigneur Jésus- | Christ que, puisque durant le cours de cette vie misérable il nous a 1 assemblés dans sa compagnie, il nous réunisse pendant toute l’éter- {nité bienheureuse dans la Compagnie des saints qui le voient dans le | ciel 1.

À Le saint, ayant quitté Cochin, alla visiter les villages de la côte de |: Pécherie. Il fut singulièrement édifié de la ferveur de la chrélienté qu'il y avait établie. Il demeura quelque temps à Manapar, {près du cap Cormorin, et retourna dans l'ile de Ceylan, où il convertit

Mie roi de Condé. Enfin il partit pour Goa, et y arriva le 20 mars 1548.

à 1545 de l'ère chr.|

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Étant dans cette ville, il acheva d’instruire Anger et ses deux domesques. Îs furent baptisés solennellement par l’évêque de Goa. Anger roulut prendre le nom de Paul de Sainte-Foi; un de ses domesques prit le nom de Jean, l’autre celui d'Antoine. Ce fut alors que Ah saint forma le projet d’aller prêcher l'Évangile au Japon.

Mais avant de suivre ce conquérant apostolique jusau’aux extré- Anités orientales de l'Asie, il nous faut revenir en Europe, assister Aux états généraux de la chrétienté, réunis à Trente, sous la préidence du vicaire de Jésus-Christ, pour opposer une digue à l’anar- ‘hie religieuse et intellectuelle qui déborde de l'Allemagne, et pour auver de ce uouveau déluge la foi, les mœurs, le bon sens même, des générations présentes et futures.

du ciel, qui obtient |

. Enfin, ayant mis ?

| L.2, epist, 6.

re-Seigneur Jésus- !

e bien plus grande |

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