‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme] (volume 2)Chapitre 37 sur 122 · II · texte numérisé non relu

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SUITE DES HÉRÉSIES DE LUTHER. ELLES SONT RÉFUTÉES PAR LE RQ D'ANGLETERP®, HENRI VIII.

Les principes de cette destruction universelle, nous les avons n enseigner opiniâtrément par l’hérésiarque de Wittemberg, et justs ment condamnés par le chef de l’Église catholique, le gardien s.

prême de l'unité, de la vérité et de l’ordre sur la terre. Comme}

1545 de l’ère Hout commett

Ptans la tête « meurent toujo Ailes biens des c

ï ue tous les b D Charles-Qui Mobre 1520, et

coupable, bien loin de se corriger, se montrait toujours pire, le pe

Léon X, par une nouvelle constitution du 5 janvier 1524, le frapy

d’anathème, lui et ses sectateurs. L'Église avait fait son devoir, cé F Eur ne se prése

tait au bras séculier à faire le sien. Des princes intelligents, du princes amis de l'humanité et de l’Allemagne n’y eussent pas mauqué Ïls auraient compris que nier le libre arbitre, faire de l’homme 1x

Aiéandro, amb

« César, prin

machine, déclamer contre les bonnes œuvres, les transformer en

tant de péchés, soutenir que le Chrétien, par son seul baptême, « à la fois roi et prêtre, ils auraient compris que c'était là ruinerb base de toute morale, de tout ordre, de toute justice, de toute pro. priété, de toute subordination civile et religieuse. Mais, depuis long: temps, les rois ne voyaient qu'eux-mêmes dans leur royaume 4 dans l'humanité. Telle était au fond toute la politique du roi d'A gleterre, Henri VII, du roi de France, François Ier, de l'emperer

d'Allemagne, Charles-Quint. Un incendie se déclare-t-il chez Li

voisin ? au . zu de lui aider à l’éteindre, on profite de son embama pour lui enlever la moitié de son jardin, et, s’il se peut, la mai même. Quant à la justice, la religion, l’Église de Dieu, l’on en gar dera chez soi tout juste ce qu'il faut pour le peuple ; mais ailleurs, chez le voisin, on en verra la destruction avec plaisir, on y aide même, tantôt en cachette, tantôt ouvertement. Telle sera désormai la conduite générale des gouvernements séculiers.

Pour ce qui est en particulier des princes et des barons d'Alk magne, déjà Luther nous les a fait voir plongés dans la crapuke4

l'ivrognerie. De plus, il leur a jeté une amorce à laquelle de pi

reils hommes ne résistent guère : il les a débarrassés de l’obligatin incommode de faire des bonnes œuvres, de réprimer ses passion par l’abstinence et le jeûne

: vol, adultère, homicide, ils peuvel “

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