DE SON PARLEMENT
Nous avons vu le roi d'Angleterre, Henri VIIL, défendre Par écrit, «ntre le moine apostat de Wittlemberg, la foi de l'Église catholique a l'autorité du Saint-Siége, et en r'éco Léon X le titre de défenseur de [a loi, que les souverains d'Angleterre portent encore. Dès le 20 mai 1521 Carles-Quint et à l'électeur palatin, ahorter à réprimer l'hérésiarque et sa l5 juillet 1522, Luther adress
Silblasphème mes sacrées couronne de mon roi et de m lrbouille d’une bave semblable son diadème, que le roi d'Angleterre est un menteur et un
«Ce qui m'étonne,
| gkterre, ce n’est Pas qu'il entende moins la foi et les œuvres qu'une biche qui ressent son Dieu : ç’ j
ue puante à la | uoi s’étonnerait-il si je | |
royal et si je proclame maraud ?
D ah, t. 19, introduet., $ 7.
XXI
HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV.— De 1517
11515 volé la courenne d'Angleterre en faisant mourir de mort violente Je 7 , dernier rejeton de la ligne royale et en tarissant la source du sang Po à des rois de la Grande-Bretagne. Il tremble dans sa peau que ce sang ® # ne retombe sur lui, et voilà pourquoi il se cramponne au Pape, pour rs ne pas tomber du trône, et pourquoi tantôt il courtise l'empereur, et sui | tantôt le roi de France, comme une conscience tourmentée de tyran, semi Heixts et le Pope ont la même légitimité : le Pape a volé sa tiare, We tout conne le roi Henri sa couronne; c'est pourquoi ils se frottent Le * a l'un l'autre, comme deux mulets. — Qui ne voudrait pas me par. es donner mes offenses envers cette majesté royale, doit savoir que je sk D ne l'ai menée ainsi que parce qu'elle ne s’est pas épargnée elle-même. nes : Voyez donc! elle ment à la face du ciel et le front levé comme une rs paillarde, elle vorit du poison comme une prostituée en colère : c'est hee-# bien la preuve qu'il n’y a pas une goutte de noble sang dans ss pe veines, » : nn : mort, lui Dans son ouvrage contre Luther, Henri VIII s'était appuyé de Henri VI l'autorité de saint Thomas et de son école ; voiei comme Luther les suvente apostrophe : : élaussi s « Courage, cochons que vous êtes; brûlez-moi donc, si vous Thonia l'osez ! Me voici, je vous attends. Je vous poursuivrai de mes cen- je. ] à: dres après ma mort, quand vous les auriez jetées à tous les vents et à “ vil à toutes les mers. Vivant, je serai l'ennemi de la papauté ; brûlé, je maison serai deux fois son ennemi. Porcs de thomistes, faites tout ce que Nors fit ; vous pouv-7, Luther sera pour vous l'ours dans votre cherain, h k litérat: lionne dans votre sentier ; il vous poursuivra partout, se présentera ru, et s”
incessamment à votre face, ne vous laissera ni paix ni trêve tant qui n'aura pas brisé votre cervelle de fer et votre front d’airain, pour votre salut ou votre perdition 1. »
Ce sont là d’étranges paroles ; un disciple de Luther n’a pas craint pourtant de les mettre sur le compte du Saint-Esprit. « Un moment j'ai cru, disait Poméranus, que notre père Luther avait été trop vio. lent contre Henri d’Angleterre ; mais je vois bien maintenant que j m'étais trompé, et qu’il n’a été que trop doux ; c’est l'esprit du ci!
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qui a dicté toutes ses paroles, esprit de sainteté, de vérité, de con- Tu ù stance et de force invincible ?. » D’autres hommes, au lieu d’inspira- ufbis'de ce tion divine, ne trouvaient dans la réponse de Luther que des signes Buent : «I de démence et de grossièreté. hndait-il : +
Les deux personnages qui faisaient alors le plus d'honneur à l'An È bn, vous de gleterre étaient Jean Fisher et Thomas Morus. Le premier, né à ls s
, L Vus Le ASE OQ ul cac À x FRE Béverley, dans le comté d’Yorck vers l'an 1553, fit ses études à sufisait d'él
1 Audin,t.2,— Wa'ch,t, 19, — ? Scéken lorf, 1, 1, sect. 47, S115.
Ils 97, Uhibes