‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme] (volume 3)Chapitre 17 sur 72 · Acta SS,,t, 5, junit, Hist · texte numérisé non relu

Acta SS,,t, 5, junit, Hist

Patriarch. Alex, —3 Acta SS., t. 4, julii, Hist, patriarch. Antioch, — 3 Acta

SS., t, 3, maït. — * L'art de vérifier les dates.

Enfin il se gouverna | posé et privé de la vue par À

il leur plaisait ,: et ne: laissaient au: calife M ,

88 - HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LX, — De 99 à.062 de l’ère ch inexactitudes sur les tsnps antérieurs, ne laisse pas d'être précieux, B que le 10m 4 Le pontificat.d'Eutychius. ne fut que de sept ans, pendant lesquels R moins la plups il fut: presque: toujours en division avec son peuple, dont Ja plupart DK nommaient à | étaient jacobites. Mais le-gouvérneur. musulman-de l'Égypte exiges DA naie; enfin ils d'eux de si grosses sommes et leur fit tant d’avanies, qu'il les mi: D étendard; mai: d'accord avc leur patriarche et les réduisit à s'assemblor dans la D L'Égypte donc même église. Eutychius mourut l'an 940: Après lui, Sophrone U, RE sopotanie un : Isaac et Job oecupèrent successivement le siége d'Alexandrio; mais DR du reste. Bagd. sans qu'on sache d’eux autre chose que leurs noms 1, 2 véritable l'émir À Antioche, :le patriarche catholique Élie mourut l'an 929. Le B longtemps que: siége vaqua quatre ans, et, l'an 935, on ordonna patriarche Théo- d'Afrique comn dose, autrement nommé Étienne. Il était cateb. ou écrivain, et avait D prétendait desc: été à Bagdad, avec. l’eunuque Mounès, trésorier du calife. On ne sait rain de lAfriqu

E seurs prirent da commandant de M contraction, le 1 | En Espagne, titre. Au comm des provinces er à d'y porter rem, di tirent de leurs n [sivément près ( & Ordogno I, roi.

plusieurs années par les arts et:le tenir seuls les ei anéanti deux sié Maures d’Afriqu cent cinquante-n

Ride Salamanque; :

blessé dans l’acti

!Elnacin, 1, 9, ce,

. — De 99 1062 de l'ère chr] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 89 précieux, DD que le 10m dé souverain; car ils le: reconnaissaient toujours, du | lesquels moins la plupart, pour le chef de: la religion et de l'empire; ils le a plupart D nommaient à la prière publique et mettaient son nom sur la: monte exiges maie; enfin ils recevaient de lui l'investiture, dont le signe était un iles mit DR étendard; mais it. ne la refusait jamais à celui qui-était ie plus fort. dans lk DS L'Égypte donc et la Syrie avaient un maître, le Diarbecre où la Mé-

irone U, RE sopotanie un autre, l'Arabie un autre, la Perse un autre et ainsi

rio; mais da reste. Bagdad: même, où le-calife résidait, avait pour seigneur è véritable l'émir des émirs, autrement le maire du palais. 1 y avait longtemps que les Musulmans d'Espagne étaient indépendants ; ceux d'Afriqué commencèrent aussi à l'être, en 909, sous Obéidallah, qui prétendait descendre d’Ali et Fatime; et qui se fit proclamer souverain de l'Afrique, sous le titré de mahadi ou directeur. Ses succes- E seurs prirent dans la suite le titre d'émir-al-moumenim, c'est-à-dire commandant des croyants, dont les Chrétiens d'Occident firent, par

doret Il, LA Chris-

‘De son BA contraction, le nom de Miramolin 1. | glise de En Espagne, Abdérame IT, qui régna de 912 à 964, prit le même 2937, et titre. Au commencement. de son règne, tout était dans le trouble;

des provinces entières avaient seconé le : joug. Abdérame s’efforçait à d'y porter remède, lorsque les Chrétiens, devenus redoutables, sortirent de leurs montagnes et vinrent l uer. Il fut battu: succes- [sivement près de Talavcra et de Saint- tienne-de-Gormaz, par

x Billah on pour urments

eu

ut s'être M Ordogno Il, roi de Léon. Cette guerre, après avoir été ‘suspendue

parole, BE plusieurs années, se ralluma avec une nouvelle fureur. Déjà amollis celui qui par les arts et le luxe, les Musulmans n'étaient plus én-état de sououverna À

tenir seuls les efforts réitérés d’un ennemi qu'ils avaient presque

vue par M anéanti deux siècles auparavant. Abdérame implora le secours des réduit à Maures d'Afrique; et, secondé Par eux, il rassembla une armée de eur fut, cent cinquante-mille homes et s’avança au centre de la Castille, s, équi. M portant le fer et le feu sur son passage. Ramire II, roi de Léon, a pour MM joignit le 5 août 939, dans la plaine de Simancas. La bataille ait quit- M dura vne journée entière, et ce ne fut qu'après huit heures de car- Ÿ neveu

Rage que la victoire se déclara en faveurdes Chrétiens: Quatre-vingt mille Musulmans périrent par l'épée et dans les eaux de la Pisuerga

li, calife nu jet du Duero.-Abdérame voulut rallier les débris de ses troupes près

rement, MRde Salamanque; mais, attaqué une seconde fois par les Chrétiens et rs, qui MPlessé dans l’action, il sé vit obligé de fuir -avec les ‘restes de son armes, armée. Il sut cependant réparer ses pertes, et profita habilement de

1: calife MRduelques légers avantages. Battu souvent, quelquefois vaincu, tou- OUTS grand et redouté, il soutint longtemps la guerre contre les Lit. Hist,

lates.

l Elmacin, 1. 2, c. 19, Bibl. orientale, art. Fatemiah, Mahadi.

SR MCE Te

90 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv:LX. — Deys

rois de Léon et les comtes de Castille, qui lvi entevèrent la ville de |

Madrid, alors peu considérable. Enfin il passa les “vingt première années de son règne en guerres continuelles, et les trenté autres en pans APCE ab Arret agro ds:

‘En 955, il envoya à Othon, roi de Germanie, une ambassäde dont le chef était un ‘évêque, qui fut reçn avec grand honneur et rétena longtemps à la cour d'Othon, où il mourut. On délibéra qui‘ôn en: verrait à sa place; pour porter én ‘’spagne la réponse à la lettre d'Abdérame; éar, encore qu’il y demändât à Othon son amitié, ily avait mis quelques térmes injarieux à la religion chrétienne. + ce qui

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