‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme] (volume 3)Chapitre 19 sur 72 · HISTOIRE UNIVERSELLE (LIN. LX, — De gs · texte numérisé non relu

HISTOIRE UNIVERSELLE (LIN. LX, — De gs

civiles. Là finit l'unique exemplaire de la Vie de süint Jean de Von. dières ou de Gorte, écrite dans le même temps par Jean, abbé de Saint-Arnoulfe de Metz, son disciple, homme sensé et judicieux, On sait d'ailleurs que Jean, au retour de cetté ambassuse , fut abbé de Gorze vers l'an 960 et mourut l'an 973, qui était le quurèntièrne de sa profession monastique. Son nom se trouve marqué, dans plusieun martyrologes, au 27 février 1 On'a de Jean de Vandières une vie de sainte Glossinde, vierge, née

vers la fin du sixième siècle dans la Gaule belgique, nomihée depuis France. Sa famille était des plus iHustres. Son père Vintron avait le titre. de: due. Frédégaire nous apprend qu'il était duc de Champagne, ét que la’troisième année du règne de Théodebért,'en 898, à fut mis à mort par les intrigues de Brunehaut. Glodesinde où Clos: sinde pratiqua la-vertu dès son enfance dans la maison patérnelk, où elle fut élevée avec le plus grand soin. Elle se consacra dès lon à Dieu, ne désiränt d'autre époux que celui des vierges. Cépendant lorsqu'elle fut en âge, ses’ parents la fiancèrent à un noble jeun

homme, nommé; Obolen. Le jour même qu'il devait l'emmener dans |

sa maison, avec grand appareil, pour y célébrér les noces, il ft appelé dans le paläis du roi. C'était le temps de Brüunehaut et de Frédégonde, temps de factions et de meurtres politiques. Oboler est accüsé devant le roi de crimes énormes, plongé dans un cachot toute une année, puis condamné à perdre la tête. Demeurée ains vierge, Glossinde se résolut plus que jamais à n'avoir d'autre épour que Jésus-Christ. Ses parents toutefois pensaient à un second ms:

riage; mais elle ÿ résistait de toutes ses forcés. Son père avait à

Trèves une sœur nommée Rotlinde, abbesse d'un monastère. 1! songeaît à lui conduire sa fille, pour qu’elle lui persuadât d'acquiescer aux désirs de sés parents. Glossinde, ayant connu 6e dessein, #| sauva dans la ville de Metz et se réfugia dans l'église de Saint-Étienne, quüi-ést la cathédrale. Ses parents la suivirent de près, mirent de gardes à toutes les portes, pour s'emparer de sa pérsonne, si elle venait à sortir. Glossinde demeura dans l'église six jours de suit, non-seulement sans sortir, mais sans boire ni manger, Dieu la soute nant par la noürriture des anges: Le septième jour, qui était Ie jour. du Seigneur, un personnage d'un aspect angélique, suivi de deur beaux enfants, arrive à la vue de tout le monde, marche droit à k partie de: autel où s'était réfugiée Glossinde, et, sous les yeux de) tous les assistants, lui pose le voile de religion sur la tête. PUR, ave ses deux suivants, il disparaît soudain aux regards des spectateurs

1 Acta SS., 21 febr. Act. Bened., sect, 5.

4 962 do l'èré cbr

Le monastère 'est à l'autel de par semaine, à ra avec de ferventes lossinde, avec 1

| Viogt-cinq ans le l'église des Apc

puis Nabor, sur | mena saint Gorgor re enseveli. De R

Ÿ 4cta SS, Ordinis l,

4062 do l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 96 j'restent muets de surprise, de cr: :nte et d'admiration, en présd de la vierge couverte de son voile. Tous reconnaissent qu'un ange de Dieu vient d’apparaître. Les gardes eux-mêmes viennent se prosterner aux pieds de Glossinde, et lui demandent.pardon de ja violence qu’ils avaient ‘pa de:

même.

Vingt-cinq ans après sa mor!, le corps de la sainte fut transféré, Le l'église des Apotres ou de saint Arnoulfe hors dela ville, dans une touvelle église de Ja sainte Vierge, attenant au monastère et qui serit de sépulture aux religieuses. Le corps fut trouvé sans corruption. ne seconde translation ent lieu de cette église dans. celle du monas-

| * même, sous Louis le Débonnaire, par son frère Drogon, évêque

e Metz. Une troisième en 851; sous l'évêque Adalbéron, lorsqu'il llut restaurer l’église ; Jean de Vandières ou de Gorze, qui fut-téroin de la dernière, décrit donc les miracles. de toutes les trois 1. Étant abbé de Gorze, sous le même évêque Adalbéron, Jean de fandières écrivit encore une histoire des miracles de saint Gorgon, un des patrons de son abbaye. Saint Chrodegang; ayant fondé cette bbaye au temps du roi Pepin, désira l'enrichir de quelques trésors ’estes. Dans un voyage de Rome, il en. demanda au: pape Paul, ilui accorda les corps des trois martyrs Gorgon, Nabor et Nazaire. brodegang céda saint Nabor au monastère de Saint-Hilaire, appelé puis Nabor, sur. la Moselle, saint Nazaire à celui de Lauresham, et nena saint Gorgon à celui de Gorze en 765, où il voulut lui-même * enseveli. De Rome à Gorze, il se faisait des miracles à chaque

! 4cta SS, Ordinis Benedict., t. 8.

96 HISTOIRES UNIVERSELLE [Liv LX. — De 02% D, 92 de l'ère cbr

station, le long dela route. Jean de Vandières cite nommément k D u saint, ét r6 village de Varangise ou Varangéville sur la Meurthe, les lieux nom: DS moint. -: més Mont-Viron ou Moivron, Nomante ou Nomeny, sur la Seille, Que Jean lui- Vers l’an 919, sous l'épiscopat de Vigeric, à l'invasion des Hongrois, D de bonnes rais comme l'abbaye de Gorze n’était pas fortifiée de murs, les moines BE nommé une seu se réfugièrent: à Metz avec ce qu'ils avaient de plus-précieux, et dés DE és à Gorze. P posèrent les reliques de saint Gorgon dans l’église de Saint-Sauveur. D choses auxquel Le prêtre de l'église, homme très-pieux, désirait ardemment avoir DS affaires principe quelque parcelle des saintes reliques ; à force d’instances, il pérsuade DS Metz, et dans la : un dès moines de Jui en donner secrètement. Mais quand-le moine DS sa Vie, écrite ap porta la main à la -châsse, ils tombèrent tous deux à la renverse, 4 D Vandières qui e restèrent sans connaissance trois ou quatre heures, Quelque temps D srands obstacle après, étant guéris tous deux, le bon prêtre dit au moine : Si-je n'a quelqu'un de‘no pas été digne de recevoir quelque relique du saint corps; veuill qu'il était alors: m'accorder au moins quelque petite parcelle de la châsse. Le moin quoiqu'il ne: se essaya, mais ils furent encore renversés tous deux: comme: la pr communauté. E; mière fois, et restèrent comme morts. Par ces faits, qui s'ébruitèrent ÆS Vie qu’il n’ait ap bientôt, le saint.répandit une si grande terreur, que personne n'où DS transcrit plusieu: plus troubler son repos. Jean de Vandières, étant dans sa première ES türel de conclur jeunesse, connut lui-même ce. moine, qui passait alors pour cer res lui-mêm tenaire. M doujours la gloir Lorsque l'évêque Adalbéron eut donné le monastère de Gorel qui lui est dû. saint Jean de Vandières et à ses amis, il y vint pour la fête anniver DS. Dans l'Espagr saire de saint Gorgon. A l'office de la. nuit, lorsqu'on allait chante emporté une si l'invitatoire, un homme aveugle depuis douze ans, qui-priait sain vier 950, dans d: Gorgon d’avoir: pitié de lui, récouvra subitement la vue. L'évêque ES ni succédèrent e qui était présent, en eut une joie extrême, rendit de solennelle hé et son prem actions de grâces à Dieu, et jeta son manteau sur le tombeau à cinq ans et-sept : saint. : dont il laissa un Un muet de naissance vint de la ville. d’Autun, à la suite dus sn bas âge, son: révélation, chercher sa guérison ‘au monastèré de Gorze. Il y étui roi et régna doux depuis quelques jours, lorsqu'il obtint du gardien de l’église d'avec d'antres am passer la nuit en prière. Vers minuit, lorsque tout le monde. dormait corps de saint Pé la châsse du saint martyr retentit d'un si grand bruit, qu'il réveil Du temps de c le gardien. Quant à l’homme muet, il lui sembla qu’un jeune ado findé en 924 par cent, sorti de la châsse, lui mettait le doigt dans la bouche, lui dété}} avait plusieurs: chait la langue du palais, en sorte qu'il rendit beaucoup de sang deux cents moine la vue de:tous les: frères ; mais en même temps il parlait libremen} pèlerinage -à Sai louant Dieu et saint Gorgon. A son retour, et passant par le vila@ Hide, un de ceux d’Arnold, maintenant Arnaville, il se mit en colère contre son dome tique et le frappa rudement. Aussitôt il perdit la faculté de pare , dite #9 GS Touché de repentir, il vint de nouveau implorer la miséricorit mania, t, pa 286,

4002 de l'ère cbr] : DE L'ÉGLISE CATROLIQUE. °7 du saint; ét récupéra ln parole. Jean:de: Vandières en fut témoin !. ta ete 4 3" ul gites TA fu his # y

el nid . où Lis se Luis ONU LS Que Jean lui-même soit l'auteur de cette: ‘anonyme, il y a de bonnes raisons pour le eonelure. D'abord, Jean nÿ est pas nommé une seule fois, quoiqu'il s'agisse bien souvent de choses arrivées à Gorze pendant qu'il y était procureur et ensuite abbé, et de choses auxquelles il eut la plus-grande part. H y a surtout deux affaires principales, mentionnées à la fois et, dans sa V.c:par Jean de Metz, et dans la relation anonyme des-miracles de saint-Gorgon. Dans sa Vie, écrite après sa mort, il est dit formellement que e’est Jean de Vandières qui entreprit ces deux affaires et les:fit réussie malgré de grands obstucles : l'auteur de la relation dit simplement que-c'est quelqu'un de‘nos anciens. Pourquoi ? parce que.c'était lui-même, et qu'il était alors abbé du monastère. Et de fait, l'auteur de la relation, quoiqu'il ne: se nomme pas, paraît partout:comme le chef de. la communauté. Enfin son biographe proteste qu'il ne dit rien dans sa Vie qu’il n'ait appris de lui-même ou de ses amis. Or, dans.sa Vie, il transcrit plusieurs passages de la relation ‘anonyme.:D'où il est hatürel de conclure que l’auteur de cette relation’est Jeanide :Vandières lui-même, qui, comme nous avertit son biographe, “fuyait toujours la gloire humaine. C'est une raison de-plus de’lui rendre ce qu lui est dû 48 à Gr née : Dans l'Espagne chrétienne, le roi do: Léon, .Ramire 1}, qui-avait remporté une si grande victoire sur Abdérame, mourit, le :B:janvier 950, dans de’ grands sentiments de piété, laissant deux fils qui loi succédèrent et une: fille ‘qui fut religieuse: Ordogne IH ; son fils aîné et son premier successeur, mourut l'an-958,, après avoir:régné cinq ans etsept mois. Il quitta:sa femme Urraquüe et épousa Elvire, dont !l laissa un fils nommé Bermond ; mais comnie il était encore en bas âge, son oncle Sanche le Gros, frère d'Ordogne, fut reconnu niet régna douzé ans. Henvoya à Cordoue Velaseo, évêque de Léon, avec d'autres ambassadeurs, pour traiter de la paix: et demander le

D corps de saint Pélage; martyrisé en 924. : -.::

” Du temps de ces rois vivait Dulquite, abbé d’Albelada, monastère fondé en 924 par Sanche, roi de Navarre, près la ville de Logroño. l'avait plusieurs-monastères sous sa conduite et gouvernait plus de deux cents moines. Godescalc, évêque du -Puy en Vélay,:allant en pèlerinage -à Saint-Jacques.en Galice, passa par le: mongstère. de Hilde, un de ceux qui dépendaient de Dulquite, et obtint dé lui une

l'Acta SS., Bened , sect. 3, pars 2. Acta SS., 9 septembr. Monumenta Germaniæ, t, 4, p. 236. :

xu, ; 7

Le successeur de Dulquite fut Salvus ou Salvius, abbé d’.

homme savant et éloquent, qui dressa une règle pour les religieuses par où l’on voit qu'il en avait aussi sous sa conduite. Il composa ds hymnes, des oraisons et des messes dont le style inspirait beaucou de dévotion. I était de petite taille et d’une faible complexion, mai

d’un esprit fertent et d'une conversation fort agréable, plus distinge encore par ses bonnes œuvres que par su science. Il mourut du temp de Garcia ler, roi d'Aragon, et de Théodemir, évêque de Najarre, h 10m de février 962. Entre ses disciples, on remarque un évêque nomimé Velaseo et un moine nommé Vigila, qui, en 976, écrivit m volume contenant soixante et un conciles, cent une décrétales à quelques autres ouvrages #. On voit qu'au milieu du dixième sièck et en Espagne même, les études et les sciences ecclésiastiques n'é. taient pas tout à fait négligées. d En Italie, Atton , évêque de Verceil, se distinguait par sa science et son zèle. 1 était fils du vicomte Aldegaire, ce qui donne lieud conclure qu'il.était Français de nation, ce titre n'étant point encon passé ni-en Îtälie, ni en Allemagne. On a de lui, sous le nom Capitulaire, une instruction générale à son clergé et à son peuple Elle est divisée cn cent chapitres tirés des anciens conciles, des dé. crétales de Papes, des capitulaires d’autres évêques, particulièremen de Théodulfe d'Orléans. Quoiqu'il n’y ait presque rien mis de sn propre fonds, on y voit toujours son grand zèle pour l’établissema et le maintien du bon ordre. + AL mt PV I y a du choix dans les différentes matières qu'il y fait entrer. 1 y insiste en particulier sur l'instruction du clergé, ét tâche d'en ban l'ignorance, qui est, dit-il, la mère de toutes les:erreurs. Eutre moyens qu'il prescrit pour l’éviter, il recommande’ la tenue des con

férences au premier jour de chaque mois. Ilen avait vu usage déj È établi dans les églises de France, et en connaissait toute l'utilité R Outre’ ce qu'il dit en faveur de l'instruction du peuple, dans les en: È

droits où il parle de celle du clergé, il en traite encore dans plusieur autres chapitres. Il n’oublie pas les petites écoles, dont il. presett l'établissement sur le même pied et dans :les mêmes :termes qu Théodulfe d'Orléans. 11 finit cette longue instruction par le déert entier dû pape saint Gélase sur les livres approuvés ou non du

l'Église 2,

1 Act. Bened , sect. 5, p. 297. — ? D'Acheri, Spicil.,t, 1, in-foi., p. 402,

AISTOIRE UNIVERSELLE (Liv. LX. — Dem copie" du livre de saint Hildefonse de Tolède sur la Virginie à Marie. Cette copie fut écrite par un prêtre du monastère, nomm Gomesan, et l’évêque Godescalc l’emportaau mois de janvier 951,

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1 902 de l'êre ehr,] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. cs Un autre ouvrage d'Atton, me où il y a beaucoup de lacunes à cause que Je manuscrit s'en e. :ouvé détérioré, cst un Traité des souffrances de l'Église. L'auteur l'a divisé en trois parties, et montre, par l'usage présque perpétuel qu’il y fait des livres sacrés, et la justrsse de jeur application, qu'il en avait une grande intelligence. Dans la première partie, qni est intitulée Des jugements des évéques, il établit d'abord pour maxime constante que les soutfrauces ayant été prédites à VÉglise, elle n'en manquera jamais, non-séulément de la part des étrangers, mais de la part même des fidèles. 11 pass ensuite à relever les divers abus qui. s'étaient glissés dans les jugements des évêques ; il combat en particulier le serment et le duel, qu'on exigeait des évêques accusés, pour se justifier ax: défaut de preuves, Ce n’esi pas qu’on obliget les évêques à se battre en personne, mais seulement à donner un champion qui se battait en leur D rom. Plaisante justification, qui dépendait. de la valeur ou de l'adresse d'un homme, et qui ne pouvait se faire que par l'effusion du sang et par conséquent sans commettre un vrai erime,- pour so dé. charger d’une accusation le plus souvent fausse. Notre prélat veut donc que les jugements se rendent suivant les règles, et que.la correclion des ecclésiastiques se fasse par Je ministère dés évêques. Ji soutient qu'il n'appartient qu’à ceux-ci de les juger, et que les laïques ne doivent s'en. mêler qu'à leur prière. | | He Ve Ation emploie la seconde partie de son ouvrage à ‘traiter des ordinations des évêques. Ce morceau est intéressant, bien touché, et mérite d’être lu. L'auteur y pose d’abord pour principe que les ordinations faites selon les canons doivent être regardées comme vequant de Dieu même ; mais, ajoute-t-it, les princes peu religieux, méprisant. ces règles, veulent que leur seule volonté J'emporte, et trouvent très-mauvais qu'un évêque soit élu par. d’autres que par jeux, quelque mérite qu'il ait, ou que l'on rejette celui “qu'ils ont choisi, quelque indigne qu'il soit. Is n'y considèrent que lesri- 2 chesses, la parenté, les services; l’une de ces qualités leur suffit. S'ils ne vendent. pas les évêchés pour de l'argent, ils les-donnent à leurs parents:ou à ceux qui leur font la cour. D'autres sont tellement aveuglés,-qu'ils.élèvent des enfants à l'épiscopat, et font juges-et docteurs ceux qui ont encore besoin des premières instructions; .On ne les loue que de leur chasteté, qui est er. ‘we sans mérite: On oblige le peuple de rendre témoignage à un enfant dont: F'inut:lité est connue de-tout le: monde. La plupart rient, les uns-dé joie pour l'honneur qu’ils reçoivent, les autres.en se moquant d’ure iHu-ion si manifeste, On interroge le pauvre enfant sur quelques articies qu'il a péniblement appris par cœur, ou qu'il Lit en t:émblant dans

400 AOPNREUNNERELES (del De l'éréchr.]

ua papier, plus .par.la crainte d'avoir le fouet que de perdre l'épi D . États: Aïn scopat. Cerx. qui l’interrogent savent bien qu'il n'entend pes-ce qu'i BR lui l'évêché dé Y dit; ils ne le font pas pour l’examiner, mais pour garder la forne chevêque d'Arlés canonique et -assurer la fraude par l'apparence de la vérité. Ce | pareillement en évêques, ordonnés contre les règles, sont aussi accusés sans respec, D. domination, À opprimés injustement, chassés avec perfidie et quelquefois cruelle. Trente, avec le g ment mis. à-mort, :: eus A FATAL RE guerrier plutôt q

Enfin: ia troisième rt dernière partio du Traité roule sur les biens D ct vendit son évé des églises. Atton: s’y arrête particulièrement à déplorer ce qui & disait, par une r. pratiquait à 1» mort ou à l'expulsion d’un évêque. Au lieu que le Pierre, qui avais biens de son église devaient être préciensement conservés par & DR de Rome et celui fidèles économes, jusqu'à l’ordination de son successeur, ils étaient Ë du roi Hugues livrés en pillage à des laïques. 1! montre qu’il y avait autant de ma BR tretenait ur trouf à les piller alors, que si on l’avait fait du vivant de l'évêque 4, Délevés aux prem -: L’incontinence des clercs dans le diocèse de Verce:l était monté pèrent les revenu à un tel excès, qu'Atton crut devoir s’en plaindre à eux-mêmes dan Ben récompense, ur+ lettre circulaire qu'il leur écrivit. Elle est forte et pathétique

uains, l’objet d’un digne d’un grand évêque. Il est inutile de s'étendre sur les désc:. de grandes riches dres contre lesquels il déploie son zèle. Voici-ce qu'u dit à ces cl res Hugues régnait incontivents. Par quelle présomption criminelle osez-vous consacrer Dinar plusieurs acte

et donner aux autres le corps et le sang de Jésus-Christ, vous sen. tant coupables de pareilles impuretés? Ou comment entreprener. vous de servir dans l’église, vous qui, dans vos maisons, vous livre continuellement à une passion criminelle ? N'est-il pas du devoir des prêtres de régler, par leurs propres paroles et par leurs exemples, le

peuple dont lesoin leurest confié? II les renvoie aux saintes Écriture et aux anciens canons de l'Église, pour y apprendre âvec quelle puret’ È et quelle innocence de vie ils doivent.exercer leurs fonctions, se con: tentant de leur rapporter dans sa lettre le second canon de Nicée, qui défend aux clercs d’avoir chez eux d’autres femmes que leur À plus proches parentes, ou celles qui sont hors de tout soupçr1. Cette lettre ne fut point sans effet. Plusieurs changèrent de conduite. Atton en écrivit une seconde sur le même sujet, par manière d’exhor

ronne, il s’associa Dipremière ‘mme.

Elitique perde et

épouser Adélaïde de cette princesse, une heureuse ini prince était autan KHugues avait suc {Son neveu Béreng à ménager. H vo ordres en 940 px yeux. Bérenger, «

0 propre fils de Hug tation, Il y invite ceux qui s'étaient rendus à la première, à prie M. passages du S pour les autres que la misériccrde de Dieu n’avait pas encore retirés BR roi Othon le Grant de leurs désordres ?. 2eitre Hugues. Un

Une cause particulière de ces désordres dans le clergé d'Italie étaient les fréquentes révolutions politiques, mais notamment k règne de Hugues, qui, decomte de Provence, était devenu roi d'Italie. Plusieurs de ses compatriotes allèrent chercher fortune dans ses rou- B

Préguisé en pèlerin Dpromit les secours Un joug insuppor!

oi et observer ies

‘ D'Ach., Spicil., t, 1, p. 414-431. 2 D'Ach., Spicil., t.1, p. 439-441, | Luttpéasé, Le

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