‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme] (volume 4)Chapitre 14 sur 63 · LXIX.— Dei 1181 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE · texte numérisé non relu

LXIX.— Dei 1181 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE

on Frangipmt guérir soigneusement ce qui est malade. Nous vous avons enaiser de pa MBendu nous rappelant à vous, et nous nous sommes retournés à votre naux et à toutoix. Si nous nous regardions comme des fils étrangers à votre Sain- Le Pape a feté, si nous avions voulu nous séparer de votre sollicitude pastorale, 8 à l'emperhous n’en ‘aurions pas reconnu la voix comme la voix paternelle, étant préju ous ne nous serions pas retournés comme au rappel du pasteur ; rar, suivant la parole du Seigneur, nul ne-réconnaîtra jamais la voix antageuses des étrangers; au contraire, il s’enfuira d'elle, En quoi donc, trèsant Père, peut nous regarder la parabole de la brebis égarée ou e Adrien et image de la drachme perdue ? cär nous ne convenons pas qué nous vecäsion po Moyons sortis de votre sein, nous ne repoussons ni la qualité de vos ntinople. la nfants, ni votre autorité pastorale, pour mériter ce reproche. Par | , par les deuMia grâce de Dieu, nous sommes fermes dans la confession du bienortant à tn heureux Pierre. Celui qu'il a confessé et prêché, nous le confessons Église, qu'uit nous le préchons. Nous n'innovons rien contre les décrets des ntrer pour#Pères; nous ne retranchons rien des paroles de l’Évangile, ni des ous n'ign pitres des apôtres. Nous prêchons et nous enseignons les mêmes romaine af thoses que vous, moi et tous ceux qui sont du siége de Constanné ‘ainsi po Binople. Nous n’avons avec vous q“’un même langage sur la foi; le

rement à l'éBacrifice que nous ‘offrons dans les églisés d'Orient est le même e peuple aw@qu'on offre dans les églises d'Occident, auxquelles vous présidez. Si s du soin déquelques petits sujets de scandale nous ont éloignés les uns des au- Pierre, à gires, c'est à votre Sainteté à les faire disparaître et à rendre parfaite

‘union des églises; c'est à votre Saintété, qui, à l'exemple du Christ, rmes : Tr garde comme du haut du ciel, et a tout à la fois et la volonté et le econnu la «pouvoir de réunir cé qui est séparé. Quant à nous, nous sommes humilité, Bpetit, nous présidons à un petit troupeau; nous n'avons qu’une

ir aposto! science médiocre, une petite goutte de science, sans aucune vértu; our accueil @tsi votre Sainteté a soupçonné de nous quelque chose de’ grand, les caractèm est qu’elle a été abusée par la charité de quelques pèlerins qui nous aux oreilk ont parlé. Mais pour votre perfection, qui, et quant au trône, et à b 1 quant à fa science, et quant à l'illustration de la vie, reproduit une e, VOUS 1# nage et une ressemblance du Christ infiniment parfait, elle a toute qui sembl puissance pour ôter tous les sujets de dissension et pour rendre aux pasteur, 1 églises une union solide ; en quoi vous serez parfaitement secondé steurs *, vo par notre pieux et puissant empereur, à la volonté de qui nous nous rise de DiubAempresserons d’obéir 1. tes nosfomt# Ainsi, dans la seconde moitié du douzième siècle, d’après le tébAnoignage de l'archevêque de Thessalonique, les Grecs n’avaient Mansi, Cona pas encore rompu formellement avec l'Église romaine; ils recontpévoc, male 4

1 Mansi, Concil., t. 21, p. 800-802. Baïon., an. 1155.

HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXIX. — De {|

naissaient encore le Pontife romain pour leur père, leur paste et même le pasteur des pasteurs ; les évêques mêmes se disaient « core ses enfants et ses ouailles. Ceci est d'autant plus vrai et plus ni marquable, que ces deux lettres se trouvent et dans le code du dr grec, et dans les commentaires de Zonare sur les canons des concile Jean Zonare, histori::; e: cunouiste grec dans le douzième sièce fut élevé, par sa naissance e! sou mérite, à la place de secrétaire d'El tat sous Jean et Manuel Comnène ; mais la mort de sa femme l'ayall dégoûté du monde, il se retira dans une île éloignée pour y prendé l’habit monastique. Les ouvrages qui restent de lui prouvent ‘1x sut mettre à profit le loisir que lui procurs la vie solitaire. Ce ses 1° des Annales qui vont depuis le conimencement du monde jusqu la mort d’Alexis Comnène, en 4118. Il est moins diffus que plusiewd autres historiens de sa nation ; aussi n’a-t-il prétendu écrire qu'il abrégé ; 2 des commentaires estimés sur les canons des apôtres, (9 conciles, et sur les épîtres canoniques des Papes ; 3° divers traités discours, et enfin plusieurs ouvrages manuscrits. 1 L'archevêque Basile de Thessalonique étant mort quelque temph après, des clercs pillèrent ses biens, par un abus qui avait lieu és Orient, comme nous l'avons vu quelquefois en Occident. Constant son suceesseur, s’en plaignit dans un concile de Constantinople mois de mars 1156, sous le patriarche Luc Chrysoberge, successer de Constantin Chliarène. Le conc‘'e rappela et renouvela les cano de l'Église et les lois impériales qui défendaient ces pillages 1. : l’année précédente, au mois de septembre, l’empereur Manuel avi fait une constitution sur le même objet, mais principalement cont# les laïques. Nous avons appris, dit-il, qu’à la mort des évêqu À quelquefois même avant qu'ils soient enterrés. les officiers des lit entrent dans leurs maisons, en emportent tout ce qu'ils y trou vente se mettent en possession des immeub.es de leurs églises. C’est pou quoi nous défendons aux ducs, ou à quelques autres officiers que A soit, d’en user de la sorte. Mais si l'évêque a fait un testament, in sera exécuté sur les meubles trouvés en sa maison ; S'il n’en a pois fait, tout sera réglé selon les canons et les lois. Quant aux imme bles de l’église vacante, les ducs ni les autres officiers n’y mettro pas le pied et n’en enlèveront rien ; Mais tout sera administré sel les canons, jusqu’à ce que le successeur en prenne le gouverneme Le tout sous peine de punition corporelle, même de mutilation membres, de long exil et de restitution an double 2.

Quelque temps auparavant, le patriarche Constantin Chliari M

1181 de l’ère ch

vant encore, « ople, le cas d s lois civiles € pux qui tuaien nee que ceux

voleur, pou ent. Voilà po:

x a tué quelq Au mois de j; oncile, sur leqt complets, ma objet de cette ésus-Christ da ffre, et celui q hilieu du douzi lu patriarche

ue le sacrifice hais non pas a!

pinion. Cette n patriarche Co palais patriai êques qui .se { nateurs, parm Ist-il vrai que hcarné offrit au ue jour en mé ais seulement Doint de retourn ue le sacrifice v jt ensuite jusqu ent au Père, :

à divinité uniqu onnes. Voilà ce ablement démc equel je suis pr que son tour vi elui de Russie,

mession. Tous les ement Nicolas, ]

1 Mansi, Concil.,t. 21, p. 839-849, — 2 Const., Jus Græco-rom., 1.2, p. {4 1

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