‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme] (volume 5)Chapitre 2 sur 97 · V. — De · texte numérisé non relu

V. — De

1, à Tyr, le emi.

pre, il yeut 't grec. Dès licosie reçut ; grecs de sa ‘er la messe à toute héx Latins, de les évêques e du Pape, it S'y Oppo-

de Chypre, sur ce qu'il chasser du

ifs. La lettre

saurent, de pouvoir de A atiques. Ce #

lontaire où

s. Le prélat # 1 fut arrivé it entre ses

Ensuite ils 4 articles sur

it la liberté & toute anti- 4 > Qu'en de- 4 ssent point Æpar un prêtre. Chaque évêque peut faire le saint-chrême dans son lissen* de la 4 n ordinaire 4 mme avan! 4 l'avaient lés A

don le peut tolérer. Les confesseurs ne se contenteront pas, en l'embrasser

1276 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 7

a profession monastique, comme avant que le pays fût soumis à la omination des Latins. 4° Que les moines grecs fussent déchargés e payer aux évêques latins les dimes des terres qu’ils cultivaient “de leurs mains ou à leurs dépens, et qu’elles tournassent au profit “des évêques grecs. 5° Que les appellations des jugements prononcés “par les évêques grecs ne fusscat point portées devant les évêques #latins, mais devant le Pape ou son légat sur les lieux, qui serait tenu de prendre leur protection. 6° Enfin qu'il plût au Pape de révoquer Mtout ce que le légat Pélage, évêque d’Albane, avait ordonné contre ‘eux en punition de leur désobéissance,

î Sur ces demandes des Grecs, le pape Innocent IV, ne se croyant

Mpas suffisamment informé des circonstances du fait pour donner une temps pour «

“réponse décisive, renvoya l'affaire au cardinal-légai, Eude, évêque de

JTusculum, qui, étant sur les lieux, pouvait en prendre une connais- CS, EMpOr- sance plus exacte, et lui donna plein pouvoir de régler le tout par le

et se reti- 4 conseil des prélats et des autres personnes sages, selon qu’il jugerait plus expédient pour le salut des âmes, la paix de l'Église et l'accroisse-

Mment de l’obédience catholique. La lettre est du 20me de juillet 412501, t de donner #

Quatre ans après, c’est-à-dire le 5me de mars 1254; le même Pape envoya au même légat un grand règlement pour terminer le différend ému entre l'archevêque de Nicosie et ses suffragants latins d’une part, et les évêques grecs de l’île de Chypre, soumis à l’Église roaine, d'autre part. Le légat avait envoyé au Pape les prétentions es Latins et les réponses des Grecs, lui demandant la décision. A uoi le Pape satisfit par ce règlement qui regarde principalement le te grec dans l’administration des sacrements, et contient vingt-six

varticles, dont voici la substance :

Les Grecs suivront l'usage de l'Église romaine dans les onctions fqui se font au baptême, et on tolérera leur coutume d'oindre les Latéchumènes par tout le corps, si on ne la peut ôter sans scandale. est indifférent qu'ils baptisent en eau froide ou en eau chaude, es évêques seuls marqueront les baptisés sur le front avec le saintchrême, c’est-à-dire donneront la confirmation. C’est que, chez les xrecs, ce sacrement s’administre avec le baptême, et le plus souvent

Æglise, le Jeudi-Saint, avec le baume et l'huile d'olive ; mais si les irecs veulent garder leur ancien usage, que le patriarche fasse le

chrême avec les archevêques, ou l’archevêque avec ses suffragants,

dministrant la pénitence » d'enjoindre une onction pour toute

| * Raynald, 1240, n, 45; 1247, n. 30; 1250, n. 40 et 41.

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Besse

8 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv LXXV, — De 1210

satisfaction, mais on donnera l’extréme-onction aux malades,

Quant à l'eucharistie, les Grecs peuvent suivre leur coutume d'y mêler de l’eau froide ou chaude, pourvu qu'ils croient que la consécration se fait également avec l’une ou avec l’autre. C’est qu'ils mettent de l’eau bouillante dans le calice pour signifier la vertu du Saint-Esprit. Mais, ajoute le Pape, ils ne doivent pas garder touté

l’année l'eucharistie consacrée le Jeudi-Saint, pour la donner aux à malades. Ils ne garderont pas plus de quinze jours celle qui sera # réservée pour cet usage, de peur que, les espèces étant altérées, elle ne soit diflicile à prendre, quoique la vérité et l'efficacité du sacrement ne cessent par aucune longueur de temps. Ils suivront leur

usage dans la manière et l’heure de célébrer la messe, pourvu qu'ils # alor - avait reçu «

ne la disent pas après none ou avant que d’avoir dit matines. Le

calice sera d’or, d'argent ou au moins d'étain, l'autel propre, avec à à fragants me

un corporal blane, et les femmes ne serviront point à l'autel.

Les Grecs peuvent garder leur coutume de ne point jeûner les | samedis de carême. Leurs prêtres mariés peuvent administrer le 1 sacrement de pénitence, mais les évêques peuvent en donner le 4 pouvoir à d’autres qu'aux curés. C’est que les Grecs se confessent À plus volontiers aux moines qu'aux prêtres mariés. On ne doit point 4 douter que la simple fornication ne soit un péché mortel. Nous or- à donnons expressément qu’à l'avenir les évêques grecs confèrent les 4 sept ordres suivant l'usage de l'Église romaine 3 Mais on ne laissera à pas de tolérer ceux qui sont ordonnés autrement, à cause de leur à multitude ; c'est que les Grecs ne connaissaient point les trois ordres M

“1 quelques-ur Les Grecs ne blâmeront point les secondes ou les troisièmes noces 4 dépense. C’ permises par l’Apôtre ; mais ils ne contracteront point de mariage 4 au huitième degré selon eux, qui est le quatrième selon nous. Nous É permettons toutefois par dispense, à ceux qui ont contracté dans ce 4 degré, de demeurer ensemble, Puisque les Grecs croient que les # âmes de ceux qui meurent sans avoir accompli la pénitence qu'ils 4 ont reçue, ou chargés de péchés véniels, sont purifiées après la mort 4 et peuvent être aidées par les suflrages de l'Église, nous voulons F qu’ils nomment purgatoire, comme nous, le lieu de cette purification, à quoiqu'ils disent que leurs docteurs ne lui ont point donné denom. Led Pape ordonne à l’évêque de Tusculum de faire expliquer aux évêques 4 grecs ce règlement, et de leur enjoindre de i’observer exactement, k comme aussi d’ordonner à l'archevêque de Nicosie et à ses suffragants # latins de ne point inquiéter les Grecs au préjudice Jde ce règlement !. 14

el

mineurs de portier, d’exorciste et d’acolyte.

1 Raynald, 1254, n, 7. Labbe, t, 11, p. 612.

à 1276 de li L'an 12

“tion pour :

les Latins

terminés.

‘ trois autre:

« Nicosie, da

dre, propo tropole de Innocent, nonobstant évêque d’A alors légat

il reçut not

J'étais en de Nicosie n

: dre sur cert

qu’il n’ait a que le Pap n'obéis poi j'appelai au venir en vol vicaires ave obéissance,

tout ce que faire à l’ave demande de

Le Pape:

Cardinal Eu Chypre, de:

proposèrent cette cause, tefois, le car du Pape, qu de se plaind de Nicosie « parce que le vêque, et qu niés; c'est}

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