‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme] (volume 5)Chapitre 5 sur 97 · partie de ses immenses richesses. Le pieux père l’accorda volontiers · texte numérisé non relu

partie de ses immenses richesses. Le pieux père l’accorda volontiers

pauvres.

1257. Sur sa demande, il fut envoyé à Paris pour se perfectionner

toutes parts.

en peu de temps, la paix se rétablit entre les princes et les peuples

HISTOIRE UNIVERSELLE (Liv. LXXV.— De 1210 Ma 1276 de l'ère “patriote, Àr à son dévot fils, qui, en conséquence, distribua bien des centaines "Clément IV. d’écus d’or, surtout pour marier convenablement des filles nubiles et M

He

prièrent d’êt

« Ayant accep

Ambroise donc entra chez les frères Précheurs de Sienne, et y lait. comment

reçut l'habit à l’âge de dix-sept ans, le jour de sa naissance, 16 avril M divisaient ent

4 tait devant 1

d'Allemagne. Ambroise les disposa même tous à marcher au secours *

lèrent pour leur rendre le même service.

serviteur de Dieu. Ils jetèrent les yeux sur lour bienhoureux com-

1 Vita B, Ambrosii Senensis, c. 1, 2, 3, 4. Apud Acta SS,, 20 martit.

dans la théologie sous Albert le Grand. Ses progrès le firent admirer M tenir tout le p

des plus habiles philosophes et théologiens. Il disait des écrits d’AI- É si eflicaces , € bert le Grand et de saint Thomas, qu'il était impossible que ce fût M

l'œuvre de l'esprit humain, mais de l'illumination divine. I prêcha MM audience ; ce

avec grand applaudissement ; mais telle était son humilité, qu’il ne # "‘"0MMeE de

: pe «il accorda à voulut pas même recevoir le baccalauréat. Il fut envoyé à Cologne, M! * dé

pour y enseigner la philosophie et la théologie ; il y enseigna effecti- D mbroise fut

vement plusieurs années, apprit la langue allemande, et commença . Le jour de sa de prêcher les populations, que la réputation de sa sainteté attirait de M

prèc populations, q puta a sainteté attira À pacifier et à : Les princes d'Allemagne, où il n'y avait pas de roi universelle- M ? la charité

ment reconnu, étaient en guerre les uns contre les autres. Saint Am- M profonde. Un

broise de Sienne fut obligé par ses supérieurs de travailler à la paci- À pour la P seu fication de l'Allemagne. Par obéissance, il alla dans les provinces êtes un imp

où les habitants paraissaient le plus intrailables. 11 préchait tantôt M Plein d'ambi,

dans une ville, tantôt dans une autre, principalement là où les M je vous réser

hommes étaient plus belliqueux et plus enflammés de haine. Les 4 Saint homme

princes, qui le savaient rempli de l’Esprit-Saint, fréquentaient ses A Paix ; C’est po

prédications ; ils en étaient touchés, et venaient à sa cellule le prier M Dieu ne la

d’être le médiateur pour concilier la paix entre eux. Et voilà comme, M autres. Ce qu

+ volonté de cel | cause de moi du roi de Hongrie contre les infidèles 1. Il était occupé à cette paci- M je prie Dieu @

fication universelle de la Germanie, lorsque ses compatriotes l’appe- ® qu'il ne vous

Etant arriv

Le saint p:

+ supplice , je ie

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