‹ Histoire universelle de l'Église (volume 2)Chapitre 219 sur 332 · IV. u · texte numérisé non relu

IV. u

Braun et Vogelsang de l'école d'Hermès, furent plus ou moins éclipsés par les écrits de Hirscher (1).

Hirscher, qui, dès le début de sa carrière théologique, préféra l'exposition simple et nette de l'Évangile aux procédés subtils d'une scoîastique dégénérée, a, par sa morale chrétienne, introduit ses contemporains dans les profondeurs de la cité de Dieu, et "fortifié leur foi et leur espérance. Sa Catéchésique et son Catéchisme ont contribué, avec les ouvrages de Mœhler, à donner à l'instruction religieuse de la jeunesse une direction ferme, et ont eu la plus grande influence sur'ies progrès des études théologiques ["f 4 septembre 1865]. La morale, ainsi revenue à son caractère chrétien et à sa pureté primitive, vit éclore un grand nombre de traités de théologie faits un peu trop à la hâte par Probst (1848), Martin, Rietter (1848), Werner P1850 et Enchiridion theol. moralis 1863], Pu

ar [1832], Jocham [1852], Dieckhoff [1853], Bittner et Haehnlein [1855], Simar [1866], dont les uns voulaient donner à cette science une couleur encore plus positive et ecclésiastique, tandis que les autres reprenaient la vieille méthode scoîastique, et surchargeaient leurs travaux de casuistique et de droit canon (2).

L'interprétation des saintes Écritures et les sciences qui s'y rapportent n'ont point été non plus négligées de nos jours. On estime généralement les publication-- des savants professeurs Jahn de Vienne (Introduction à l'Ancien Testament ; Archéologie biblique), et Hug de Fribourg (Introcl. au Nouveau Testament f 1847]. Ils eurent pour continuateurs Feilmoser {Introduction au Nouveau Testament), Unterkircher {Introduction au Nouveau Testament), Herbst-

(1) Hirscher, Des Rapports de l'Evangile avec la théol. scoîastique de notre temps. Tub., 3823. Réflexions sur les Evangiles de Carême et de l'année ecclésiastique. L'Art de faire le catéchisme. 4e édit., Tub., 1840. La 2»Iorale chrétienne, 3 vol. Tub.. 1835. Vie de Jésus. Grand et petit catéchisme. Réponses aux grandes questions du jour. Frib., I84iï Vie de Marie. Principaux articles de foi catholique. Réflexions sur les épitres des dimanches. Ses appréhensions relatives à la convenance de notre enseignement religieux. Frib., 1863. Les Illusions. Frib., 1865. Wœrter, Panégyrique de J.-B. Hirscher. Frib.,

(2) Guide littéraire, n° 56-59, 1867.

Weite .(Introduction à V Ancien Testament), Mosers, Scholz de Bonn, Friedlieb, Haneberg, Reusch, Danko, Scholz de Breslau, Maier et Reithmayr (1), Lutterbeck (2). Jahn, Arigler, Gerhauser, Alber, Unterkircher, Ranolder, Lœhnis Schmitter, Lomb, Guntner, Kohlgruber et Wilke (Lexicou grœco latinum in Novum Testamentum) ont écrit sur l'herméneutique. Schnappinger, Kistemaker et Mass! ont expliqué le Nouveau-Testament dans un style populaire. Braun, Brentano, Dereser-Scholz, Allioli, et de concert Loch et Reischl ont commenté toute la sainte Écriture.

Gugler, Leopold Schmid, Weite, Schegg, Reinke, Bade, Kœnig, Thalhofer, Reusch, Klee, Mack, Stengel, A. Maier de Fribourg et Mayer de Bamberg, Windischmann, Reithmayr, Stern, Bisping, Beelen, Arnoldi et Langen ont donné des commentaires plus approfondis encore de l'Ancien et du Nouveau Testament (3). Le récit de la Genèse sur la création a été mis en regard des nombreux progrès

(1) Scholz, Introd. aux livres de l'Ane, et du Nouv. Test. Cologne, 1845. Archéologie biblique. Bonn, 1834. Novum Testam. grsetee. Laps., 1880, 2 vol. Haneberg, Essai d'une hist. de la révél. biblique comme introd. à l'Ane, et au Nouv. Testam., 3" édit. Ratisbonne, IS52. Mess mer, Hist. de la révélât. Prib., 1857, 2 vol. Reusch, Introd. élément, à l'Ane. Test. Frib., 2e édit., 1864. Danko, Historia revelationis div. Vet. et Nov. Testam. Vionnse, 1862-67, 3 vol. Scholz, Manuel de la théol. de l'Ane. Test. Ratisb., 1861, 2 vol.

(2) Lutlerbeck: La Doctrine du N. Test., May., 1852, 2 vol.

(3) Gugler, Explication des saintes Ecritures par elles-mêmes. Lucerne, 1817, 2 vol. Schmid, Explicat. de la Genèse. Munst., 1834. Weite, Le Livre de Job. Scheeg, Explic. des psaumes d'Isaîe, des petits prophètes et des Evangiles. Reinke, De Messiâ expiatore, passuro etmorituro. Prophétie touchant la Vierge et l'Emmanuel. La Bénédiction de Jacob. Explicat. abrégée de l'Ane. Test. Psaumes messian. La Royauté de l'Ane. Test. Bade, Christologie de l'Ane. T. Munst., 2 vol. Kœnig, Théol des Psaumes. Frib., 1857. L'Idée de l'immortalité dans le livre de Job. Frib., 1855. Thalhofer, Explic. des psaumes. Ratisb., 1857. Reusch, Explic. des livres de Baruch et de Tobie. Frib., 1853. Klee, Expl. de l'Evangile de saint Jean et des épîtres aux Romainset aux Hébreux. Mack, Comment, sur lesépîtres pastor. de l'ap. saint Paul. Tub., 1836. Stengel, Explic. de l'ép. aux Romains. 2 v<V,., Frib., 1836. Adalb. Maier, Introd. aux livres du N. Test. Frib , 1852. Comment, de saint Jean. Frib., 1843. De l'ép. aux Romains, 1847; de la 1er et de la 2« ép. aux Corinth.; de l'ép. aux Hébreux. Reilhmmjr (de Munich), Intr. aux livres canon, du N. Test. Ratisb., 1852. Comment, sur l'ép. aux Romains, 1845; aux Gai. 1865. Windischmann, Expl. de l'ép. aux Galat. May., 1843.

des sciences naturelles et excellemment vengé par Reusch, Bosizio, Veith, Baltzer et Michelis (1).

\nx travaux historiques qui ont été mentionnés dans notre introduction, nous pouvons joindre ici les remarquables monographies de Héfélé, Scharpff, Kunstmann. Dux, Schwab, Gfrœrer, Charles Werner, l'écrivain si fécond et si habile, Damberger, Hergenrœther, Reinkens, Gams, Hagemann, Friedrich, Pichler, Hulskamp et Rump. D'excellents travaux sur le droit canon sont dus aussi à Sauter, Frey, Schenkl, Pelka, Walter, de Droste, Cherier, Müller, Phillips, Permaneder, Buss, Gitzler, Beidtel, Pachmann, Rosshirt, Seitz, de Moy et Vering, Maassen, Huffer, Schulte, Kober, Schœpf et Kunstmann. La théologie catholique a aussi retiré les plus grands avantages des études sérieuses auxquelles on se livre depuis quelque temps sur la patrologie et sur l'histoire de la littérature chrétienne. Ce fut Mœhler (2), qui, s'aidant des élucubrations patrologiques insuffisantes de Winter, Wiest, Busse, Goldwitzer, Locherer et Annegarn, a donné la plus vive impulsion à ces études. Permaneder et Fessier, Deutinger et Alzog, ont commencé à faire paraître de nouveaux ouvrages sur la patrologie, les premiers en latin et les seconds en allemand (3).

La théologie pastorale, qui précédemment n'était cultivée qu'en Autriche, est en ce moment partout l'objet de

Stern, Comment, sur l'Apocalypse. Schaffh., 1854. Bisping, Manuel d'exégèse pour les ép. de saint Paul, les Evangiles et les Acte1; des apôtres. 4 vol., 9' édit., Munst., 1855. Beelen, Commentar. in acta apostolorum, in ep. ad Philipp., ad Romanos, grammatica N. Test. Arnoldi, Comment, sur saint Matthieu. Trêves, 1856. Langen, Les Derniers jours de Jésus, essai historique et bibl. Frib., 1864. L'Etat des Juifs en Palestine au temps de Jésus-Christ. Frib., 1866

(1) Reusch, Bible et natur. 2e éd., Frib., 186o. B <sizio, L'Hexameron et la géologie. May., 1865. Veith, les Origines de l'humanité. Vienne, 1805. Baltzer, le Récit de la création par Moïse. Lt-ipz., 1866. Michelis, dans 1 journal Nature et Révélation.

(2) La Patrologie de Mœhler, éditée par Reithmayr., t. I, Ratisb.,

(3) Perma»eder, Bibliotheea patristica. Landish., <841, 3 vol. (les trois premiers siècles). Fessier, Institutiones patrol. (Eni,. ont, .850-51 (jusqu'au pape Grégoire le Grand, 604). Deutinger, Esprit de la tradition chrétienne. Ratisb., 1830, 2 vol. Alzog, Esquisse de patrologie. Frib., 2e éd., 1868.

| travaux d'une valeur réelle. Sailer ouvrit la marche. A sa suite vinrent Schwarze!, Powondra, lleichenberger, Hinterbeine , Zenner, Gollowitz, Brockruaiin, Herzog, Widmer, Zwickenpflug et Amberger, de Pohl de Breslau, Eersohbuuraer de S.HippolyteetSchuch de Kremsmunster. Les écrivains qui s'occupèrent spécialement de l'homélie et du catéchisme furent nombreux (1). On remarque surtout les catéchismes de Hirscher et de Mutler, de Stolz, de Schuster, de Deharbe-Wilmers et de Jacob Schmitt, ainsi que les homélies de Jarbt, de Laberantz et de Fiuck. La liturgie a été traitée par Schmid,Luft,FlucketKœssing. Un des traits caractéristiques de ce temps, c'est l'importance que l'on attache avec raison à l'éducation religieuse du peuple: prêtres et laïques s'y dévouent à Tenvi. Bernard Overberg, de Munster, ce simple et digne prêtre, cédant aux conseils de Sailer, ne se contenta pas de tracer par écrit le plan d'une école modèle, il en fonda et il en dirigea une avec un noble désintéressement et un véritable succès [f 9 novembre 1826]. De semblables, mais moins heureux essais furent tentés par Braun en Bavière,, Werkmeister en Wurtemberg et Demeter dans le pays de Bade. Stapf, Milde, Hergenrœther et surtout Dursch, écrivirent sur la pédagogie ; mais le pédagogue le plus estimé c'est le conseiller d'État et d'enseignement Kellner (3), ' dont les écrits font le plus grand bien. Après Jais et Christophe Schmid, qui ont fait les plus louables efforts pour instruire et intéresser le peuple et l'enfance, Alban Stolz, de Fribourg, s'est acquis une réputation à laquelle peu d'écrivains sont parvenus (3). Gomme fruit de tous ces

, (l) Graf, Exposé critique de l'état actuel de la théol. pratique. Tub., 1841.

(2) B. Overberg, Quelques observations sur une bonne direction clans l'enseignement, 6° édit. Munster, 1825. Hist de l'Ane, et du Nouv. Test., 2 vol. Manuel de religion, 2 vol. Grand et petit Catéchisme (œuvres complètes pour les écoles. Munster, 1825-33, 6 vol.). Vie et œuvres d'Overberg, racontées par un de ses parents. Munst., 1829. Krabbe, Vie d'Overberg. Munst., 1835. Kellner, Ecoles pour le peuple, 5e édit. Essen, 1862. Esquisses et portraits tirés de l'hist. de l'enseign. 1862, 3 vol. Livre de lecture et d'éducation, 3e édit. Frib.,

(3) Calendrier pour le temps et l'éternité (dep. 1843). Legendi*

labeurs, apparut l'excellente Encyclopédie d'édv.catio d'enseignement rédigée d'après les principes catholique par deux prêtres, le docteur Rolfus de Bade, et Pliste. Wurtemberg [May., 1863-66 en 4 vol.]. De grands services furent aussi rendus à l'éducation populaire par la congrégation des Méchitaristes de Vienne pour la propagation des bons livres catholiques, par la se môme genre fondée en Bavière, et surtout par l'association de S. Charles Borromée établie à Bonn. Silbert de Vienne se proposa le même but en traduisant les meilleures œuvres ascétiques des siècles passés et du temps présent. Ces exemples eurent des imitateurs en Bohême, à Munster, à Aix-la-Chapelle, à Ratisbonne, à Cologne, à Schaffhouse et à Mayence où les ouvrages populaires de tous les siècles parfaitement traduits, furent répandus à profusion. Le plus ardent propagateur fut le converti Ludwig Clarus. Nous ne devons pas omettre de nombreux essais poétiques inspirés pour la plupart par un véritable esprit religieux, ni la traduction élégante des vieilles hymnes de l'Église, ainsi que la vie des saints personnages des siècles anurs. L'enfance elle-même ne fut pas oubliée. Nommons avant tous les autres Frédéric Schlegel, Wessenberg, Clément Brentano, Schlosser (l'Église dans ses chants), Diepenbrock, Ed. de Schenk, de Eichendorf, Jean Bapt, Rousseau. Guido Gœrres, Kœnigsfeld, Simrock, le comte Pocci, Edouard Vogt, Beda Weber, Pie Zingerle, ladislas Pyrker, Christophe Schmid, Gallus Morel, Oscar de Redwitz, le P. Zeil, Gédéon de la Lande, Ida Hahn-Hahn, Anette de Droste et Emilie Ringseis. Des catholiques (Eichendorf tndemann) écrivirent l'histoire de la littérature allemande, d'autres l'histoire politique (v. t. I, p. 26 note 3) et l'histoire de l'art chrétien, avec beaucoup de talent et de succès. Nous devons également de la reconnaissance au P. Charles de Saint- Aloys, à Schulte et à Neher pour avoir enrichi la littérature catholique d'intéressants travaux cle statistique ecclésiastique.

Cette activité religieuse et ce mouvement scientifique

(de 1S53). L'espagnol pour les gens instruits. Visite à Sera, Cham et Japhet. Sainte Elisabeth. Les Agitations de mon âme.

sont dus en grande partie au courage et à la persévérance de la presse périodique de l'Allemagne catholique (1). Aux journaux théologiques assez peu importants, qui existaient il y a cinquante ans, sont venus se joindre, grâce à l'initiative et à la puissante coopération de Frédéric Schlégel, deux revues qui ont exercé une immense influence sur l'opinion publique et les préjugés généralement répandus contre le Catholicisme. La Revue théologique de Tubingue, fondée en 1819, surtout à l'époque où Mœhler fit partie de sa rédaction, démontra, avec autant de force que d'habileté, que le Catholicisme repose sur des bases solides, et qu'il soutientla critique scientifique aussibien qne l'épreuve delà vie pratique et réelle. Bientôt après, en 1821, parut le Catholique. Fidèle à sa devise: Christianus mihi nomen, catholicus cognomen, il réveilla la conscience des Catholiques, leur rendit le sentiment de leur dignité, au moment où l'indifférence religieuse devenait plus générale que jamais , où la doctrine catholique semblait effacée de l'esprit de la multitude, et où la négation protestante et le rationalisme philosophique paraissaient victorieux. Depuis 1859, le Catholique s'est changé, entre les mains de Heinrich et de Moufang, en une revue de science catholique et de vie ecclésiastique qui s'occupe de préférence de la théologie du moyen âge. L'exemple une fois donné, de nouvelles feuilles rédigées dans le même esprit parurent. D'après leur caractère dominant, on peut les ranger en trois classes : 1° les journaux scientifiques se rattachant plus particulièrement à la Revue de Tubingue, tels que le Nouveau journal théologigue, de Vienne, rédigé par Pletz[dep. 1840], la Gazette de Hug, pour le clergé de l'archevêché de Fribourg [dep. 1828], le Journal de philosophie et de théologie catholiques, publié à Bonn par les disciples de Hermès [dep. 1833], les Annales de théologie et de philosophie chrétiennes, qui paraissent à Giessen [dep. 1831], le Journal de théologie, de Fribourg, [dep. 1839], les Archives de littérature théologique, publiées à Munich [dep. 1812], la Revue catholique des sciences et des arts, fondée par Dieri; t Organe de l'art chrétien, rédigé par Baudri de Goloj \

(l) Le Catholique, 1843, janv., p. 1-17,

la Décoration des églises, par Laib et Schwarz de Stuttgard, le Journal de droit canon et de pastorale, par le docteur Seitz, Nature et Révélation de Munster [dep. 1835], pour concilier les découvertes des sciences naturelles avec la foi ; les Archives de droit canon, par Moy et Yéring [dep. 1857]. Plusieurs de ces publications disparurent, mais d'aufres prirent leurs places, ce surit : le Journal de littérature catholique, de Vienne [dep. 1854], le Guide littéraire de Hulskamp et de Rump, à Munster [dep. 1862], qui réunit en volumes ou Ênsèrfi dans s >s colonnes les publications littéraires de l'Allemagne et de l'étranger, les apprécie et publie des notices s sur tes personnes et les ouvrages ; le Journal critique des feuilles littéraires et théologiques, rédigé par Reusch de ßonn [dep. 1866]. Ce journal patronné par tous les savants catholiques est arrivé en peu de temps à une publicité surprenante. Il faut encore ajouter à tous ces journaux, les Feuilles historiques et politiques, de Munich, créées en 1838 à l'occasion des événements de Cologne. Ces feuilles, rédigées par les hommes les plus savants et les plus habiles, s'efforent de faire pénétrer les idées catholiques dans la science, dans la politique et dans la vie religieuse, réfutent les allégations erronées des historiens protestants, et surtout s'appliquent à montrer la fausseté des théories politiques modernes, ainsi que les dangers du iibéralisme. Tous les travaux de ce genre, et principalement ceux qui paraissent à l'étranger, sont traduits et publiés par le docteur Huttler, d'Augsbourg, dans ses Etudes catholiques, qui embrassent depuis 1863, date de leur fondation, toutes les questions de religion, d'histoire, de sciences, et de politique. 2° Les journaux ayant rapport au ministère pastoral, tels que la Revue mensuelle de théologie pratique, qui paraît à Linz et qui, au temps de sa plu- grande prospérité, avait quatre éditions, les Archives pastorales de Constance, V kthanasia de Benkert, le Pasteur de Zarbl, les Archives pour les conférences pastorales du diocèse d'Augsbourg, par Merkle [dep. 1848], les Feuilles pastorales de Munich, de Cologne, de Munster et de Paderborn. 3° Les journaux quotidiens ou hebdomadaires^ à l'usage des prêtres et laïques catholiques, tels que l'Ami de la Religion, le Sion, le Journal catholique de Francfort, de Pas-

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