Guerre k Thèbes, sans solution
382. Phocidiens dispersés. Villes rasées. Tribut annuel imposé pour la réédificarion du temple de Delphes, 388. Arrivée de Philippe, 395.
Phocidiens. La femme libre, 90. Bataille d'Héliaste, 302.
PhociON. Envoyé an secours des villes menacées par Philippe, 376. Secourt Mégare, 390. Chasse la garnison macédonienne de l'Eubée, 394. Adversaire de Démosthène. Orateur, 420.
• Cétait [Phocion] comme un rocher contre lequel se brisaient tous les cou-
rants de, l'époque : plus ils étaient poissants, plus ils rencontraient en lui une inébranlable résisunce. » E. CtntTitrs, Hist. grtcq., t. V, p. 40J .
Tacticien. Patriote. 421.
P H Œ B U S. Dieu qui soulage et guérit, 194.
PhoÏbos (V. ApoUon), 63.
PhOKION (V. Phocion), 420.
Phroura. Garnison, 208.
Phormion. Contre Potidéc, 199. Victoire navale près de Nanpacte, 220.
Phrygib. Fruits, 98. Travcrversée par Cyrus, 291. Succès d'Agésilas, 300.
Phrygien. Mode musical,
Phrygiens. Phrygiens et Troycns, 393.
PhrynÉ (V. PraxiiiU), 342.
Phrynis. École de musique, 342, 343-
Phrynichos. Contre le retour d*Alcibiade, 279. Meurt assassiné, 281.
Phrynichos. Comique (V.
Cotnédk), 337.
P H Y L É. Tribus en Hellénie, 2 1 .
• En diverses contrées de l'ancienne Grèce, les Indigènes formèrent des tribus (phylê) distinctes de celles des conquérants. » A. MauKT, La Ttrre, p. 629,
Physiologie (V. Philosophie)* 357-
Physique (V. Philosophie),
PlÉRIE (V.Archélaos i«), 366,
Pierres précieuses. Travaillées, 130.
Pilotes. Veillcuis, 100 (V.
Phocéens), 168.
P I N D A R E, Chante Salamine (PiNDARB, Pilh. /, Trad, VamriUiers, p, 190), 12. Récompensé par Gélon, 48. En Sicile, 55, 340.
PiNDB. Montagne hellénique,
Pirates. Nombreux après Platée, 26. De la Chalddique, en Sicile, 260. Multipliés, 572.
PiRÉE (Le). Domine Athènes, 45. Hippodamos le rebâtit. Mur reliant le port à la ville, 87. Prostituées, 219. Trafics, 236. Forteresse élevée par les nobles, détruite. Débarquement de Spartiates repoussé,
PiSANDER. Prépare le retour d'Alcibiade k Athènes. Complot des aristocrates. Terreur. Réforme des lois, 279.
PiSisTRATE. Donne Tœuvre d'Homère aux Athéniens, 88.
PiSISTRATIDES. Avec Xeriiès, 6.
PiTHIAS. Chef du peuple, à Corcyre, égorgé, 224.
PiTHON. Envoyé par Philippe aux Athéniens, 392.
Plaideurs à Athènes, 177.
Plaidoiries. Joutes oratoires, 178.
Plantes médicinales, 1 70.
Platée. Désertée devant Xerxès, 5. Bataille de Platée, 23, 26,
c Grande batdlle qui décidera de ht libenè ou de rastervisMmeatde la Grèce. » HÉaCDOT», Hitt., liv. IX, p. S 33.
Secours d'Athènes. La ville envahie par les Thébains, 202. Guerre du Péloponèse, 203. Acharnement de Sparte. Défense admirable, 220, 223. Succombe. Guerriers égorgés.
Femmes vendues. Territoire donné aux Thébains. Comédie judiciaire précédant le massacre, 224. Conservée par Thèbes (V. Paix de Nicias), 246. Relevée par Sparte, 306. Action de Thèbes, 312. Menacée de destruction, 316. Rétablie par Philippe, 398.
PlaTÉENS. Couronnés, 26.
Inviolables, 27. Secourus par Athènes, 202.
Platon. La « mesure», 132.
Aristophane, 227, 232. Alexis, 338.
Hermadoros publie ses dialogues, 340. Son ambition, 345.
c II faut d'abord te faire un nom; aprfs cela, le reste viendra. » Platoh, ai. E. Saissa, Trad. Natict, p. 23.
Abandonne Socrate, 345. Ses leçons. Comédies dialoguées. Sa parole. École de Socrate. Son œuvre.
Poète et philosophe. Influence de Sophron et d'Aristophane. Influence sicilienne. Style, 346.
« Houa admirons également dans les aaions ce qui est doux et lent, et dans la voix ce qui est coulant et grave, et tous les mouvements rhythmiques, et dans les arts en général, ce qui a lieu avec une lenteur opportune. » pLàXon, La Pol., t VI, p. 134-
Méthode. Concilie Heraclite et les Éléates. Pythagorisme. Poursuit les poètes, y compris Homère, et les orateurs. Se nommait Aristoclès. Caractère, 348. Faculté de travail. Science,
« Platon est un poète qui s'occuoe de philosophie; qui imagine autant qu'il raisonne. » V. DuRUT, Rev, dis Deux-Uon" dts, !•' mai 1888, p. S7-
« L'illustre philosophe [Platon] croyait avoir des bases suffisamment^ solides pour asseoir les grandioses conceptions qui embrassaient le monde dans son ensemble. Pour lui, toutes les recherches nouvelles n'étaient que dlnnocentes distractions; il faisait des expériences des physiciens, le cas que l'auteur du Dùcouf±tur VHist. universelle a dû faire des trav^x des numismates. » De Rochas, La pbys. et la med. ehe\ Us Grecs., Rev. seiettt., 22 avr, 1882, p. joo.
Aristocrate. Ne nomme pas Xénophon. A Cyrène. En Egypte. En lulie. Fonde son école à Athènes.
Jardins de l'Académie. Accueil des Athéniens, 349. Banquets.
• Il parait probable que la priorité [du banquet] appartenait à Xénophon. » V.
Cousnfj Trad. de Platon, t. VI, p, 413; Ch }\mvï, Platon et Xiacphan,AHn. de l'Ass. p. Petie. dts étud. greeq., p. 69, n, 2.
Disciples et élèves. Vocabulaire.
Langue. La jeunesse. Sa république idéale. La femme, 350. La société.
Politique. Lms. La famille. Les enfants. Agriculture. Esclaves. Propriété. Commerce. La cité. Le citoyen. L'état. Athènes et Si>arte.
Patriotisme. L'agora. Accélère l'effondrement d'Athènes, 551.
« La philosophie, avec Tordre social éubli. était un dissohrant pour la cité. » V. DvtiVj, Rtv, da Dauc-MouJa, i** mai 1888, p. 7r.
Ses doutes. Utopies, 352.
« Je ne puis m'empècher de regretter qu'il [Platon] ait mérité d'être ikommé le plut grand des utopistes. » A. PiEaaox, LitL grecq., p. J99,
Les savants l'impatientent. Dieu.
Combat. Protagoras. Jéhovah, 352.
Le Zeus hébraïque d'Hésiode. L'homme. L'Athènes nouvelle, 353.
« Comme un prophète, il [Platon] domine son temps et sa nation, et ce qu'il réclame, ce n'est pas telle ou telle amélioration dans le monde existant, c'est un monde tout nouveau.» E. Cuanus, Hitl. grtcq., t. y, p, ISS,
Êtres divins, 353.
« Socrate, dans le CratyU de Platon, expose une philosophie qui lui vient à l'insunt même ; c'est une explication des êtres divins, basée sur de grossières analyses philologiques de leurs noms. » A.
Laac, Mythol. Trai, L. ParwuntUr, p. 10.
La transmigration. L'Atlantide.
Artiste. L'âme. Patriotisme, 354.
Delphes. L'homme livré aux prêtres. L'enfer. Le ciel. Platon domine les écoles philosophiques, 355. Disciple de Socrate, 360. Le platonisme, 361. ReUtions avec Perdiccas III,
Platonisme. (V. Platon et Socrate)^ 361.
Plemmyrion. Forts repris par Gylippos, 273.
Plistonax. Ravage Eleusis et se vend i Péridès, 60.
Pnyx. Tribune des harangues, 4S-
Pœ AN. Entonné au départ d'Athènes pour l'expédition de Sicile,
Poèmes cycliques, 163.
Poésie. Disparaissant, 165.
a Et au poète, quand H en£uite des vers, de les en£uiter avec joie. Comment, en efict, s'il est lui-même en proie aux sonds, pourrait-il charmer les autres. • EuK»ioB, La Supp., p. 48J.
La chanson et les épigrammes rempUcent les él^es, 339.
c Cent témoignages nous apprennent que la sottise des rapsodes de ce temps n'avait d'^ale que leur insuffisance. • Cu. Hurr, Piakm et Xhwpb., Jim. et rusée, pour l'encour, des étuda gntq., p. ja.
Aristoxèneet les iambes âicétieux,
Poètes. Pcrsonnek, i6s (V.
Aristophane), 232.
Poids phéniciens, en Hellénie,
POLÉMARgUES. A Sparte,
Politiciens. A Athènes, 81, 178, 179.
Politique à Athènes, 257.
POLUPHRON. Assassinat de Polydoros, 318.
POLYBIADÈS. Reddition des Olynthiens, 307.
Polychromie artistique,
« Ainsi, dans les statuettes peintes de Tanagra, les couleurs, quand ellei sont différentes, sont toutes de même valeur.» J. Lucama, Jo. da Deb., 4 juin xêêj.
Polydamas. Sa mort, 318.
Polydoros. RoienThessa-
lie. Meurt assassiné, 318.
POLYEUCTE. Le a parti national a, k Athènes, 422.
POLYGNOTE. Peintures à Athènes, 86, 114.
POLYZÉLION. Prise, 27$.
POLUS. Orateur, Philosophie, 359. 412.
PONT-EUXIN. Péage de sortie insullé par Alcibîade, 282. Retraite des Dix-Mille, 294.
Portes d'Athènes, 116.
Ports. « Eoceintes des nefs »,
POSEIDON. Venu de Phénicie,
Poteries funéraires, 130.
P O T I D É K. Révolte contre Athènes, 199.
a Les Potidéaces étaient Doriens d'origine. » Thuctoidi> Hiu., t. I, p, 66.
Secourue par Corinthe. Trahie par Sparte. Prise, 109. La peste frappe les Athéniens assiqg^eant la ville, 219.
Reddition, 220. Échec de Brasidas, 244 (V. Alcibiade), 249. Livrée aux Olynthiens, 371.
Potiers (V. Céramique), 116.
Pourpre. Teinture, 129. De Sardes, 209.
Prasie. Prise par Périclês,
Praxitèle. L'Hermès, 119.
La Vénus de Cnide. 342.
Présages. Bataille de Platée,
Prêtres. De Delphes, après les Thermopyles, 3. D'Athènes, soumis à Thémistocle, 5. De Delphes, enlèvent aux Athéniens le mérite de la victoire de Salamine, 15. De Sparte, à Platée, 25. Influence à Athènes, 43. Leur intervention dans la vie publique, 61. Venus de Phénicie. Tarifs. Exigences, 63. Culte asiatique de Delphes, 65, 66. Exploitent les Hellènes et les étrangers, 70. Dispensateurs des indulgences et des absolutions. Prétresrois de Delphes, 70.
« Si ta postèdet la puissance royale, il m'appartient cependant de te répondre en égal. » SoPBOCLB> Œd.-roi, p. 77.
« Donc, les Rois-Delphiens ont unanimement déclaré... » EuiUPUïij lân, p.
Gardiens du trésor, m.
• Nous avons sous les yeux les bilans successifs de la caisse sacrée... Les prêtres de Délos faisaient des opérations de banque. Tandis que les banquiers exigeaient 20, 30 pour cent, et au delà, ils se contentaient de 10 pour cent, c'est
pourquoi leur clientèle était immense. » G. CiuRMis» Jo. dis Déb., $ avril 1882,
Offrandes et sacrifices, 128. Phéniciens en Hellénie, 135. Caste mjrstérieuse. Tarification des rites, 136.
Emploi de la musique. Cupidité, 137.
L'Oisiris-Bacchus. La joie bachique, 142. Race ambitieuse et mauvaise (V. Euripide) f 157. Astronomie, 168 (V. Pytbagore), 169, (V. Médecine), 170. Rois sacrificateurs de Sparte, 191 (V. Aristophane), 227.
De Delphes, bénéficient seuls de la Ruerre du Péloponèse, 246. Condamnation d'Alcibiade, 269. D'Olympie, excommunient les Arca- (Tiens sacrilèges, 321.
Prêtresses. De Delphes, phéniciennes, 66. De Dodone, venues d'Egypte. Asiatiques, 135.
Pria M. Vengé par Eschyle, 40.
PrODICUS (V. Euripide), 155. Philosophie, 173, 359.
PromÉTHÉE. Le « sauveur d'hommes » (Eschyle, Prom.,
Pronostic (V. Médecine),
Prophéties. Le «travail prophétique » de la pythie, 67.
Propriété. Aliénable à Sparte,
Propylées d'Athènes, 86,
Prose. Supplante la poésie, 165. Prose atti^ue. Sophistes. Le dialogue. Écrivains, 340.
« On resu longtemps à Athènes tous cette idée aue le langage rythmé était seul digne de lart. » E. Cuktios, Hisi.grecq., t. V, p, ija.
Prostituées du Piréc, 219.
Protagoras. Philosophie, 173. Grammaire, 1 76. Combattu par- Platon, 352. Philosophe, 359. Ora> tenr, 411.
P ROTE US. Sa tombe, 112.
Providence (V. Socrate),
ProxÈNB de Béotie. Auprès
de Cyrus, 291. A la bauille de Canaxa, 292.
PSYTTALIE. Massacre de Mèdes par Aristide, 12.
PtoléMÉE d'Aloros. Règne en Macédoine, comme tuteur de Perdiccas III. Soutenu par Athènes, 568.
PUBLICISTESi Athènes, 540.
Pudeur aryenne, 136.
« Demande i ceux-d du moins que je rende l*Anie entre les mains des femmes, et non des hommes. » EvunoE, Hir,, p. 28s.
?Y ASEPSIES {W. Files), 145.
P y D N A. Promise aux Athéniens et gardée par Philippe, 371.
P Y L O S (V. Démostbèn*\ 256.
Travaux extraordinaires des Athéniens, 237. Exigences de Qéon, 238. Non évacuée, 253. Reprise par Sparte, 282.
Pythagorb. Ses voyages, 169. Médecin. Prêtres remplacés,
« Les disciples de ce philosophe introduisirent Tusage de visiter les malades à domicile. » Bouchut» /fûf, (k U méd.,
Superstitions, 171.
« Pythagore pensait que les maladies qui attaquent 1 homme et les animaux étaient dues à des démons répandus dans Tair. » DiogAmb L*b.« VJH, I; BoucHirr, Hist. de U mU., p, )8.
L'hygiène, 171. Pythagoriciens italiotes à Thèbes, 308. La lyre tripodienne, 342. Philosophie, 355, 356, A Crotone, 357.
Pythagoriciens (V. PWlosopbîe), 357. L'Homme, 169. La Vertu décrétée, 175.
« Leur gouvernement ne sot pas éviter Tétroitcsse et Tintolérance tracassière. • F. LtMoiMAMT, La Grmnit Gric*, p. St,
Moqués par Alexis, 3 38 (V. Platon), 349. Hors de rHellénie, 358, 3S9-
Pyt HÉ AS. Navigation, 168.
Pythie. Son œuvre, 68.
P Y T H I o N. Temple d'Apollon k Athènes, 117.
Pytholaos. Assassinat d'Alexandre de Phères, 379.
Races. Hymne orphique, 167.
Raisins séchés, 98.
Rameurs. «Manieurs d'avirons s, 100.
Ras PU {Rtsbef). Dieu barhndes Égyptiens, 123.
« Reshef, sorte d'Apollon barbu, le dieu Raspu des Égyptiens, la tète ceinte d'un uroeus à tète de chèvre. • Cor», iirs. %tti., fuit, i*.
Religion (V. Ca//e), 134 « suiv.
RÉPUBLIQUE. D'après Hérodote, 83.
Reshef (V. ^aspii), 123.
Reshef-Mikal. Divinité des Chjrpnotes, 19.
Retraite. Manœuvre (V. Tac^ tique), 211.
Retraite desDix-Mills.
Artaxerxès offre son alliance, 293.
Retraite continuée. Rencontre de Tissapherne, uni à Ariée. Cléarc^ue négocie. Trahison du satrape. Xénophon prend le comnundement.
Embuscades de montagnards. Le froid en Arménie. Passage du Phase et de l'Harpedos. Chalybes battus.
Vue du Pont-Euxin, 294. A Trapézonte.Jeux et sacrifices. Route suivie. Navires refusés par Chirisophos. A Cérazonte. A Cotysra. A Sinope. A Héradée. A Calpi. En Bythinie. A Chrisopolis. Transport de l'autre c6té de l'Hellespont. Les Dix- Mille en Europe. Se donnent k Seuthès.
Prestige des mercenaires. Affiiiblissement des Grecs, 295.
Rhamnonte. Temple dcNémèsis, 86.
RhÉGIUM. Fermée aux Athéniens, 268.
Rhétorique médicale, 172.
Rhodes. Statuettes, 125. G>iw
tre Athènes, 278. Puissante, 285.
Renversement des oligarques, 305 .
Retour à Talliance d'Athènes, 310.
Le colosse (V. Cbarés de Undos), 342. Contre Athènes, 373. PourByzance, contre Philippe, 394.
Rhodiens. Leurs richesses,
« Les Rhodiens furent riches, mais les Athéniens eurent de Tesprit, c'est-à-dire la vraie }oie, l'étemelle ûieté, la divine enfance du cœur. » E. Rbvam, Rtv. da Dtux-MoHits, i» dk, t8S6f p. 48S.
En Sicile, 260.
Rhœcus. (V. Théodore), 121.
De Lydie, 131.
R I C H K S. (V. HippohoUs), 60.
Rois. Rapaces, 137.
Rome. Incendiée par les Gaulois et rebâtie, 322. Le monde romain signalé, 340.
Sages. Avec Xeraès, 13.
Sacrificateurs. Le « couteau dorique », 135.
Sacrifices. Simulacres (V.
Sacrifices humains), 128. Cheval et uureau. Les Doriens sanguinaires.
Le bœuf, 135, 136.
Sacrificeshumains (V.
Baal-Molochy Minotaure, Géant, Salurm). En Hellénie, en Grèce, 135.
« Les sacrifices humains, étrangers à la Grèce, usités chez les peuples Chananéens. » CLBaMONT-GaMXiav/ Aaid, da Jnser», 2} ncv. 1S77,
Safran de Cyzique, 209.
Sagesse (La), 133.
Saisies à Athènes, 99.
Salamine. Conseil avant la hataille, 7.
« Sur les rivages de Salamis, sur les Apres côtes. » Eschtlb, La Ptrsa, p, U8.
• Salamine devint l'acropole de l'Atti* que ; c'est \k qu'était le siéM de l'Aréopage, là que fut rendu le décret qui rouvrait les portes de la F^^trie à tous les bannis. » E. Cuktius, tiist, gneq,, f. //,
Thémistocle, Adimante et Eurybiade, 7. L'Ile et la baie, 8. Bataille, 9. Guerriers et chefs morts (Eschyle, Les Perses, p, 9^4), 10, 11.
Hschyle, 12. Victoire de l'Europe, 14. Part des dieux au butin. La victoire attribuée aux Éginètes par les prêtres de Delphes, 1 5 . Nouveau refuge des Athéniens assiégés par Mardonius, 23.
SalaMINIENNE (Galère), 269.
Salamis. « Nourricière d'abeilles s. (Euripide, Tro., p. i6p), (V. Salamine).
SamOS. Dans le corps hellé»
niaue, 47. Propose de transporter i Atnènesle trésor commun. Révolte,