Assiégée par Péridès. Prise
74. Navires samiens, 100. Défendue par Athènes. Alcibiadc, 278. Assassinat d'Hyperbolos. Soulèvement de l'armée démocratique contre les aristocrates. Thrasvbule et Thrasyllc, 280. Retour d'Alcibiade, 282. Laissée à Athènes après Chéronée, 398.
Samiens. Désarmés par Xerxès, 27. En Sicile, 260.
Sa MOTHRACE. La danse guerrière, 144.
Sangliers du Taygète, 208.
Sarcophages égyptiens, IIS- Sardes. Ambre jaune, 98.
Pourpre, 209. Départ de Cyrus le Jeune, 291. Marche d'Agésilas. Tissapheme battu, 300.
Sarisse. Lance, 371.
Saronique. (Golfe de), 234.
Satire. (V. Aristophane), 227.
Satrapes indépendants, 291 .
Saturne. Dévoratenr de Crète, M5-
Satyres. (V. Euripide), 156.
SatYROS. Comédien. Leçons données à Démosthène, 417.
Sauteurs. (V. Danses), 141.
Savants à Athènes, après Mantinée, 322.
SCACÉPHORES. ÇV, CtUU),
Scandinaves en Hellénie,
Scepticisme. (V. Philosophie), 358, 361.
Sciences. Acquises par la douleur, 41.
« Zeua A décrété que les hommet pot* séderaient U science par la douleur. • EscHTLB, Agam., p. iS6.
Egypte. Phénicie. Chaldée, 166,
c De« deux nations qui se partageaient la Mésopotamie, celle qui a le plus fait pour U civilisation, celle qui a préparé bien des théories scientifiques que la Grèce n*aura qu'à perfectionner, c'est la Chaldée.» G. PBaaor, U seulft. Chaidio-tusyr., Bull, d* l'dsso. sàent., 4 ftv, lS8$, p. 27a.
c Ln lubitanu dHéliopolis passent pour les plus doctes de tous les Égyptiens. » HÈaoooTE^ Hiit , l, //, p, 86.
Mathématique. Chimie. Astronomie, 167.
« Les phases du grand commerce ont détermine les révolutions de la science. • Paye, Rev. sciemtif., aj fev. 1884.
Trigonométrie, Géographie, 168.
Hypothèses, 16^. Le cycle bctaétérique, 170. Géométrie. Médecine, 170. Science miliuire, 207 et suiv.
(V. Aristophane), 231. (V. Xénopbon), 530, 331. (V. Philosophie), 3S7-
SCILLONTE. Refuge de Xénophon, 328.
SCOMION (Mont), 364.
SCOPAS. Sculpte la « femmevue •, 342.
Scribes. Gouvernent Athènes,
Sculpture. Thébaine, 105.
De Chaldée, 106. Bas-reliefs. Mercantilisme, 120. Statuettes de Thèbes, de Tanagra, de Corinthe, de Myrina, de Chypre, 126, 127.
« C'est bien toujours la Grèce, mais une Grèce qui s*amuse et qui sourit, qui de« hauts soromeu de l'idée, de la représentation des dieux et des .héros, des-
cend aux familiarités de la vie domesti-
aue. » G. PaaaoT/ Us Et. d'mrcbM., M/ev, ts DeuX'Momdes, i" août s 880, p. $}$,
Sculpture grecque, 132.
« La Grèce n*apas reculé parfois devant la représentation des scènes ordinaires de la vie... Pour l'aniste grec, le tnùt réaliste est destiné à mieux f«ire ressortir l'idéal. • E. Renan, MtUnga, p. 68.
Modifications. Iktinos succède à Phidias. R^isme, 341.
S C Y O N E. Guerre du Péloponèse, 203. Gardée par Brasidas malgré la trêve, et remise par Nicias, 244.
Massacre. S'oppose aux projeu d*Alcibiade, 254.
SCYROS. Prise par Cimon, 50.
Chèvres, 98. Reste à Athènes, 306.
SCYTHES. Gardes d'Athènes, 182. En Attique, 205, 206. D'Hérodote, 391. Philippe, harcelé et blessé par les Trioallcs. Scythes belliqueux, 395. Grecs, 421.
Sel d'Anara, 98.
SÉLEMBRIE. Prise par Aldbiade, 282. Assiégée par Philippe,
SÉLINONTE. Contre Égeste, 265. Pour Syracuse contre les Athéniens, 271. Secourt Sparte, 278.
Septentrionaux eu Hcllénie, 19 et 20.
Serrures de Sparte, 98.
S EST os. Bloquée. Donnée aux Éléontiens, 47. Défaite de Mindaros, 282. Reconnaissance aux Athéniens, 395.
SEUTHfes. Prince des Odryses.
Les Dix-Mille se donnent à lui, ^95-
S ICA NES. En Sicile, 260.
S l C A N 1 E (V. Sicile), 260. Projets d'Alcibiade, 256. La «féconde Sikélia ., (V. SUiU), 258.
« De l'Aitna, un jour, se précipiteront les Fleuves de feu, dévorant de leurs ardentes mâchoires les larges plaines de la féconde Sikélia. » Eschyle, Prom., p. 18.
Sicile (Sikélia, Sicélie, Sicanie,
Trinaerie). Monnaie. Trésors, 259.
L'antique Trinaerie
c Dès lors le dieu promit i la Sicile CCS moissons abondantes que n'égala jamais la terre la plus fertile. > Pimcare, Trad. J -F. VauviUitrs, p. 2S7.
c Là paissent les bœufs et les rras troupeaux de Hèlios. » HoMftRB« Odys., p, x8).
Érix et Égeste. Sicèles victorieux, expulsés de Zancle. Pirates de la Chalcidique. Fondation de Trotilos, Tbapsos et Syracuse. Archias. Himère. Gela. Agrigente. Gélon, maître de Syracuse. Camarine, 260.
Hiéron à Gela. Gélon, vainqueur des Carthaginois d'Amilcar. Syracuse républicaine. Sicules indépendants : Ducétios, leur chef. Griefs d'Athènes, 361. Naxos. Caune.
Léontion secourue jadis par Athènes.
Hermocrate, adversaire des Athéniens. Préparatifs de l'expédition d'Alcibiade, 362. L'Alphée, réapparaissant près de la fontaine d'Aréthuse. Partie de la Hellas, 263 .
« Tu habites une extrémité de la HelUs, sous la roche flamboyante de l'Aitna. » £uuNoB, Lt Cyc., t. II, p. 64t.
Sicile (Expédition de). Projets d'Alcibiade. Nicias effrayé, 263. Entrainement aveugle des Athéniens, 264. Opposition de Nicias, 265. A1cibiade l'emporte. Promesses d'Égeste, 266.
« Croyez-moi, les trésors des Éges* tains, qu'on dit tout prèu li-bas, sont prêts surtout en paroles. » Thucydide, Jiist., t II, p. 11$.
Nicias, Lamachos et Alcibiade désignés pour conduire l'expédition, 2S6, Devins favorables et défavorables. Avis de Méton et de Socrate.
Départ de la flotte. Mutilation des Hermès. Alcibiade accusé, forcé de partir, 267. Départ. Armement superbe. Navires ornés. Libations. Le pœan. Vers Ëgine. Généraux sans intmction. Villes fermées sur la route. Désaccords entre généraux.
Plan d'Alcibiade adopté. Messine hostile. Naxos favorable, 268. Catane reçoit Alcibiade seul. La ville
soumise. Peur k Athènes. Rappel d'Alcibiade. La galère salaminienne à Catane. Insuccès devant Camarine. Fuite d'Alcibiade, qui trahit les Grecs. Alcibiade condamné à mort. Nicias temporise, 269. Défense des Syracusains. Hermocrate.
Plan de Lamachos. Mercenaires. Nicias hésitant. Atuque de Syracuse.
Victoire des Athéniens. Nicias se retire à Naxos. Sicules contre Syracuse. Négociation de Nicias avec Carthage et les Étrusques. Athènes n'envoie pas de secours. Députés syracusains àCorintheet à Sparte, guidés par Alcibiade, 270. Alcibiade conseille une diversion contre l'Attique et l'envoi d'une armée k Syracuse.
Sparte envoie G^lippos, avec des vaisseaux de Corinthe. Défense de l'Achradine et d'Ortygie. Les Athéniens occupent l'épipole. Le fort Eurèle. Syké. Murs. Mort de Lamachos. Nicias secouru par les Italiotes et les Siciliens. Gylippos à Himère, 271. Soutenu par Géla et les Sicules. Son armée. Nicias inquiet.
Intrigues de Gylippos, qui entre k Syracuse et prend le fort Labdalon.
Nicias fortifie Plemmyrion. Envoi de Démosthène et d'Eurymédon.
Pelustes thraces. Succès de Gvlippos, 272. Toute la Sicile, sauf Agri-
fente, pour Syracuse. Gylippos prend 'lemmyrion. Défaite des Athéniens.
Arrivée de Démosthène. Nicias deux fois battu. L'armée de secours. Démosthène ordonne l'attaque. Nicias s'abstient. Syracusains en désordre.
Entrainement fatal des Athéniens, 273. Défaite finale des Athéniens.
Panique. Désertion. Démosthène propose de quitter la Sicile. Nicias et Eurymédon refusent. Syracusains épuisés. Gylippos recherche des aides.
Combat naval suprême. Victoire des Syracusains. Affolement des Athéniens vaincus, 274. Démosthène veut forcer le passage. Refus des équipages. La retraite s'impose. Démosthène pris k Polyzélion. Propositions de Nicias refusées par Gylippos. Athéniens décimés aux bords
de TAsioaros. Nicias se rend. Victoire et décret honteux des Syracusains, 275. Nicias et Démosthène mis à. mort. Traitement abominable infligé aux prisonniers. Gylippos k Sparte. Mort d'Hermocrate, 276.
Siciliens. Discoureurs, 162.
Hellènes. Cyclopes et Lestrigons.
Sicanes. Ibères. Villes trojennes.
Phocéens. Sicèles. Phéniciens. Grecs.
Samiens. Ioniens. Méeariens. Chalcidiens. Rhodiens. Cretois. Doriens.
Eubéens-Naxiens, 260. Sicules indépendants, 26 t. Grecs d'Occident,
Sicèles. Expulsés de Zancle,
Sicules (V. Siciliens). Contre Syracuse, 270. Pour Gylippos, 272.
S I C Y O N E. Sicyoniens battus par Athènes, 58. Esclaves, 96. Ligue pélopon^ienne, 311. Démocrates contre aristocrates, 5x4. Secourt Sparte, 5x5. Soumise par Épaminondas, 5x6. Secourt Mégalopolis conue Sparte, 582.
SiDON (Roi de). Près deXerxès à Salamine, 8. Voiles d'ornement,
« Voici que je déchire et que je lacère les vêtements de lin et les voiles sidonlens. » Escutlb, Les Supp., p. SI»
Sièges (Art des). Attaques et sorties, 212.
SiKINNOS. « Perse de naissance > (Pluiarque), Envoyé par Thémistocle à Xerxès, 9.
Si KÉLIA (y. Sicile), 258.
Silène. Remplace Indra, 125.
Si MET HA. Courtisane, 200.
Simon. (V. Socrate), 361.
Si MON IDE. Chante la bataille contre Xerxès, 5.
d Simonide de Cos, l'aini influent de Thémistocle, malgré ses soixante-dix ans, entraîne le peuple au combat. > E. Cua- TIOS, Hist. grtcq., i, II, p. 300.
En Sicile, 55, 340.
SiNOPE. Courtisane, 197.
S I N O P E. Retraite des Dix-Mille,
SiPHÉES. Projets de Démosthène, 241.
SiTALCÈS. Roi des Odryses.
Ennemi de Perdiccas, 242. En Macédoine, 366.
S M Y R N E. Sa destruction voulue par Sparte, 46.
SOCRATE. Xanthippe, 96 ÇV.
Euripide), 155. Sa philosophie. Sophistes, 174. Accoucheur des espriu.
« Habile, comme il [Socrate] le disait luUmème, i accoucher les espriu, et exerçant sur eux, selon son expression encore, Tart de sa mère, la sage-femme Phénaréte. » A. PmxoM/ Litt. grtcq., p. S64.
Sa dialectique, 174. L'art. Dieu, 17; . Aristophane et les Nuées, 227,
•« C'est là [dans les muiet] qu'Anytus et Mélitus puisèrent le texte de leurs accusations [contre Socrate], et les juges, probablement, les motifs de leur sentence. » A. PiERXON^ Litt.greeq.fp. 331.
« Gardons -nous donc de bavarder avec Socrate, et de dédaigner les sublimes accents de la muse tragique. Passer une vie oisive à débiter d'emphatiques déclamations, de niaises subtilités, c'est avoir perdu le sens. » AusTorSANE^ Les Gren., P- 4S7-
Défavorable à l'expédition de Sicile, 267. Silence impose par les Trente-Tyrans, 289. Consulté par Xénophon, abandonnant sa patrie, 294. Sa condamnation et sa mort, 297, 298.
« Aristophane est l'auteur de la mort de Socrate, l'un des crimes les plus abominables que Ton puisse citer dans l'histoire. » BiKTHiLOT, Diu., Ch. da Dépmtés, 2S jamv. 18S7, Jo, Off.t. 204.
« O folie ! l'avais perdu le sens ^uand, séduit par Socrate, Je renversai les Dieux. » Aristophaxb/ La Nuits, p. 14}.
Disciples à Thèbes, 308 (S. X/nophon), 329, 330. Ridiculisé, 537.
Abandonné par Platon, 345. Son école, 346. L'intelligence, cause première. Causes finales. Son moyen d'instruire. L'Homme, 359. La pro-
vidence. Dénonciation d'Aristophane. Delphes, 560.
c Delphes avait déclaré Socrate le plus sace de tous les Grecs.» E. CuetivS/ Hut.gntf„t, IF, p. 13}.
Insupportable au peaple d'Athènes. AccQsé. Aristocrate. Condamnation, 560, 361. Ses œuvres recueillies. L'école attique. Socratitiques, 361. Refuse de se rendre à la cour d'Archélaos 1*', 367.
Socratiques rLes). (y, Socrate et PbiJosopbié), 361,
Soleil. Année solaire, 170.
SOLON. Lois, 176.
Songes. (V. Hérodote), i6r.
Sons. Gradués comme les couleurs (V. Musique), 139.
Sophénète de Stym- PHALE. Auprès de Cyrus, 291.
Sophistes Savant bavardage.
Corax et Gorgias, 162. Périclès, 163.
S'emparent de tout, 173 (V. Socrate), 174. Influence k Athènes, 178, 179, 180 (V. Aristophane), 231.
Discoureurs. Art de la lecture exploité, 339. La prose attique. Trafic des livres, 340 (V. Philosophie), 358.
Plaidant le Pour et le Contre, 409. Leur influence sur l'art oratoire, 411.
Sophocle. Après Salamine.
L'emporte sur Eschyle au concours.
Son œuvre, 51 et suiv. Général, 74. Œuvre hellénique, i;o, 151. Ses héros, 152. Divinités, 153.
Style, 154. Grandeur, 155. Majesté, 158, Terreur, 159. Philosophie. Justice. Morale, 151. Découragé, mais non pessimiste, 152.
Spectacle, 152, Chœur, 153. Beauté, 228. Refuse de se rendre à la cour d'Archélaos !•', 367.
S O P H R o N . Apporte le thédtre mimé de Sicile, 338. Son influence sur Platon, 346.
Sorlingues (Iles). Trafics,
Sparte. Abandonne l' Attique k Xerxès, 5 .Récompense Thémistocle et Eurybiade, comme vainqueurs à Sa-
lamine, 15. Insolence inutile envers Xerxès (V. Durut, Hist. grecq,, p.
iio), 22. Trahit Athènes, 23 Çf. Hérodote), 31. S'oppose à la reconstruction des murs d'Athènes, 45 . Intrigues, 46. Aristide et Cimon aidés k chasser les Perses de Chypre et de Byzance. Trahison de Pausanias et de Léotychidas, 47, 48. Appelée par les Thasiens assiégés. Tremblement de terre en Laconie. Destruction de Lacédémone, 53. Soulèvement des Hilotes. Archidamos les intimide. Troisième guerre de Messénie, 53, 54. Poussée contre Athènes par Artaxerxès, 57. Victoire sur les Athéniens à Tanagra, 58.
Traite avec les Messéniens, 5 8. Trêve avec Athènes, 59. A Delphes. La « guerre sacrée ». Vaincue. Vénalité des chefs et des rois, 60. Cleomène corrompt la prophétesse Périella, 68. Despotisme royal, 82.
Soutient les aristocrates, 83. Femmes dissolues, 92. Hilotes, 96. Serrures, 98. Musique, 139. Danses, 141, 142. Les nuits d'Hyacinthos.
Les Laconiennes bacchantes, 143.
Femmes vicieuses, 156.
« Car les filles ont les vices maternels. » EuRjnoB/ Andr., p. 447.
Lois de Lycurgue. Le droit, 176.
« Le peuple de l'Attique avait, inné en lai, un sens singulièrement délicat du droit,... et il n'y avait pas de point sur lequd il fût plus chatouilleux. » £. Cua* •nus, Hist. fftcq., 1. 1, p. J82.
c Kous obéissons aux magistraux quels qu'ils soient. » Thuctoioi^ Hitt., f. /, p. 170.
Obéissance au texte des lois, 177.
Jalouse d'Athènes, 183. Ioniens et Doriens. Promet d'établir partout des oligarchies. Spartiates et Athéniens. Repas en commun. La famille. Exposition des nouveaux-nés,
c L'exposition des nouveaux^nés a existé chez un grand nombre de peuples barbares, tels que les Germains, les anciens Doriens. » A. Mauet^ La Terre, p. éfj.
Lois tournées. Propriétés par£siitement aliénées, 187.
« Une rèvolatkm profonde et toute «aristocratique t*était iaite à Sparte, en dépit dti lois rigoureuses destmées à la prévenir. » Fcstbl db Coulanoes, Acad, dis Se. mor.,6Jéc. 1S79.
Politique. Intrigues. Dépêches secrètes. Cruauté. Pillage et vol. Cupidité, x88. Esclavage. Hommes et femmes. Périèqucs, 189. Camp bâti.
Industries. La ville construite à « l'ombre ». Inégalité des fortunes.
Citoyens diminuant. Vaiimie. Privée de poètes. Magnifiée par les aristocrates. Rois-préires, 190. Éphorcs.
Vanité nationale. Mensonges publics. Trahison de Léotychide. Folie de Cléomènc. Ville fermée, 191. Doriens triomphateurs. Despotisme,
R II n'y eut plus en Laconie qu'un seul Eut, nais où les rôIcs it partagèrent selon les races : d*une part le commandement et les soins divers de la vie publioue réservés aux Doriens ; de l'autre l'obéissance et toutes les charges de la vie commune réparties entre les indigènes à deux degrés distincts d'asservissement : au premier degré les périéques, au deuxième les hilotes. • H. Vallo», hist. di l'escl.dans l'antiq., t. I, />. 99-
Participation aux jeux olympiques.
Doriens et Achécns. Péloponésiens sous le joug, IQ2. Alliances menson-
§ères. Haine des Athéniens. Guerre u Péloponèse. Lois et mœurs incompatibles avec celles des autres peuples, 193.
« Vos institutions [Spartiates] sont incompaUbles avec celles des autres peuples, sans compter qu'une fois hors de chez vous, aucun de vous ne se conforme ni aux lois de sa patrie ni i celles du reste de la Grèce. » Thuctdxdb, Hist., 1. 1, p.
Bandes pillardes, 194. Soutient les Potidéens soulevés contre Athènes et les trahît, 199. Convoque les ennemis d'Athènes. Assassinat d'un député athénien, 200. Guerre décidée, 201. Pillage de TAttiquc promis. Départ d'Archidamos, 202. La c nation armée », 208.
« Sparte est un camp, et le mot qui si-
fnifie garnison, pbromra, désigne l'ensemle des hommes valides en état de porter les armes. » S. RantacR/ Manutl, p. ait.
Éducation guerrière, 208. L'armée, bloc mouvant, lourd, 21 x»