VESPASIEN. — FIN DES SUIFS
La famille Flavia, qui n’était ni ancienne ni illustré , était originaire de Réate. Titus Flavius, aïeul de Vespasien , combattit durant les guerres civiles, et, après la bataille de Pharsale, revint dans son pays natal percepteur des impôts. Son fils, du mêmé nom que lui, fit le même métier dans plusieurs villes d’Asie, avec la réputation d’honnète homme; puis, il se rètira dans lé pays dès Helvètes, où il s'enrichit en prétant de l’ärgent, el eut d’une Vespasia Sabinus et Vespasien. Ce dernier, né le 17 novembre de l'an 9, fut élevé par Caligula &u rang de sénateur; après avoit servi avec honneur, il devint consul, proconsul en Afrique, et prit pour femme une esclave africaine nommée Flavia Doinitilla. 11 dut son avaceNTE Lou LU bou Milierie : lorsque Caligula se donna pour vainqueur dés Gertiains, il fêta son triomphe par des jeux extraordinaires ; il demanda que les citoyens accusés de trahison fussent exécutés publiqtiement et privés de sépulture ; en plein sénat, il remercia Caligula de l'avoir invité à souper. Proconsul en Afrique, il servit Né ron avec assez de zèle pour s’attirer l’animadversion publiqué; à son retour, il se trouva dans une position de fortune si gônée, qu’il engagea ses tesres à son frère, et eut recours pour exister à des moyens peu honnêtes; mais ilse mit en grand péril en se laissant aller au sorhteil pendant que Néron récitait des vers de sa composition. Retiré à la campagne, il atténdait à chaque instant de sinistres nouvelles, qudhä il reçut l’ordre d’aller diriger la guerre de Judée. L'obscurité de sès afeux ; qui ne *aüsait ancun ombrage à Néron , lui avait Yalu ce commandement , dans lequel il se montra excellent capitaine, Couragéux à suppotter la fatigue, et toujours prét à partager les souffrantes du soldat; mais il se déshonorait par une avarice qui contrastait étrangement avec la prodigalité rapace de sôn t&mps.
s4 lion sion x Pal séAtdiminges
nr. del se! pu Ai LEUR 10 seul qui, UC IUI0 Par vo
venir expédié sentir ; amis, etilne intemp!
vaises de plais pouvoil il parvi qui fai croire (
Si, dre ho:
de cell flattait et af mal go effet , i aux 80] délibér son Op sénater précédi de cer facer le recueil d’ancie léges et
Quoi et, bier lait cor de son cendre qu'avec
(1) ft:
Un homn tout en l Vaspasier trouvait Suélone,
propager
venir ieilleur: A peine eut-il appris la mort de Vitellius, qu’il expédia-des vivres en Italie, où la disette se faisait cruellement sentir ; il conféra des gouvernements et les commandements à ses amis, hoinmes éprouvés dans la vie privéè comme dans les camps, et il ne fut pas contraint de gâter les soldats par des libéralités intempestives. Zacinius Mucianus, mélange de bonnes et de mauvaises qualités ; efféminé et actif, orgueilleux et affable, avide de plaisirs et indomptable à la fatigue, fut investi par lui d’un pouvoir illimité ; déployant dans Rome une sévérité convenable ; il parvint à rétablir quelque ordre, jusqu’à l’instant où Vespasien, qui faisait des miracles à Alexandrie et trouvait des gens pour y croire (1), arriva en Italie.
Si, au moment de son élection , une telle foule accournt Ini rendre hommage dans la vaste enceinte d'Alexandrie, on doit juger de celle que son arrivée dans la métropole fit affluer, Chacun se flattait de le voir rétablir la discipline, rendre à l’empire son éclat et sa puissance, et tous attendaient de lui ce que les peuples mal gouvernés espèrent à chaque changernent de prince, En effet , il réprima la licence militaire, et ne fit point de largesses aux soldats , qu’il habituait à un régime sévère ; il assistait aux délibérations du sénat, et invitait chacun à émettre franchement son opinion. Investi de la censure, il porta à mille le nombre des sénateurs, dont à peine deux cents avaient survécu aux massacres précédents ; il dégrada les chevaliers qui s’étaient rendus indignes de ce rang, améliora l’administration de la justice , s’efforça d’etfacer les traces du déplorable incendie qui avait désolé Rome, et recueillit trois mille feuilles d’airain sur lesquelles étaient tracés d'anciens plébiscites, des traités de paix et d’alliance, des priviléges et divers événements remarquables.
Quoiqu'il revint de l'Orient, il conserva des manières simples, et, bien qu’habitué à la vie des camps, il gémissait lorsqu'il fallait condaniner queiqu’un à mort. Il parlait souvent de la bassesse de son origine ; et se raillait de ceux qui voulaient le faire descendre d’Hercule ; faisant fort peu üe cas des titres , il n’accepta qu'avec peine celui de Père de la patrie. Chacun avait un libre ac+
(1) {rendit la vué à un aveugle, en lui mouillant les yeux avec sa salive. Un homme perelus, à peine touché par lui, recouvra l'usage de sa main : le tout en l'honneur et gloite dé Sérapis. En entrant dans le temple de ce dieu, Vaspasien vit derrière lui un certain Basilide qui, dans ce même moment, se trouvait malade à quatre-vingts milles de distance. Ces faits sont attestés par
Suélone, Dion et Tacite qui dit que de son leinps t@ iensoïge n'aurait pu sc propager,
| cès auprèsde lui sil proté; a et maria, en lui donnant une belle dot,
| lafille de Vitellius, et supporta patiemment les vanteries de Mucien, qui prétendait lui avoir donné l’empire. Il n’endura pas avec moins de tranquillité les épigrammes lancées contre son avarice, et les invectives des philosophes qu'il avait bannis. Le cynique Démétrius, bien qu’exilé avec les autres , non-seulement demeura dans Rome, mais osa se présenter devant lui et lui adresser mille injures : Tu fais tout, lui répondit-il, pour que je L’ôle la vie; mais je netue pas un chien qui aboie! Il ne garda aucun souvenir des affronts qu’il avait subis sous Néron , n’envoya au supplice aucun de ceux qui conspèrent contre lui, et ne prêta point l'oreille aux délateurs. Quelqu’un l'ayant prévenu de se défier de Métius Pomposianus, parce qu’il était né sous une constellation qui lui promettait l'empire , il l’éleva au consulat , en disant : Z/ se souviendra de cet acle d'amitié quand il sera sur le trône.
Afin d’assurer l’équilibre dans les finances, il rétablit les impôts supprimés par Galba et augmenta les autres; il en créa de nouveaux , un entre autres sur les urines ; comme Titus lui représentait ce qu'il avait d’ignoble, Vespasien lui présenta l'argent qui en provenait, er lui disant : Trouves-tu qu’il sente mauvais ?
! Les députés d’une vüle vinrent un jour lui annoncer que leur sénat
| lui avait décrété une statue d’un grand prix : En voici la base,
| leur répondit-ilen étendant la main ; i/ suffira que vous y mettiez : {a valeur de votre statue! IL n’était pas de crime dont on ne püût
se racheter avec de l’argent ; on rapporte aussi qu’il confiait les administrations les plus lucratives à ceux qui savaient le mieux piller, les considérant comme des éponges que l’on presse, une fois qu’elles sont pleines. Un de ses favoris sollicitait chaudement la surintendance de la maison impériale pour quelqu'un qu’il disait son frère ; l’empereur ne répondit rien, mais il appela celui qu’on lui recommandait, et, après lui avoir fait compter la somme promise au favori pour sa protection , il lui conféra ’emloi désiré. Quand le favori revint à la charge, Vespasien lui répondit : Cherche-toi un autre frère ; celui que tu m'as recommandé s'est trouvé étre mon frère, et non le tien.
Ce sont là sans doute des procédés indignes d’un prince; mais si l’on songe en quel état d’épuisement il trouva les finances, d'autant plus que , d’après sa déclaration , il était impossible d’administrer la république à moins de quatre mille millions de sesterces par an (700,000,000 fr.), on est porté à excuser chez lui un vice qui ne le poussa point aux dilapidations où la prodigalité avait entraîné ses prédécesseurs. Ce vice, du reste, ne l’empêcha pas de
faire e:
teurs p tes et] le pren profess
Cepe contre titre d’ taient ] rent le:
Danub de pro au del:
teresse
D'un irrité ( réunit Trébis et, s’ét Virdius qu’elle vaissea hâte, i lui fair lui-ci
Vers marie le no dut lui les pri lées da gne; f toire d les ava
Deu vilis. rang I Rome cohort
Tou Roma
faire exécuter de grands travaux d’intérêt public, d’aider les sénateurs peu aisés, de relever des villes détruites, de réparer les routes et les’ aqueducs, de protéger les arts et les sciences ; car il fut le premier empereur qui entretint à Rome, aux frais de l’État, des professeurs d’éloquence grecque et latine.
Cependant, de temps à autre, ,aelque tentative venait protester contre l’oppression romaine. Vespasien avait à peine accepté le titre d’empereur, que les Daces prirent les armes ; comme ils n’étaient plus contenus par l’armée qui occupait la Mésie, ils attaquèrent les quartiers d’hiver des troupes auxiliaires, et, passant le Danube, menacèrent le retranchement des légions. Mucien envoya de prompts secours , et Fontéius Agrippa put refouler l’ennemi au delà du fleuve, dont il garnit les rives d’une ligne de forteresses.
D'un autre côté, Anicétus , affranchi de Polémon , roi de Pont irrité de ce que Néron avait fait une province de -ce-royaUMe, réunit des trou es, et , sous prétexte de secourir Vitellius, occupa Trébisonde, réduisit en cendres la flotte qui surveillait les côtes, et, s'étant allié avec les barbares, dévasta les rivages de l’Asie. Virdius Géminus, envoyé contre lui, attaqua ses troupes lorsqu’elles se livraient au pillage et les contraignit à regagner leurs vaisseaux ; puis, les ayant rejointes avec des galères équipées à la hâte, il menaça Sédochésorus , roi des Lazes dans la Colchide, de lui faire la guerre s’il ne remettait Anicétus entre ses mains ; celui-ci consentit à le lui livrer.
Vers l’an 8 du Christ, une tribu de Cattes, repoussée de la Germarie , s'établit dans l'île que forment deux bras du Rhin, sous le nom de Bataves, et, alliée de Rome sans en être sujette , elle dut lui fournir une certaine quantité de troupes commandées par les principaux du pays. Huit cohortes de Bataves s'étaient signalées dans les guerres précédentes tant en Germanie qu’en Bretagne; plus tard, elles avaient suivi Vitellius , et contribué à la victoire de Bédriac ; mais comme elles se montraient turbulentes , il les avait renvoyées darts leur pays.
Deux frères pleins de vaillance , Julius Paulus et Claudius Civilis, issus. d’une des principales familles, brillaient au premier rang parmi des Bataves; le dernier, entré jeune au service de Rome , avait obtenu le titre de citoyen et le grade de préfet de cohorte.
Tous deux ayant été soupçonnés de machinations contre les Romains, Paulus fut décapité; Civilis, envoyé à Rome, obtint sa
Guerres,
Daccs.
Loto
Balaves,
150 SIXIÈMÉ ÉPOQUE.
liberté de Galba. Accusé de nouveau sous Vitellius , il fut protégé par Vespasien, pour lequel il feignit de l’attachement, bien qu’il nourrit le désir de vengér son frèrs et d’affranchir sa patrie ; ayant done étudié les dispôsttions"de ses compatriotes , il réunit dans un bois sacré l'élite de la noblesse ét du peuple; après les avoir excités par de copieuses libations de vin, il fait Pélage de la nation, énumère les outrages qu'elle a reçus , ettous s'engagent à en tirer vengeance ; de son côté, il jure de ne pas couper sa chevelure jusqu'à ce qu'il ait délivré sa patrie.
à la faveur des divisions dont emnpiré était agité. Il demanda des secours aux Caninéfates rt aux Frisons, qui répondirent à son appel : les premiers lui envoyèrent des troupes commandées par Brinnon , guerrier d’une vaillance farouche; les autres massacrèrent en pleine paix tous les Romains qui se trouvaient dans leur pays. Civilis , ayant attaqué Aquilius, le défit, grâce aux désertions, et sa victoire lui valut des armes, une flotte, les sympathies et l’alliance de plusieurs peuples de la Germanie; de succès en succès , il parvint à renfermer les légions dans leurs retranchements.
Les généraux romains hésitaient, ne sachant pour quel empereur ils combattaient depuis qu’ils avaient cessé de combattre pour la patrie. Hordéonius Flaccus ayant payé la solde au nom de Vespasien , les légions poussèrent des cris de réjouissance, se mirent à boire, et passèrent de l’ivresse à la colère. Quelques-uns se hasardent à dire que Flaccus s'entend avec Civiliss ils sont crus, et Flaceus , assailli dans son lit, est massacré par les soldats, qui renversent ensuite les statues de Vespasien , relèvent celles de Vitellius , et se livrent à tous les désordres, Après avoir assouvi leur fureur, ils rentrent dans le devoir, reconnaissent Vespasien, et, pour racheter leur révolte, attaquent à l’improviste les Bataves, qu’ils mettent en déroute.
Ces soulèvements avaient éveillé dans toute la Gaule le désir et l'espérance de la liberté. Les bardes sortent de leurs retraites avec leurs chants , Teurs sacrifices et tout le cortége de l’ancienne superstition; ils font entendre des oracles qui promettent l’empire du monde à un peuple qui habite au delà des Alpes, et ils signalent l'incendie du Capitole comme le prélude de la chute de Rome. Ciassicus, Julius Tutor de Trèves, et Julius Sabinus de Langres qui , à cette époque, se faisaient remarquer au premier rang parmi les Gaulois, ayant sondé les dispositions de leurs compatriotes , ré-
qu’il ayant dans avoir tion, tirer e jus-
S, ne tenir a des n ap-
par acrè-
leur ésermpauccès tran-
mpepour > Vesrent > ha- 1s, et le Vii leur n, et, aves,
‘sir et avec 6 sunpire ignaome.
ngres ar mi S , FÉ-
solurent de soulever le pays; mais que faire des Romai:sen garnison dans les Gaules? les égorger, disaient les plus résotus; tes autres trouvaient qu’il suffirait de se débarrasser des chefs, dans la
pensée que les soldats pourraient entrer dans la confédération. En
effet, un grand nombre de Romains s’entendirent avec eux pour tuer leurs officiers , et Classicus , revêtu des insignes de magistrat romain, fit prêter aux légions serment de fidélité à l’empire gaulois.
La guerre fut immédiatement entreprise. Civilis, qui avait accompli son vœu, put-eouper sa chevelure, .et la prophétesse Velléda, parcourant les rangs des révoltés, augmentait leur courage en les confirmant dans ‘leurs espérances; mais c'était, comme toujours, une ardeur indisciplinée, capable de vairiéré, non de supporter la victoire. Les jalousies mutuelles empêchaient les villes de former une confédération compacte et homogène , et de s’entendre sur le choix d’une capitale ; sur ces entrefaites, on apprenait que Rome, réunissant ses forces sous un empereur guerrier, faisait avancer quatre légions de l'Italie , deux de l’Espagne , une de la Bretagne , pour étouffer l'insurrection.
Beaucoup alors se soumirent par-prudence ou par crainte, et d’autres y furent contraints par la force ; les légions elles-mêmes Jui avaient juré fidélité à l’empire gaulois rentrèrent dans le devoir et obtinrent le pardon. Après une jongue et vigoureuse résistance, Civilis dut céder aussi, et obtint de vivre en paix. Classicus, Tutor, deux Alpinus, et d'autres chefs demeurés fidèles au drapeau de l'indépendance, prirent la fuite ou se donnèrent la mort; quelques-uns furent livrés aux Romains, jugés et exécutés.
Julius Sabinus , qui s’était fait proclamer empereur, fut battu lorsqu'il propageait l’insurrection ; il ne parvint à se soustraire à la mort qu’en brûlant la maison dans laquelle il avait cherché un refuge, eten faisant croire qu’il y avait péri. Sa femme Éponine, qui l’aimait tendrement , le crut aussi, et le pleura avec désespoir jusqu’au moment où il put lui faire savoir qu'il s'était retiré dans une caverne avec ses richesses et deux affranchis. Renfermant avec soin sa joie à cette nouvelle, elle continua à mener l'existence d'une veuve et à porter le deuil; mais, sous prétexte d’affaires , elle habitait longteinps la campagne pour vivre près de son époux. Dans cette grotte, elle mit au monde et éleva deux enfants ; elle put même faire partir (on ignore par quel motif) son mari pour Rome , qu’il visita secrètement, et d’où il revint dans sa retraite.
Ils passèrent ainsi neuf ans; mais enfin des regards curieux épièt rent les démarches d’° Éponine, le mystère fut découvert, et
les deux époux enchainés furent conduits à Rome. La magna ani-
Empire gaulois,
Julius Sabinus.
Judée, -
mité de l’un, son long martyre, la singularité du fait , les larmes de la généreuse Éponine, qui disait : J'ai élevé, comme l'eût fait une lionne, ces deux enfants dans un antre, afin que nous fussions plus nombreux pour implorer merci! attendrirent Vespasien jusqu'aux larmes, ce qui ne l’empêcha pas d’envoyer ces infortunés au supplice. La raison d’État le voulait ainsi.
L'ordre se rétablit dans la Gaule , c’est-à-dire la patience de la servitude, et les druides, transformés, se mirent à enseigner les sciences romaines.
Nous nous arrêterons plus longtemps sur la Judée, que nous avons laissée réduite en province romaine et gouvernée par des procurateurs , dont Ponce Pilate fut le plus célèbre. Ce représentant de l’empereur, ignorant l’énergie d’un peuple que ses anciennes institutions rendaient impatient du joug étranger, osa blesser ses habitudes en arborant dans Jérusalem les bannières romaines, abhorrées par les Hébreux comme toute représentation d’hommes et d'animaux. A cet affront national et religieux , les Juifs coururent en foule supplier Pilate de faire enlever d’au milieu d’eux un tel scandale, et restèrent jour et nuit à la porte du prétoire ; puis, au lieu de se retirer quand il eut ordonné de les dissiper par la force , ils tendirent au glaive leur poitrine désarmée, en s’écriant : La mort nous sera moins douloureuse que la désobéissance à notre roi! Pilate, touché de cette fermeté inattendne, exauça leur prière ; mais, comme il voulut plus tard prendre de l’argent dans le trésor du temple, le peuple se révolta, et le procurateur courroucé fit mourir un grand nombre de Juifs. Il eut encore recours à la force quand les Samaritains, sous la conduite de Simon le Magicien, se réunirent en armes sur le mont Garitzim, pour retrouver les vases sacrés qu’ils disaient y avoir été déposés par Moïse. Les Samaritains, irrités de sa rigueur, l’accusèrent près de Vitellius, gouverneur de Syrie, qui lui enjoignit d’aller se justifier à Rome.
Après la mort du tétrarque Philippe, qui ne laissa point d’enfants, Tibère réunit ses États à la Syrie ; mais Hérode Antipas, frère de Philippe, conserva l’autre partie de l’héritage d'Hérodele Grand, et, grâce à l’amitié de l’empereur, exerça une autorité presque illimitée. Dans une guerre qu’ilentreprit contre Arétas, son beaupère, roi d'Arabie, il essuya une défaite, qui fut regardée par les Juifs comme un châtiment du ciel pour le meurtre de Jean-Baptiste.
Son neveu Agrippa, maltraité près de lui, se rendit à Rome
pour imp prison où en or don son cacho le titre de rode et sa Il suffit Jérusalen violenter Claude qi vince de Agripp persécut:
embellit la jalousii quatre ce romaine :
Péclat q condesce qui lui Agrip| que lui, immédie changea de la Ju trésor à le gouve inévitab garde d le peupl multe. ] périt da Tout rieuren ainsi qi religieu change chés à | en app leurs v dans le
à la let
pour implorer Caligula, qui, monté sur le trône, le délivra de la prison où l’avait fait enfermer Tibère, et lui fit don d’une chaîne en or dont le poids égalait celui des fers qu’il avait portés dans son cachot ; de plus, il le gratifia d’une tétrarchie en Judée, avec le titre de roi, et, à son instigation peut-être, il exila à Lyon Hérode et sa femme.
Il suffira ici de rappeler la résistance opposée par les Juifs de
Jérusalem et d'Alexandrie aux décrets de l’empereur, qui voulait,
violenter leurs consciences, et le service rendu par Agrippa à Claude qui, en retour, soumit à son autorité la Judée avec la province de Samarie , et donna la Chalcide à son frère.
Agrippa, arrivé à Jérusalem, se concilia ses compatriotes en persécutant les chrétiens et en rétablissant les anciens usages; il embellit la capitale de la Judée, la fortifia, autant que lui permit lajalousie fe ses maîtres, et donna à la ville sainte le spectacle de quatre cents condamnés combattant, dans le cirque, à la manière romaine; mais les bons effets produits par sa modération et par l'éclat qu’il rendait au royaume, étaient contre-balancés par sa condescendance servile envers les Romains et par son ambition, qui lui faisait accepter jusqu’au titre de dieu.
Agrippa ne laissa qu’un fils âgé de dix-sept ans, du même nom que lui, et qui avait été élevé à Rome. Claude voulait l'envoyer immédiatement prendre possession de l’héritage paternel ; mais, changeant d’avis à cause de sa jeunesse, il confia le gouvernement de la Judée à Caspius Fœdus, et l’administration du ‘emple et du trésor à Hérode , oncle du nouveau roi. A l’époque de la Pâque, le gouverneur, dans l'intention de prévenir des troubles presque inévitables dans un concours ‘mmense, avait placé une légion à la garde du temple; mais un soldat s'étant dépouillé indécemment , le peuple , indigné de l’outrage fait à son temple, se souleva en tumulte. Les Romains firent usage de leurs armes, et l’on dit qu'il périt dans cette sédition jusqu’à vingt mille citoyens.
Tout allait d’ailleurs au plus mal dans le pays, affaibli intérieurement par la division des royaumes de Judée et de Samarie, ainsi que par les sectes des pharisiens et des saducéens ; bien que religieuses au fond , ces sectes , dans un gouvernement pareil, se changeaient facilement en partis politiques. Les pharisiens , attachés à la légalité et à l’état de choses existant, s'étaient déclarés en apparence pour les Romains ; mais, en secret, ils appelaient de leurs vœux l’accomplissement des prophéties qu’ils entendaient dans le sens d’une régénération politique, parce qu’ils s’attachaient à la lettre morte, dernier refuge de la vie et de l’esprit qui la fé-
condaient. Les saducéens, convaincus de la nécessité d’un changement, avaient renié les anciennes traditions et rêvaient une dissolution totale : légitimistes opiniâtres et libéraux inconsidérés, auxquels il faut ajouter les sectateurs d’un certain Juda qui; tout en partageant la croyance des pharisiens , ne voulait reconnaître pour maître, même temporel , que Dieu lui-même; c'était là un républicanisme exalté qui rendait tout ordre impossible et accélérait la ruine de la patrie.
Les prêtres, de leur côté, se disputaient entre eux, sans se borner aux paroles, parce que les pontifes, élevés ou déposés par la brigue et l’argent, prétendaient avoir une plus grande part dans la distribution des dîimes. Les mœurs s'étaient corrompues : Antipas affiche l’adultère ; Drusille, fille d’Agrippa, abandonne son époux pour s’unir à Félix, gouverneur de la Judée et frère de l’affranchi Pallas ; Bérénice, sœur de Drusille, est soupçonnée d'inceste avec son frère Agrippa, et, de même que son autre sœur Marianne, elle change de mari au gré de son caprice. Tout annonçait que la mesure de la colère divine était comble. Lors de la fête du
| tabernacle, un Juif, entraîné par une impulsion surnaturelle, : criait : Malheur à Jérusalem! malheur au temple! Une voix se
: fait entendre des quatre vents! une voix crie contre Jérusalem !
| wnevoix crie contre le peuple tout entier ! Et jour et nuit il courait, . hurlant le sinistre avertissement.
En même temps, des troupes de brigands; qui prenaient le nom de zélés, infestaient audacieusement le pays; se mêlant dans la foule , ils plongeaient leur poignard dans le sein de leurs ennemis ou de ceux dont on leur avait payé le meurtre. Le grand prêtre Jonathas, ayant porté plainte à l’empereur contre les actes tyranniques du gouverneur Félix, fut égorgé dans le temple par un de ces sicaires soudoyés. Le même Félix fit ensuite la guerre à ces bandes, comme il extermina certains fanatiques qui soulevaient le peuple; l’un d’eux, se disant prophète , avait entraîné à sa suite jusqu’à trente mille hommes, pour chasser, disait-il, les Romains de Jérusalem. Mais un chef abattu, il en surgissait un autre , qui, soutenant le patriotisme par l’imposture, s’annonçait pour le Messie prédit par les prophètes ; chaque jour des patriotes, des magiciens ou des brigands, étaient exécutés indistinctement.
Depuis longtemps, la question de savoir à qui devait appartenir Jérusalem se débattait entre les Hébreux et les Syriens : les premiers la revendiquaient comme bâtie par Hérode; les autres, comme ville grecque, s'appuyant sur ce qu'Hérode y avait fait élever des statues et des temples. Néron, devant lequel on porta la
cause, déc ment géné avait énco verneur Cependa guerre ci tier. Ving passés at à Alexan Jérusale avec lesb ilen fut marché aux cito de César périaux firent u Le dés aux arn Florus h surgés , les prin des trail (Seytho, Un cert égorgea lui-mêr Alor:
sur SOr qui lui avec re pouvoi les hal et les Con Les attend verne événe Vesp main
avan AYOC
VESPASIEN, == FIN DÉS JUIFS. 15b
han- cause, décida en faveur des Syriens ; ce fut le signal d’un soulève dis- ment général parmi les Juifs. Tandis qu’Agrippa IE; dont Néron rés, avait éncore augmenté les États, cherchait à les calmer, le goutout verneur Florus attisait le feu, dans l’espoir de profiter du désordre. aftre Cependant, le pays était mis à feu et à sang, comme dans toute un guerre civile; Syriens, Romains, Juifs,se massacraient sans quarélé- tier, Vingtmille Juifs de Césarée , renfermés dans le cirque, furent
passés au fil de l’épée; deux mille à Ptolémais; cinquante mille
rner à Alexandrie ; autant à Babylone, débris de l’ancienne captivité. À r la Jérusalem, le gouverneur Florus, qui entretenait des intelligences
dans avec les brigands, voulutenleverde l'argent du temple ; mais comme
An- il en fut empêché par le peuple tout entier, il choisit un jour de son marché pour faire piller et tuer indistinctement; puis il ordouna
l'af- aux citoyens d’aller au-devant des légions romaines qui arrivaient
l'in- de Césarée; ils obéirent, et lorsqu'ils saluaient les étendards im-
Ma- périaux, les soldats se jetèrent sur la foule désarmé» , dont ils
çait firent une horrible boucherie.
e du Le désespoir double le courage de ceux qui survivent; on court . 4. le, aux armes , le temple est sauvé, l’armée romaine repoussée, et se Florus bloqué dans Césarée. Les zélés, s’unissant :i5:: aux in-
em ! surgés , chassèrent les Romains de toutes les forteres:es, brûlèrent
ait, les principaux palais, et massacrèrent les garnisons , contre la foi
des traités. Non moins cruels par représailles, ceux de Bethséan 10m (Seythopolis) immolèrent treize mille Juifs établis dans le pays. la Un certain Simon, à qui ce spectacle inspira une fureur soudaine, mis égorgea de sa main père , mère, femme, enfants , et se tua ensuite tre lui-même.
an- Alors Cestius amène de la Syrie une armée nombreuse, détruit
de sur son passage les villes et les hameaux, massacre tous les Juifs
ces qui lui tombent sous la main; mais les insurgés, fondant sur lui
: le avec rage, mettent ses troupes en déiut, et il est heureux de
ite pouvoir s'échapper par les gorges de &B‘ihoron, A cette nouvelle,
ins les habitants de Damas renferment dix mille Juifs dans le gymnase, 10 novembre.
ui, et les égorgent.
sie Comme le sang du Juste immolé pesait alors sur Israël !
ns Les Juifs , persuadés que la vengeance romäine ne se ferait pas
attendre, se mirent en état de défense, et élurent plusieurs gouir verneurs , au nombre desquels se trouvait Josèphe , l’historien des
e- événements que nous racontons. Néron confia cette expédition à Guerre.
S, ‘ Vespasien, qui, ayant réuni dans la Syrie toutes les forces ro- de
it maines et celles des alliés, commença la guerre, conjointement
là avec son fils Titus, à la tête d’une armée qui ne s’élevait pas à
Jean de Giscala,
moins de soixante mille hommes. Après avoir pénétré dans la Galilée ; ils assiégèrent Jotapat , et la prirent après un horrible carpage. Josèphe, qui y commandait, s’était réfugié dans une caverne ; arraché de cette retraite, il implora la miséricorde de Vespasien, qui le traita généreusement et obtint de lui, en retour, des services et de la flatterie.
ÿ D’autres villes tombèrent de la même manière, et toute la Galilée fut subjuguée. Si, du moins, la gravité des circonstances eût fait comprendre aux Juifs la nécessité d’oubli®r leurs divisions et ide se réunir dans un généreux patriotisme contre l’ennemi com-
: mun, ils auraient échappé peut-être aux désastres qui les accablè-
rent ; loin de là, les partis devenaient plus acharnés, et des opinions contraires les mettaient. sans cesse aux prises; les uns voulaient sauver la patrie par une prompte soumission, les zélés ne respiraient que la guerre, et des atrocités que l’on croyait nécessaires au salut commun se multipliaient au nom de Dieu et de la patrie.
Non-seulement on se faisait la guerre dans les rues, mais dans le sein de la famille ; le père se trouvait l’ennemi du fils, et le frère tendait des embûches au frère. Les zélés , s’étant jetés dans Jérusalem sous la conduite de Zacharie et d'Éléazar, occupèrent le temple ; mais, assaillis par le peuple, ils se retirèrent dans la dernière enceinte. Le grand prêtre Anan leur envoya pour parlementaire Jean de Giscala, homme souillé de plusieurs crimes, ct qui feignait d’être du parti modéré; mais, au lieu de les amener à traiter, il leur conseilla de résister et d’appeler à leur secours les Iduméens; ce qu’ils firent , et vingt mille de ces auxiliaires se montrèrent tout à coup sous les murs de Jérusalem , en proférant des menaces contre Anan et les siens, qu’ils disaient vendus aux Romains et traîtres à la patrie. Secondés par une sortie des zélés, ils pénétrèrent dans la viile ; ceux qui savent ce que sont les guerres civiles peuvent seuls s’imaginer les horreurs dont fut alors souillée Jérusalem , où n’existait plus d’autre sentiment que celui de la terreur.
Anan , le seul homme capable de contenir les partis et de les diriger vers le bien commun, fut tué dans le tumulte; quand les Iduméens se retirèrent, saisis eux-mêmes d’horreur à l’aspect du sang répandu, les zélés eurent le champ libre pour de nouvelles atrocités, Bientôt ils tournèrent leu’s armes coatre leur propre parti, et, partagés en deux factions, les uns combattaient, les au-tres soutenaient Jean de Giscala. Ils ne s’entendaient que pour la ruine de la patrie; pendant cette anarchie, la campagne était
dévasté homme les escl:
penses, leurs bi Simo pare, g terreur méens f endure fermère une $0r tant éga une no Vesp m’apla qu'il vit les plac pereur, ville.
Dan zar, qu bileté, Giscala courait Idumée occupa ce qu’il Patriun rit des ment u Simon suspen Sur paris mome!
deur, lation.
Le f tenaiet exerça
fu nte Ls COLE
VESPASIEN. = FIN DES JUIRS. 157 dévastée par des bandes que commandait Simon de Goria, jeune
| AN : homme plein d’audace et d’ambition, auprès duquel accouraient Sen. les esclaves pour la liberté, les hommes libres pour des récom- ne es penses, et même des personnes considérables pour la sécurité de leurs biens.
à Ga- Simon , obéi comme un roi , se jette sur l’Idumée et s'en em- S eût pare , grâce aux traîtres qui le secondent ; puis, précédé par la ns et terreur et la dévastation, il vient assiéger Jérusalem. Les Idu- On: méens fugitifs s’étaient réfugiés dans ses murs; mais, ne pouvant ablè- endurer les barbaries de Jean de Giscala, ils se révoltèrent et l’enopi- fermèrent dans le temple. Le peuple ; dans la crainte qu'il ne fit Loti une sortie, ouvrit les portes de Jérusalem à Simon qui, maltrai- Le tant également amis et ennemis, poussa le siége du temple avec ose une nouvelle vigueur.
Le la Vespasien , à qui l’on reprochait sa lenteur, répondit : Les Juifs \ m’aplanissent la voie pour conquérir la Palestine. En effet, lors- | done qu'il vit le pays épuisé , il se mit à l’œuvre. Après avoir emporté t le les places environnantes , il marcha sur Jérusalem ; mais élu em- ! | né pereur, il dut se rendre à Rome, et chargea Titus de prendre la | août ville. | | | sn Dans la cité sainte, ou plutôt dans l’enceinte du temple, Éléable: i zar, qui appartenait à la caste sacerdotale et ne manquait pas d’ha- Hi bileté , s'était mis à la tête de ceux qui, dans la troupe de Jean de Mie Giscala, avaient horreur de ses crimes; mais, tandis que Simon durs courait audacieusement la ville avec deux mille zélés et cinq mille ss Iduméens , Éléazar et Jean complotaient l'un contre l'autre. Jean sant occupait avec six mille hommes l’atrium des Israélites , vivant de PA ce qu’il pillait dans ses sorties. Éléazar, qui s’était retranché dans és Vatrium des prêtres avec deux mille quatre cents hommes, se nour- Rs rit des offrandes que le peuple apportait au temple , jusqu’au moil ment où Jean parvint à le déloger par trahison, et s’entendit avec le Simon pour réunir leurs efforts contre l’étranger, sans pour cela wG suspendre leurs querelles intestines.
di- Sur ces entrefaites, une grande foule était accourue de toutes Li parts pour célébrer la Pâque dans la cité sainte ; Titus profita du A moment pour en faire le siége , et, poussant les travaux avec ar- | É nn il eut bientôt entouré Jérusalem d’un fossé de circonval- | ation.
su Le fanatisme des zélés et les promesses des faux prophètes souvi tenaient seuls le courage d’une multitude parmi laquelle la famine ait exerçait de tels ravages , que l’on vit des mères égorger leurs en-
fantes nur an nourrir de lour chair. Ajontez-v l'épidémie, ajoutez-
LLUILLT pPvus NY HV La ve
147 juillet
voulu faire place à l
Après la résistance la plus opiniâtre } Jean et Simon furent faits prisonniers et conservés pour le triomjbe . avec sept cetits des Juifs les plus considérables. Titus lui-même ne put s'empêcher de verser des larmes en voyant le misérable état de Jérusalem , jonchée de ruines et de cadavres.
Quelques Juifs se défendirent encore dans différents endroits fortifiés; ceux qui s'étaient réfugiés dans Massada, ne pouvant résister davantage, tuèrent les femmes et les enfants, puis choisirent dix d'entre eux pour égorger les autres et se tuer ensuite. inille hommes (2), acvourus de tous
nu gopemtmne mur
Cette guerre coûta quinze cent
siXtÈME ÉPOOUR:
y 1 furétr des »élés, qui, Soit pour trouver des vivres, soit pat soif de sang , mütilaient, tuaietit Sans pitié. Josèphe , l'historien, fut envoyé plüsieurs fois dans la villé par les Romains, pour arhener les assiégés à tômpbüsition; mais, Comme il atrivé d’ordinaire aux transfuges , il était suspect aux Romains et à ses compatriotes. Enfin, Titus jura l’extermination dé cette ville rebelle, en déclarant qu'il était innocent des désastres qu’elle aurait attirés vôlontäirement sûr elle. Tous les Juifs faits prisonniers étaient crucifiés par l’ordre du clément Titus. On promit la vie à quiconque se rendrait ; mais, quand un certain nombre dé ces malheureux fut sorti en ithploranit mérci, les Rottiäins les massacrèrént. Uh soldat, en ouvrant ün cadavre, ytrouve de l’argént ; aussitôt le bruit se ré- | pand qüe les Juifs avalent leurs richesses, et l’on égorge tous les prisonniers pour fouiller dans leurs entrailles. {Bientôt la ville est emportée , et ses habitants sont passés au fil | de l’épée ; le sacrifice journalier, qui n’avait jamais cessé depuis | les Machabées , est interrompu. On donne l’assaut au temple lui- |.même, et, quoique Titus eût recommandé de sauver cet édifice | remarquable , les flammes , allumées par hasard , le réduisent en cendres. Ainsi le symbole matériel de la religion mosaïque était ‘la proie des flammes presque en mêmie temps qué le Capitole, centre de la religion païenne (1), éomme si l’un et l’autre avaient
lise du Dieu vivant.
Tués à Jérusalem. par l'ordre le Florus à Césarée par les habitants à Seythopolis, ..,,,,,,,,44,444 osseuses vues . À AnCalON 46,4 sedeuuss cosess CPP CIE ETELEET
À r'éjérter
ss...
CRRERERELEEEERE EE IEEE)
(1) Le temple de Jérusslem, le 10 août 70; le Capitole, 19 décembre 69, lors de l'attaque dirigée contre Sabinus par les partisans de Vilellius, (2) Juste Lipse (de Constantia, 1, 21 ) fait comme il suit le relevé de ceux qui périrent dans là dernière guette des Juifs :
côtés po Vespasiet enlever t servit à plaça le voulut q trésor la contribut genre hu de béryte déchirés f Rome, se pour rehe rent égors vaux de ©
Josèphe ceux qui | sonuiers, € des geôlie:
(1) « M restât dan les rues e