livre, disent est réblique Abou
quel il
ns dit, ersets, 10ts et
ue les nt que \ Dieu lée au titude eu sait la si- Coran
terne], e Dieu ur de ns, ét
voie enfai-
tous, ont il fs, à ois de ence la rèint la utent 1 plu-
mes peau-
1ence ème.
IvOyÉ l'ont pour = FE n LC lé de
Marie, mère de Jésus : « L'ange dit à Marie : — Dieu t'a choisie, il t'a « purifiée, tu es l’élue entre toutes les semmes, ton fils sera digriè de «respect en ce monde et dans l’autre. » L’usure est prohibée de nouveau, ainsi que tout bénéfice illicite.
IV, de 175 paragraphes. Les FEMMES. Il traite du nombre de femmes qu’il est permis d’épouser. On lit au 83 : « N’épousez que quatre fem- « mes, et si vous n'êtes pas en état de les entretenir, n’en épousez « qu’une.» Quand Mahomet pubiia ce chapitre, la plus gratide partie des Arabes avaient huit et dix femmes, qu’ils négligeaient souvent pour une esclave favorite. La polygamie, établie en tout temps dans l'Orient, fut renfermée par le législateur arabe dans des limites plus étroites ; il ajouta pour les hommes l'obligation de bien traiter leurs femmes, et de répartir également entre elles les preuves de leur affection. 1] est fait mention, entre autres choses, dans ce chapitre, de la naäissanice de Marie, fille de Joachim, et de celle de Jean, fils de Zacharie, Dans le $ 93, il est parlé du prix que l’on doit payer pour se soustraire à la peine du talion.
V, de 120 paragraphes. La rar. Il est relatif aux aliments dont il cest permis d’user, Il est dit au $ 65, au sujet des Juifs : « Que pour- « rai-je retracer jamais de plus terrible que la vengeance de Dieu «contre vous? Il vous a maudits dans sa colère, il vous a trans'ormés «en singes et en poureceaux, non pour autre chose que parce que vous «avez voulu brûler de l’encens aux idoles et manger des chairs impu- «res. » Au $ 93 vient la défense dü boire de vin et des liqueurs fortes. Dans le $ 43, il est parié de la peine à infliger aux voleurs : « Coupez les mains aux larrons, qu’ils soient hommes ou femmes, en « punition de leur crime. »
VI, de 165 paragraphes. Les prems. Il débute ainsi: «Louange à « l'Eternel ! I créa le ciel ct la terre, il forma les ténèbres et la lumière; « et l’impie lui donne des égaux ! Périssent les infâmes.» Dieu bénit les troupeaux, promet le salut aux personnes pieuses et bienfaisantes, et vrdonne d’être circonspect en faisant la guerre.
VI, de 206 paragraphes. Lau DE punirion. Le mot Æ#{araf, qui, en arabe, est le titre de ee chapitre, signifie un empêchement, un mur de bronze entre le paradis et l'enfer, Raf derive du verbe araf, connaître, Le mur est ainsi nommé, parce que ceux qui seront exclus du paradis connaîtront les élus et les réprouvés, $ 1. « A, L. M.S, Le Coran l’a «été envoyé par le ciel. Ne crains pas de t'en servir pour menacer les « méchants et pour fortifier les fidèles.» 11 y est ordonné d'aimer ses femmes, de respecter leur faiblesse ; l'hospitalité est recommandée envers les étrangers.
Vili, de 76 paragraphes, PARTAGE DES DÉPoUILLES, Î traite de la manière de répartir le butin, et il fut publié pour les Médinois après la bataille de Bedr. Il commence par ce verset : «Hs t'interrogeront au « sujet du butin; réponds-leur : 11 appartient à Dieu, à sou apôtre, aux « orphelins, aux veuves et aux voyageurs. Que l'amitié soit la mesure de « vos partages, et, si vous êtes fideles, obéissez à Dieu et à son prophète.»
2 mm"
[___——— See = |
IX, de 130 paragraphes. PÉnirence. Le titre de ce chapitre, en arabe al-Barat, indique la conversion des nations et leur pénitenre. C’est le seul qui n’ait pas le Bismillah ; il commence par ces mots : « A. L.R. Un ordre sage et régulier règne dans ce livre. Il est l’œuvre de « celui qui po-sède la sagesse, la doctrine. — L'unité de Dieu est tout « ce que je vous recommande de croire. Je suis le ministre chargé d'an- «noncer ses châtiments et ses récompenses. — Si vous persistez dans « l'incrédulité, sachez que vous ne pourrez plus suspendre les célestes « vengeances. » La récompense qui attend les fidèles est annoncée au $ 113: « Dieu acheta la vie et les biens des fidèles; le paradis en est «le prix. Réjouissez-vons de ce marché; il est le sceau de la félicité, » Le $ 123 dit: « Divu est le principe et la fin de toute chose. Adore la «majesté suprème. Mets ta confiance en lui; mais pense qu'il a l’œil Couvert sur tes actions. »
X, de 109 paragraphes, Jonas. Il y est fait mention du prophète de ce nom; ceux qui suivront ses enseignements et imiteront ses actions sont assurés d’une récompense. Le chapitre rommence par les menaces suivantes : « À. L. R. Ces caractères sont les signes du livre qui «contient la sagesse. Malheur aux incrédules! Il en est qui seront « étonnés de voir que je t'ai favorisé de ma confiance, et t'ai choisi « pour annoncer les peines aux méchants et les récompenses aux hom- «mes vertueux. Or les incrédules ont dit: Mahomet est un impos- «teur, etc.»
XI, de 123 paragraphes. Hour». Il est parlé dans cette soura du prophète dont elle porte le nom, et qui est l’Héber des Juifs. En tète figurent les lettres inintelligibles A. L. R 11 y est aussi parlé honorablement de plusieurs prophètes, et, pour menacer les incrédules, un mot de Moïse est rapporté au & 40 : « Vous vous raillez de moi, mais «je me rirai bien de vous. Bientôt vous saurez sur qui tombera la « vengeance céleste, qui confondra les coupables, et leur fera subir « d’eternels supylires. » Mahomet ne cherche d'autre récompense que la bienveillance de Dieu, $ 52 : « O mon peuple, je vous demande le « prix de mes fatigues, ma récompense est dans les mains de Dieu ! » Il déclare qu’il est à l'abri de toute frayeur en prèchant l’islamisme, $$ 57 et 68: « Entouré de vos cmbûvhes, ne croyez pas que je vous « craigne. J'ai pour appui le bras du Tres Haut, mon seigneur et le « vôtre, »
XII, de 114 paragraphes. Josepa. Il y est rapporté différents traits de l’histoire de Joseph, fils de Jacob, et quelques miracles de Jésus- Chri:t. Il commence ainsi: «A. LL. R, Ce sont là les signes de l'évi- « dence. Nous avons fait descendre le Coran en langue arabe, afin que « tous l’entendissent, » Le dernier $ se termine ainsi: « L'histoire des « pronhètes est pleine d'exemples que les hommes sensés doivent se « rappeler, Cette soura n’est pas une fable inventée à plaisir; elle est « la lumière, et la lumière est la grâce des croyants. »
X1IL, de 45 paragraphes. Tonnerre. Il commence ainsi : « A. L. M.R. « Ce sont là les signes du Coran. La doctrine qu'il contient dérive de
dece tions \enae qui eront choisi homnpos-
protête noras, un mais ra la subir e que de le eu ! »
sme, vous et le
raits sus - ’évique des
t se est
« Dieu, et pourtant beaucoup de gens n’y croient pas. » Mahomet fait donc savoir que Dieu donna le Pentateuque aux Hébreux, au milieu des foudres et des tonnerres ; aux chrétiens l'Evangile, en se manifestant par des miracles, et le Coran aux Arabes, au moyen de la foi. Le prophète demande à Dieu de ne pas être contraint de faire des miracles, parce qu'il sulfit aux hommes d’avoir le Coran pour se sauver. 11 dit à ce sujet, $ 43 : « Les incredules nieront la vérité de ta mission; ré- « ponds-leur : Le témoignage de Dieu et de ceux qui savent les Ecritu- « res est une preuve euffisante en ma faveur, »
XIV, de 52 paragraphes. ABranamM. Voici le début de cette soura : « A. L. R. Nous t’avons envoyé ce livre pour tirer les hommes des «ténèbres, pour les illuminer et les conduire dans la voie droite «et glorieuse.» [IL est cnsuite question de la foi que manifesta Abraham lors du sacrifice d’Isaac. Il est ordonné de ne pas discuter avec les infideles ; voici la fin, $ 52: « J’annonce ces vérités aux hommes « pour qu'elles leur servent d'avertissement, et qu’ils sachent qu'il «n’y à qu'un Dieu. Vous tous qui avez un cœur sincère, souvenez- « vous-en. »
XV, de 99 paragraphes. AL-nEcr, c’est-à-dire de la Vallée. 11 commence ainsi : « A. L. R. Ce sont les signes du livre qui enseigne la vée «rité, Un jour les infidèles regretteront de ne pas avoir eu la foi.» Et il est dit, $ 16 : « N’avons nous donc placé des signes dans le firma- « ment que pour la satisfaction des regards ? En toute chose apparaît « la divine puissance. »
XVI, de 128 paragraphes. L'apeicce, Cette soura ne contient que des louanges sublimes et d’humbles prières au Tout-Puisant, dispensateur de tous biens. Dieu y est représenté comme l’abeille donnant son miel à qui la respecte, et tournant son aiguillon contre qui l'irrite, $ 4: «La « céleste vengeance s'approche : ne la hâtez pas. Louange au Tres- « Haut, anatheme aux idoles. » $ 4: « L'homme est petri de fange, et «il veut discuter!» $ 116: « Ceux qui nient l'i-lamisme ajoutent un « blasphème au mensonge, » $ 119 : « Dieu sella les cœurs et les oreil- « les des infideles ; ils sont eusevelis dans le sommeil de l’insuuciance. « Leur réprobation est certaine. » Elle finit par ces mots : « Sois cons- « tant dans le bien, Dieu t'aidera. Il demeure avec ceux qui le crai- « gnent, et qui sont bienfaisants et miséricordieux, »
XVIL, de 140 paragraphes. LE voyace. Le titre arabe de cette soura est £sra, qui signifie fransport, parce que Mahomet fut transporté
de la Mecque à Jerusalem par le cheval Borak, comme on le dit dans.
le $1: « Louange à Dicu, qui atransporté durant la nuit son serviteur « du temple de la Mecque a celui de Jerusalem, » $ 9 : « Le Coran con- « duit dans la voie la plus sûre; il promet la félicité aux fideles. » Le
8 15 ei les suivants parlent de la prédestination, et le $ 110 s'exprime
ainsi : « Louange à Dieu, qui n’a point de fils ; 11 ne partage pas l'em- « pire de l'univers; 11 n'a pas besoin d aucune assistance, »
XVI, de 110 paragraphes. La cavenne, Le titre arabe de ceite soura est Aahaf, et se rapporte à la grotte dans laquelle reposerent vivauts,
durant trois cents ans, les jeunes garçons désignés sous le nom des Sept dormants, sur lesquels on fit une légende merveilleuse. D’autres interprètes soutiennent néanmoins que al-Kahaf signifie le salut des fidèles, dont les Sept dormants sont l’image. Ce chapitre doit être considéré comme une épitre adressée par Dieu aux incrédules qui, faute de se convertir, seront détruits par Gog et Magog. Le & 1°" est ainsi conçu : « Louange à Dieu, qui envoya à son serviteur le livre qui ne trompe « pas.» $ 23 : « Ne dites jamais : Je ferai cela demain, sans ajouter : « Si telle est la volonté de Dieu. » $ 106: « Quant aux infidèles qui « firent de ma religion et de mes ministres l’objet de leur risée, l'enfer « sera leur récompense. »
XIX, de 98 paragraphes. Mar. Il rapporte le prodige de la naissance de Jean, dont le père, selon les docteurs musulmans, était âgé de cent vingt ans, et la mère de quatre-vingt-dix. $ 1: « K. H. I. A. S. Le « Seigneur se montra miséricordieux envers son serviteur Zacharie, « quand il l’invoqua secrètement. » Le & 36 célèbre les louanges de Dieu en disant : « Dieu n’a point de fils; loué soit son nom'!Il « commande, et le néant s’anime à sa voix. Dieu est mon Seigneur « et le vôtre; adorez-le. » 11 est dit dans le 8 57, où sont célébrées les louanges d’Hénoch : « Il fut juste et PrOpRe imitez ses « actions, »
XX, de 135 paragraphes, T. H, Les lettres qui éureñt en tête de cette soura signifient, O homme. D'autres commentateurs prétendent qu’elles sont inintelligibles comme toutes celles qui précèdent les différents chapitres. Les prières y sont ordonnées, mais leur nombre est réduit à cinq par jour. $ 4er: « T. H. Nous ne t’avons pas envoyé le Co- « ran pour rendre les hommes malheureux, mais pour rappeler à Dieu « celui qui le craint. » I est parlé, dans le $ 102, du jugement universel : « Le jour où retentira la trompette, les scélérats se réuniront, « et leurs yeux se couvriront de confusion.» & 107 : « Lorsqu'ils seront « appelés, c’est à peine s'ils pourront parler ; faible sera leur voix, on « n’entendra que le bruit sourd de leurs pas. »
XXI, de 112 paragraphes. Les proPnÈTEs, Il y est parlé de la vie méritante et sainte de plusieurs prophètes, parmi lesquels on trouve Loth, Ismaël, Moïse, Salomon, Jean et Jésus. Mahomet y tonne contre l’idolâtrie, $ 21: « Les divinités qu’ils se sont choisies pourront-elles res- « susciter les morts? » $ 22: « Si dans l'univers il y avait plusieurs « dieux, leur ruine serait inévitabie, Louange à Dieu, qui est assis « sur le trône des mondes malgre les blasphèmes des hommes. » Il condamne, dans le $ 23, les chrétiens et les Juifs, en disant : « Les « Juifs et les chrétiens ont leurs livres sacrés; mais la majeure partie « d’entre eux ne sait pas y discerner la vérité, et fuit la lumière, » 8 25 : « Les infideles disent : Dieu eut un fils par le commerce des « anges, Loin de nous ce blasphème ! les anges sont ses serviteurs. Ils «ne parlent que d’après lui, et exccutent ses volontés, » Marie et Jésus sont celebrés dans le $ 00 : « Chante les louanges de Marie, qui con-
sinnbines
4 Sorva sa virginité ; alle et son fils furent | l'admiration de l'univers, »
« pou « rait
« ses enfan textes à quo « du « EN S2:
« de | «lt « Syn chapi « inv « ten parce tracte « M.
s Sept inters fidèsidéré > de se onçu :
rompe Juter : es qui l'enfer
issance de cent S. Le charie, uanges om ! Il igneur t célétez ses
tête de tendent s difféest ré-
le Coà Dieu nt uniniront, s seront bix, on
ie mée Loth,
l’'idoes ressieurs t assis hs, » Il k « Les partie ière, »
‘ce des us, Ils Jésus i con- BTS, »
XXII, de 78 paragraphes. LE PÈLFRINAGE. Il traite du pèlerinage de la Mecque et de quelques rites qui s’y rattachent. $ 27 : « Nous avons « accordé pour asile à Abraham le lieu où est placé le temple de ja « Mecque, en lui ordonnant en même temps d’exhorter les fidèles à en « faire le tour. » $ 28 : « Annonce au peuple le saint pèlerinage qu’il « doit entreprendre, soit à pied, soit sur des chameaux. Voisins ou « éloignés, qu’ils aient à l’accomplir. » Un heureux voyage est promis aux pèlerins. $ 39 : « Ne eraignez pas ; Dieu détruira les embü- « ches tendues au musulman. Il haït le fourbe et l’infidèle. » I est permis aux mahométans de propager la religion à l’aide des armes. $ 57 : « Ceux-là seront martyrs de l'Islam qui mourront sous ses éten- « dards; ils obtiendront des biens infinis. La magnificence de Dieu est « sans limites. v
XXII, de 118 paragraphes. Les rIDÈLES. Ce chapitre commence ainsi: « Heureux furent toujours ceux qui sont fidèles à Dieu très-grand et « unique. » $ 97: « Celui qui fait le bien et reste fidèle- à Dieu « acquiert salut et félicité. » $ 117: « Celui qui donne un égal à l’Eter- « nel ne peut justifier sa croyance, et un jour il rendra compte de son « impiété, Jamais la félicité ne sera pour les idolâtres. » $ 118 : « Par- « donne, à Seigneur! Aie compassion de nous, puisque ta miséricorde « est sans fin. »
XXIV, de 64 paragraphes. La LumièRE. Cette soura commence par ces paroles : « Celui-là ne chemine pas dans les ténèbres, qui suit mes tra- « ces, » et finit ainsi : « Dans ce livre on trouve la vérité et la lumiere.» Aischa se trouve disculpée dans le $ 12 et dans les suivants. Le prophète attaque l’idolàtrie dans le $ 39 : « Les actions des infidèles ressemblent « aux vapeurs qui s'élèvent dans le désert; le voyageur altéré y court « pour chercher de l’eau, mais des qu’il s’en approche l'illusion dispa- « rait. Dieu punira les pervers comme ils le méritent, Il est exact dans « ses comptes.» Les $$ 57 et suivants font connaitre les devoirs des enfants envers leurs parents.
XXV, de 77 paragraphes. AL-Koran. On lit pourtant, dans quelques textes, Al-Forfan, et alors le titre de cette soura serait Distinction, ce à quoi peut s'appliquer le $ 45 : « Lis le livre, et tu distingueras le vrai « du faux.» Le $ 1 commence cependant ainsi : « Béni soit Dieu, qui « envoya du ciel le Coran à sou serviteur pour éclairer les hommes, » 82: « L'empire des cieux et de la terre est dans ses mains. Il n’a pas « de fils, et ne partage pas avec d’autres le gouvernement de l'univers. « Il tira du néant lout ce qui existe, et il le fait subsister avec ordre et « symétrie » Apres avoir proclamé de la sorte les louanges de Dieu, le chapitre se termine par le $ 77, qui dit : « Peu importe à Dieu d'être « invoqué par les infideles, ils ont ab,uré la vraie doctrine, une péni- « lence eternelle les attend, »
XX VI, de 227 paragraphes. Les poëres. Ce chapitre est intitulé ainsi parce qu'un puëte satirique y est condamné, et avec lui tous les déacteurs, Il commence par les lettres ininteliigibles suivantes : « TS, « M. Ces caractires sont les signes qui manifestent l'incrédulite,» Sui-
vent des anathèmes contre les méchants et les incrédules. : «Les « avertissements que Dieu leur envoie ne servent qu’à éloigner davan- « tage leur croyance.» 87 : « Notre magnificence brille de toutes parts, « mais la majeure partie des hommes n’a pas de foi.» $ 184 : « Les in- « fidèles m'accusent d'imposture; mais au grand jour ils subiront le « châtiment mérité, le supplice des ténèbres. »
XXVIL, de 93 paragraphes. La rourmr. Ce titre est pris de la vallée des Fourmis, en Syrie, où Moïse fut, dit-on, transporté en songe. & 4er : « T. S. Ces caractères sont les signes du Coran, qui enseigne la « vraie doctrine, » $ 2 : « ILest le flambeau des croyants ct le gage de « leur felicité. » IL y est parlé de la reine Balkis, souveraine de Saba, région de l’Yemen, au $ 23 : « Une femme la possede ; elle est assise sur « un trône magnifique. » $ 24 : « Elle et son peuple adorent le soleil. « Satan rendit ce culte agréable, et les détourna du droit sentier. »
XXVIIL, de 87 paragraphes. L'Histoire. Le titre de cette soura est tiré du $ 26, où il est fait allusion à l'histoire vu vie de Moïse ; il y est aussi parle de l'origine des Arabes. $ 1°" : «T.S, M. Ces caractères sont les « signes du livre de levidence, » 11 y est fait mention de la fuite de Mahvmet et de son retour à la Mecque, 8 85 : « Celui qui t’enseigna le «Coran auiènera ton retour desiré; Dieu connaît ceux qui suivent la « lumière et ceux qui cheminent dans les ténèbres.»
XXIX, de 69 paragraphes. L’ARAIGNÉE. Ce titre est emprunté au $ 40, dans l:quel il est dit: « Ceux qui mettent leur appui dans les idoles « ressemblent à l’araignée se construisant une demeure si légère qu’un «souffle de vent la détruit. » Les discus-ions avec les infidèles y sont prohibees. $ 45 : « Ne discutez ni avec les Juifs ni avec les chietiens. « Confondez les impits en leur disant : Nous croyons au Livre et aussi « à vos Ecritures; notre Dieu et le vôtre ne sont qu’un, mais nous « sommes les vi ais fidèles. »
XXX, de 60 paragraphes, Les Romains. Il est parlé dans ce chapitre des Grecs sujets de l'empereur romain, qui duivent être vaincus par les Arabes. $ 1* : « A. L. M. Les Romains furent vaincus, quoiqu’ils com- « battissent avec les idolätres (les Perses). » $ 2 : « Dans l’espace de dix « ans, leur defaite -era rachetée par la victwire (des Arabes). » $ 59 : « Dieu sclla leur cœur d’une ignorance aveugle. » $ 60: « La pro- « messe de Dieu est infaillible, »
XXXI, de 34 paragraphes. Lokman. Quelques commentateurs veulent que Lokman ne suit autre que le tils de Baour, qui vivait au temps de David. Les auteurs grecs le croient le même qu'Esope. L'un et l’autre n’ont fait que raconter des fables morales. $ 1r: « A. L, M. Ces carac- «tères indiquent le livre du sage, » $ 2 : «Il est le gage des faveurs « divines et la porte des bienfaits, Rappelle-tui ce que dit Lokman à son « fils. » 11 est ensuite parle de la créaiion, quand Dieu, en prononçant le mot Aoun, Qu'il soit! créa le genre humain, qu'il ressuscitera un jour avec la même parole. $ 27: « Dieu créa tout le genre humain en «un seul homme, d'une seule parole, La résurrection universelle ne lui «a coûtera pas davantage. »
« Les lavanparts, Les inront le
vallée songe.
igne la raue de ba, résise sur soleil.
er. »
esttiré st aussi sont les fuite de eigna le ivent la
au $ 40, 8 idules e qu’un s y sont etiens.
et aussi ais nous
hapitre S par les ils come de dix p $ 59 :
La pro-
veulent emps de t l’autre s caracfaveurs n à son nonçant tera un main en e ne lui
XXXIL, de 30 paragraphes. L’aporarTion. « A. L. M. Le souverain de «l'univers fit descendre du ciel le Coran. Ce livre ne laisse aucun « doute, » Tel est le début de ce chapitre. Dans le $ 4, la durée du monde est fixée à six mille ans. Dans le reste, il est enjoint de respecter le Coran comme la parole de Dieu : « Celui qui méprise ce livre méprise « Dieu mème. » 11 y est aussi parlé du dernier moment de la vie, où tout homme doit arriver : « L'ange de la mort, qui veille sur chacune « de nos actions, conpera la trame de vos jours, et vous comparaîtrez «en présence de l'Éternel. »
XXXIIL, de 73 paragraphes. Les consurés. Les Juifs et les idolâtres, conjurés contre Mahomet. blâämèrent son mariage avec Zéinab, répudiée par Zéid, fils adoptif du prophète. Il est, en conséquence, déclaré dans cette soura que tels mariages sont permis, et qu’un fils adoptif n’a pas les droits d’un fils naturel. Dans le $ 40, il est dit que Mahomet est l’envoyé de Dieu et le sceau des prophètes (Ækatem-al-Nabüin), c'està-dire le dernier. La soura se termine par ce verset : « Dieu punira les « impies et les idolâtres ; les péchés des fidèles seront pardonnés, parce « qu’il est clément et miséricordieux. »
XXXIV, de 54 paragraphes. SaBa. Ce chapitre prend son nom d’une région de l’Arabie d’où la reine Balkis vint pour visiter Salomon; il tonne contre les méchants, et se termine ainsi, $ 52: «Ils vécurent dans l’impiété, et ils se moquèrent de notre sublime doctrine. » 8 53: « Un intervalle immense les séparera de l’objet de leurs désirs. » $ 54 : « Ils subiront le sort de chacun de ceux qui vécurent dans le doute jus- «qu'à la fin. »
XXXV, de 46 paragraphes. Les anGEs. « Louange à Dieu, architecte « des cieux et de la terre ; les anges sont ses messagers. » C’est ainsi que commence ce chapitre. Dans les $$ 9 et suivants, il est parlé des anges qui construisirent les huit portes du paradis. Cette soura finit en louant la clémence et !a justice divines : « S'il punissait sur-le-champ «les coupables, il ne resterait pas âme vivante sur la terre. 11 retarde les «châtiments jusqu’au moment qu’il a établi. » $ 40 : « Quand le mo- «ment est venu, il sait distinguer les actions de ses serviteurs. »
XXXVI, de 83 paragraphes. las. Ce chapitre n’a pas de titre, bien qu'il soit appelé Zas par quelques-uns, en réunissant les deux lettres initiales du & 4°", que les Arabes prononcent avec l’interposition de l’a.
«1, S, Je le jure par le Coran, qui contient la sagesse. » $ 2 : «Tu es « l'envoyé du Très-Haut.» $ 3: «Ta voix appelle les hommes sur le « sentier du salut. » Ce chapitre, appelé aussi par les mahométans le Cœur humain, est lu lors des funérailles. La tradition veut que, quand on le lit à un moribond, dix anges descendent du paradis à chaque parole prononcée, se rangent autour du patient, et prient pour lui ; après sa mort, ils assistent aux ablutions du cadavre et suivent ses obsèques.
XXXVIL, de 182 paragraphes. Les orbres. Ce chapitre est un poëme très-élégant, $ 1e: « Jen jure par les ordres et par les hiérarchies des «anges. » $2: «J'en jure par ceux qui menacent, » $ 3 : « J'en jure « par ceux qui lisent, » 8 4: « Votre Dieu est un Dieu unique, »S$ 6 :