‹ Histoire universelle [microforme] (volume 4)Chapitre 105 sur 146 · IN (3) X (4) X · texte numérisé non relu

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mages. Or juste Alqu’il met t.

pour gourdésolaient menaçante qui menn dernier des noms ontre lui; ndus dans ses éloges ec Vespuce a le droit de mondes agnols, et empereur jamais (1).

n’épargne met dans e du Trèsit trahi et enant par les coups n manche Jean fait logiques , s aux hisoïse, sur

le Sinaï, une herbe qui fait croire en lui quiconque en mnange (1). Ce sont là des traits digne de l’Arétin. =

Combien est banale, quand elle n’est pas monstrueuse , la moralité qui se trouve à la tête des chants! L’Arioste nous enseigne tantôt que /a feinle est le plus souvent blâmée (2), tantôt que vaincre est toujours chose louable, que ce soit par fortune ou par habileté (3). S'il engage les femmes à ne pas écouter les amants qui, une fois vainqueurs, s’éloignent d'elles, il se reprend aussitôt pour expliquer qu'elles doivent fuir les jeunes étourdis pour choisir des galants d'un âge raisonnable. Du reste, il donne d’étranges idées du vice et de la vertu, et, selon lui, la seule gloire est dans la force guerrière ; c’est ainsi qu’il porte aux nues Roger et Marphise. Bien plus , Gradasse, Sacripant, Rodomont , dont les massacres n’ont pas même pour excuse l’idée de la défense, lui paraissent un trio éternellement digne d’une renommée éclatante (4).

Le bon Roger, cette source de vertu, aime avec l’inconstante légèreté d’un enfant. À peine sa Bradamante l’a-t-elle délivré,

Pour ennemis eût-il en terre et cieux,

S'il avait su, libéral envers eux,

Des écrivains gagner la bienveillance.

Le vieil Homère , en vers pompeux, encense

Agamemnon, le fait victorieux,

Et les Troyens efféminés, peureux ;

Dans Pénélope il nous vante une épouse

De sa pudeur soigneusement jalouse,

Et de son lit repoussant les galants.

Veux-tu savoir au vrai ce qu'il faut croire?

Mets au rebours toute la belle histoire :

Les Grecs défaits, Troie ayant la victoire,

Et Pénélope une... Tu me comprends.

D'autre côté, vois cette pauvre Élise ( Didon),

Qui ne vécut pure et chaste à demi :

Eh bien! coureuse effrontée on la prise,

Pour n’avoir eu dans Virgile un ami.

Au fond du cœur j’en ressens peine extrême ;

Virgile eut tort. Mais ne sois pas surpris,

Sur ce sujet, si je suis peu concis :

Avec plaisir des écrivains que j'aime

Je t'entretiens, l’ayant été moi-même.

(Ch. XXXV, 26-28. E, A. Trad. inédite.)

(1) I, et V, 21.

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