LES ELU
21000 tidh! dés énititiants nées dt er ventynuleémentià Pex ge a; Nm a te 08 sA vainesieitations;omais tabhaitPinterpretér, à'1afde de 1h pa.
Winehebmatr fils dv ébidohtiét dif Brähdétburg dénué dé" wimeicr: ressourees|: muis:pasélonté pour! l'étudé , D pp en ed ee, Rontey dilaiprütection dés carditiaux Aréhtrilé &t/ATuahO il PONVEE la voie danpluquèHeiilsnt se faivé tn holti tatoetél, jusqu'au mo meñt obil'périt'aséassiné Trieste. Dai un temips jh Parchéo> logienés'ocepaiténeoré qué'd'ériditiôn, A Mrdirigen! sur déserts du :dévin dotitiil publia nné Histoire ! 1764) ‘ehprenantioenoni danslé send gret dé système et bn £'attat dnt y 'ésse ce de Put, mais hon aux viessitutles des artistes. 11 fau Voir dg sa préface] lesdrreursgréséidres de ès prédédéssèhrs : cohjéctures tmérhires, ouwvragul récents” acceptés pôur anciens, àssertions fondées surdes rapprochétnentd maladroïts, Pr rte bien. moines por l'iisthhétion /qlié pour l'agrément, bévuës dé voya- n geurs"obsérbantiéh"pouté ;'étrètirs commises par lès déséinatéurs.
Winickelttnri vit is Choses db sés proprés pe , et dans sa pendéé ‘Vétiideäelantiquité n'était pas'digné du sage si elle he tendait'k éparer-fe pont étidéttdireit l'HBt6ire dé V'hymanité. 11 | est vodilquiil tombé iduné-quétiés erréits/dé fait, il procède | avec péu‘Wordré) u'tl'affebte l'éPiiélon” dèns 1x déseription des monamente;\de-que eét'ditaindptré" qu’il prend patféis ne luisied pas toujours; on estséduitnéanmoins par son énthiéuéidsiné pour 16 ! beau) atfit ane tégnehte qii HVAlise avac Wpètièée/dé Pabéiste.
Le comté dé Gays ut ed aug dE VOTE, 16”08d4it autant ice vs. à Winekékifänn£ en! éthdition qiPn Vai'était Hupérieur comme 4rtiste-;aaislit se faliguar là petits trhVanx! tandis que Winckelmanrm.butro6éaston den'étéétiter de! grands. 11 ne'vit dans Part | antique quete dôtélindtistridux én votiptieux,-et là anière dont
il copiaiilès münuthentéittiéntte qu'il n'éti'éünnttssait pas l'impor-" | tance Ce fütilui qui enseigna à séparer’ les bronzes des matbres, , et à‘es “disposer gelén des terhps ; les lieux, les sujetsÿ Co qui, permit à Winckelmann de faire d’Reüuféüx rapptothements et des
hypothèses raisérinébs, anoo) ab aH49nsa At
Heyne.
Visconti, 1751 1818,
Le Saxon Ch" 1ian Heyne: serait demeuré tisserand comme son père; sans les ‘:vis sons par gemaine que paya son parrain pour qu'il reçut les leçons d'nn maître d'école; il fut ensuite secouru par d’autres, et il put ainsi, en gagnant toujours laborieusementson pain, devenir un latiniste distingué, Placé comme: copiste dans la bibliothèque dui ministre Brühl, avec cent éeus de traitement, la guerre de Sept Ans le soumità de dures épreuves ; lorsqu'elle cessa, il fat appelé comme professeur à Gœttingue, où il commença à se faire un nom en expliquant les auteurs, non pas avec les minuties philologiques et de pure érudition qui étaient alors en usage, nai en cherchant à en faire comprendre la poésie., le goût, les beauté: A partir de ce moment il apprit à considérer la mythologie com un dépôt de symboles, l'assemblage des traditions de peuples de temps divers ; enfin, il recherche les altérations:qu'elles:avaien subies dans leur idée primitive, de manière à les faire servir de supplément à l’histoire.
Heyne étudiales monumentsavec moins d'imagination que Winckelmann, mais avec plus de jugement et de connaissance des textes : en conséquence, se fondant sur des notices positives ; et non sur de brillantes hypothèses, il corrigea de nombreuses erreurs historiques commises par Winckelmann , concernant les époques des arts, et réfuta les motifs qu’il avait assignés à leurs progrès ou à leur décadence, Il s’appliqua aussi à étudier, autant qu’on pouvait alors, les monuments étrusques, et mieux encore les monuments byzantins, Ses précieuses éditions de Tybulle et surtout de Virgile le laissèrent sans rivaux. Il sutécarter de l’Académie de Gœttingue, devant laquelle ses dissertations éclaircirent différents points douteux, l'esprit de dispute et les subtilités modernes; cette académie lui fut redevable d’une réputation qui la protéges contre la fureur des armes.
Maïs il fallait un esprit qui, embrassant tout l’ensemble de l’art,
parvint à approfondir le sujet, le temps, le mérite de chaque tra-
vail, à suivre les vicissitudes du goûtet à lire dans les monuments l’histoire de l’homme, des religions, de la politique, de la civilisation; c’est ce qué fit Ennio Quirino Visconti, de Rome. Doué dès son enfance d’une mémoire prodigieuse , il eut bientôt amassé un trésor de connaissances qui lui permit de parcourir. l'antiquité d’un coup d’œil. Lorsque les feuilles d’Herculanum et de Pompe portaient les esprits vers ce genre d'études , Clément XIV résolut d’acheter les richesses. archéologiques éparses et d’en:faire chercher de nouvelles; Visconti fut mis à la tête du musée qui reçut le nom de ce pontife, et que Pie VI enrichitavec magnificence, Il
y consacra tues, qui f qu’il en fit, gressions 4 bornant à € l'idée de € ciel, de la:
ancienne et ce qui conc cla. *e est di ll décrivi ruines de mot ut-été
it enlevé
à Paris en disposa sel que de l’Jca authentique sent aux pe licat de gén Les étud
se bornaien les papes cl universités.
fondation p juifs et les:
seizième siè chez les ch pour eux.
accrurent | des rangs t 1538 , les! que, samai gienne, ser cm charac modus lon systématiq vançait la en 1565, | donnait vi breux rap
ime son in pour secouru ientson dans la nent, la cessa, 1Ça à se inuties 8, Mai eaute:
COM ples avaient rvir de
à Winlextes :
on sur ; histoes des 8 Ou à ouvait ments lingile ingue, ; doudémie fureur
Part, etraments jilisaé dès sé un quité ompe solut cher-
reçut ce, Il
VISCONTI. ORTENTALISTES. 6!
y-consacra l’appartement: du Vatican contigu à la cour des Statues, qui fut alors entourée d’un portique ; dans: la description qu’il en fit, Visconti évlta cet air de mystère, ces ambitieuses di. gressions: alors trop :à la mode; et. il exposa avec clarté, en se bornant à ce qui était particulier à: chaque ouvrage. IL conçut l'idée de classer dans les monuments: d’abord les divinités du ciel, de la:mer, de la terre , des enfers ; puis les héros , l’histoire ancienne et romaine, les.sages, les philosophes, les savants, enfin ce qui concerne l’histoire naturelle, les usagu: . les arts; chaque cla. -e est distribuée selon l’époque:et le mé:t° nes ouvrages: ll décrivit ensuite les tombeaux des Sein... .l'terrés em 4780, ruines de Gubbio!exhumées par less: :: wrince Borghèse, mot tout ce qui apparaissait alors: de nouveau et tout ce qui ut. été mal:interprété en fait: d’antiquités. Lorsque la France it enlevé à l'Italie ses richesses artistiques, Visconti fut appelé à Paris en qualité de conservateur du Musée des Antiques, qu’il disposa selon sa méthode, Napoléon fit faire une édition magnifique de l’Iconographie grecque et romaine ; collection des portraits
authentiques qu'il'avait commandée à Visconti, et l’offrit en pré-
sent aux personnes que lui indiqua l'auteur, genre nouveau et délicat de générosité.
Les études orientales ; que l’on cultive dans un but religieux, se bornaient alors à l’hébreu et à l'arabe, langues pour lesquelles les papes cherchèrent toujours à faire instituer des cours dans les universités. Le concile général de Vienne (1211 } en imposa la fondation pour. former des missionnaires destinés à prêcher l°s juifs et les musulmans : autre fait à opposer aux réformateurs du seizièmesiècle, qui prétendaiéntquela langue hébraïque était abolie chez les chrétiens: et le texte original de la Bible iiabordable pour eux. Il est vrai que les questions soulevées par la Réforme accrurent le nombre des orientalistes,; même-hors de l'Italie et des rangs du clergé. Ainsi Guillaume Postel: 'publiait à Paris, en 1538, les alphabets des langues hébraïque , chaldéenne, syriaque; samaritaine, arabe , indienne ( éthsopienne), grecque, géorgienne, serve; illyrienne , arménienne, latine ( Linguarum duodeim characteribus differentium alphabetum, introductio ac legendi modus longue facillimus) : tentative hardie, quoique fausse et systématique, de ramener plusieurs langues à l’unité, et: qui devançait la philologie comparée. Conrad Gessner: faisait connaître en 1565, dans le Mithridate, cent trente langués.et dialectes, et donnait vingt-deux versions de l’Oraison CRAN avec dé nombreux rapprochements. ps
NŸ NV
ee
ot:
652 HUIODPABERTIÈME: ÉPOQUR: 1 :
ti Léatoditionr aus £engusvhaldénhesrainaquel ebiares
nieñsit:1 diAtmbroisé Lohikllinoi(1549 );bet::lei cornmeritaire De ÆRhtione:cominuntgnnéemLinguarue da ditteraram; du Auisde:Bi. liéndér {Bydhmenn)hcen,1548,rtèndentiau:mêénteibut, -Lércar: dinak de Richéliern faisait acheter) par:Brèvés ;batibassatipyiroà Constantinople, de strèsibeant' céractèresroriebteux pou lim: pritheriei noyale;!ets nettresbus: prosse:plusienrsi livres: à, H’usage des missionnaites,:Le:Fraëçais-ClanderDaniet (frésor de l'histoire dés Latiguési dapeh;waivent ; 4643) 1:ttaitait :déil'originel de:'lq beauté decla-perfectioh,-db -la: décadetice)) des cliangeméntsiet des modifications de-quérantenciiq idiomes;>Bt mbntionnait :dos faits «exttêmernent:æeubioux, b bienstges parfois qinex acts: |Gas muel Bochart (Geographia Sacra; 1675) recheréhait avensüné grande richesse déconpaissaneasilorigina:tles peuples ; :et jen:suivait la:dispérsipnis Let traçaux: de David:Michaëlis,) profdsseut de Geættingneysurlenégèshiblique;sqntsaussiàremarquer Georges Cornigeridne, en 1690, l'Harmoiiatles Ligues grecque) hébrai, qusdetineh garimanique:sLnilhomassisi, deil'Oratoire) it oilaitles ramener tduies à Whébreu;(4); Des:dictionnaines javanriais etmias lais étaient publiés àïAméterdan, atJlégmtid'lorientaliste Enpel iusodohnait:une: grammaire; arabe, qui iesta:lasthéilleuve jusqu'à celle: de: Sabyx dn99 over di fi 2loppesl suog eogsrvno ongil ais £iterons en: Angléterrésiontte:sles chébraïsants, PRokoeke; traducteur d'Aboulfarageset Hyde; qui traite, de’1h religion: dés Fersans, (us! iasdoisdoor 19 Jo cocousl 291 dasesslo 9 28180 cbr Italie, Grégoire: XIV:avait: fait: fondre desicaractères:orien taux-etiimprimer plusieute ouvrages: Elément Xf achetatun grand nombre de:manvscrits onientquxid’Abiraham Éühallatisbs ét d'au< tres manuscrits arabes, (cophtes, éthiopieñs de Pieñib della! Valles il fit dresser: parrdosephiSimon:ikisembhi, natif: de :Tripli > qui avait, toujours:wéou! à Rome: sparmi ses Maroñites; ile : catalogue des-manusoritsi syriaqués-ét: arabes: dé ile :Vaticane(Bibliofhesh Orientalis)s:etibui tommanda: divers ttavaux d'érüdition orientalei Adlen.# ppliqua; suxantiquitéswnfiques, de mêmeique Ménter:et Mingerell aux.sntiquités cophia>memphitiques: 1’ dEdépus zgyp:
tiaqus, dujésuiteallemend Kiethep, potilié à Roïbé (16B2)érrétale premier l'attention: sur: les:hiéraglyphes, qu'il disait intentés par les prêtres pour tenin: leitrs «doctmines-cachéessrèti qu'il iservantait; avec charlatanisme; de-pobveiroespliquers:äablonski; &on :com:
aieA'f que xpaoôiq narongisensr 25h Hinot istoro q oi
PR m ent de pote digital L'HébF el! 20 61 USOl, Le
Let) ho d'en flyer à nid targlæsien lis rédiasant boues 50)
ydb, 169311 *
.estncB qu
orirér:kes:0 soht iivenx cophte:tet ludangue -1Lesijés sant:les:h téraires ce dirent\ des trrités gd
LouisuXP langue, ©
Fiéret):sb paires, en
lai premi
phie: Qu
f )à entrall les prei
cbiarhé, taire De Auisde-Bl.
e Lereub satlpuiroù out im:
à, H’usagé d'histoire e, ‘deiilg méntsiet nait dos Di} 1 Gas Me sûné
d jensui.
ssehh de Georges bhébrais ailaitiles
iôn:dés AD IEC 1OPienn grand t d'au Valles li» ui alogue feel:
antalei iter:et
ARCHÉOLOGCIRL/NUMISMATIQUE. 653
patriotéy lesçontinuasdansle Panthéon égyptien\(MN60),\0ù il srutés d'après l'idéssde, FAdplaieWilking, isybtème religieux désÉgyptiens;iensintésprétant: laide daicophte;esonones dés divinités ,l:tdndis’ que 1du::Guignéé prétendaitieupliquer 1lés:hiétoglythes à'laide du'chinois, Gebrdes Aocgai quif’était{ passionné poût lecgreciet desrantiquités:à l'école de‘Heyhe, ayant: iqaitié le Jutlanll,sæ-pattieypour!gesrendre-à Romb:et embrèsser lecatlio: licisme, mit en:oireles Imdnuscrits:du'hudée:Borgien:fit ind primer Jesimédäillés égyptienirieb, et: fut chargé pab Pie Misde dé: trirérdes:obélisques de Romeimais :1bs déebuvertgs: pobtérieures sohtirvenues lui ‘donneroion démertis'H:pvait ‘étudié i'lhciangue cophte:iet rsoupçonnéd’exigtence! d’unrélémenti phonétique dimè ladangue sacdéesioo (ÉTOL swwopé silqnepoon) frrdlooël fsnnt -ibasjésuites avaient: fait connäître laingue chinoise: len tradui santiles-livres cahoniquéset qhekquessuns: desichefh-d'ositvre !lit: térnires de:get::emmpire: kebrpères OS dubit,;Amyôt; Prémaréi ren: dirent\ desgrands services la Notitia\Linÿhæ! Sinicæ de Prémure) terité: d@ littérature thinaise; tiréd’ün. brand nombre d'exbrpies;
. esbncb quiras été publié: de: rhieut jubque‘ititpar 18 Eutropéens
Fonrihoñt/:aveculhided'utn jeunk:Ghinois etiidar Mordre :d6 LoyisuXEViyspabliaslun: dictionnaires et: mer: grarmmalte debcetté langue, ouvrages pour lesquels il fit graver cent milkétypes/il radseuhtfla.en1outré:uh grand'nombre déJivres'indiens'et chinôis. Fréretj:sbn élève érudit universel! anuots:tibnté-déuxdiction paires, en classant les langues et en recherchant leur ofigiñie! leuisorapportss:leut génie g'æhniatical !” travail: dort ill s'alda pour:sa Déssertatiôn sumiés prineipes généraia de d'art d'écrire! LesPb Gerhilldivifilt conüaître le: premier en 'Maropeh°Itigae mihdéhôtsé (Dlenienia-Lingut: Tartitésæ). 54518 &MTDAUNRO 291: 1e iDanbiso Ziègeabaid so publiayoeni4647; nes grarntiitlir tai moule; #ltalien: Beschÿ compnosa:dansricétte langue des 6nvrigés destinés\à\répandte de :driétianisme ;te-Ps | Pons dont) ét 1740) laigremièrenütion du sauskrit;sonh admirantil'andiÿse ‘grain ticalerdéé ‘brahmines ‘ét .en:s6imonttantiversé:darisHiéun phitodo phie: Quelques rhissiontiatres -aequ'itant anéledninaissanée sb 4fl profondié: de! l'idiomei indien, qu’ils pubent:compdser etilsanskeit VEsour)Vedam;'auipoint de de faire :plendreaux éneÿelopédistes poursunslivhécpriginab qui:remontait à dix! mille ans: D’autres donvaient coimaitgahce desdpinions/decebaysuestslisils 0978
Le P. Giorgi fournit des renseignements précieux sur PAsie centrale dans l'Alphabetur Thietanum (1762), parce qu'ileétaient Fa A RE OA LR ai
684 CHICABPÉTÈME ÉPOUUM | jusqu’à 4 grammaire de Sehrwter; en 1826; et '#: celle de Cogma dé''Kôrôs' ‘en 71834; qui vaut mieux Étienne Borgia vendait jusqu'à son argentérie pour acheter dés objets rares, sürtoul ceux qui étaient expédiés des pays éloignés par léK'missiônnaires ; il en forma lun musée à Velletri,'et:fit'imprimer le Systemia Brah- Marniioum ‘46! Jean: Werdin, eonntu'sous le'nomide P. Paulin: de Saint-Barthélemy; qui révéla des analogies entre lé sanskrit: et le latins la parenté du premier avec le'zend) et’ rt tessémblances dela mythologie brahminique avec d’autres.
: Tandis que les missionnaires! étudiaient V'inde dans un but ré-
giouk, les Anglais en’ faisaient idutant. dénis un intérêt de com-
mercey la hécessité de'connattre les’ lois et les usagés d’un peuple qu'ils voulaient non-seulement conquérir; mais gouverner, les porta à en étudier la languë et la littérature, si riches. Hastings fondaà Calcutta une académie orientale (4784), d'où'sortirent les Institutions d'Akbar par Gladwin; les Lois &? Manou pat Jones; puis uné série dé Transactions, ‘où Jones, Wilkins, Colebrooke, Prinsep; Wilson donnèrent ce que là littérature et la philpsophie de 66 pays avaient de mieux, Une réunion se formait à Londres pôur’répandre les ouvrages les plus importants, bien qué le clergé anglais #’opposât à une diffusion qu’il jugeait dangereusé.
+ Court de Gébelin, dans son Monde primitif analysé et comparé au monde modérne, voulut, pour montrer les progrès de lhurnanité, tirer ‘une grande synthèse dés bonnaissances qu'on avait recueillies. Il:ne voit duns la mythologie antique que des symboles de la religion; il tente d'établir une grdmmairé universelle avec un:trop' petit nombre:de: documents, en'essayant toutefois de fonder la pl zie comparée; en traïîtant de l’histoire naturelle du langage .l’écrituré, il réfute les systèmes précédents, mais sans en donter'un bon} reconnaissant l'importance de l’étymologie , il sait distinguer la racine des affixesi et voir que certaines prépositions’let désinences, ont'ou! donnent toujours la même valeur dans toutes les langues: Le petit nombre de connaissances que Pon possédait alors ne: lui PR j cs de ‘tirer de ces vérités tout le parti possible:
+ DeGuignes, très-versé dans plusieurs lanétôes; Pre le premier, dans son Histoire des Huns (1756), lés vicissitudes de l'Europe à celles de extrême Orient, ét révéla une foule de nations de l'Asie centrale dont le ndm était à peine connu: Añquetil- Duperron, qui'avait visité Inde pendant la domination française, appliqua: l’érudition aux religions, en publiant lésdivres sucrés de la Perse et l’Oupanishad dés Brahmines (4774)! :
desorigin
-L/amou diter sur subtile. et velle, la lit Déjà Le et co des: tem * renté, bles 1 Niebübr, pour con rabie et: © de toutes le: Catalo raître à E vains, F sible de phes espé
la Bible; les prémi La nun êst de ver presque t mais On £ Mémoire:
science :
rains. P€ pées par en éluci Josep de toute vetéres:.
à la sui puis la embras Pellerit les fas l'esprit pourre y com premi
le Coëma dait'jub.
Out veux nairesi} il a Bra.
in! de
t'et le blances
but réle com-.
à peuple ner, les Hastings rent les Jones; rooke, psophie
ondres
Mr
beglars huraait renboles ‘Avec ois de urelle “Mais YmMotâines nême inces a .ces
prel'Euions etilrise,
s de