LANGUES ITALIQUES
En outre, ily a de très-curieuses dissertations insérées dans.les mémoires des différentes académies, surtout de celle de Paris, de Gôttingue et de Turin; parmi les ouvrages les plus récents, nous citerons encore avec. éloge celui de Fr. CREUZER, Æbriss der Rômischen Antiquitäten, Leipzig, 1824, in-4°.
Chaque chapitre de cet ouvrage offre une série de questions, avec leurs: diverses solutions, au choix du lecteur, et l'indication de livres à consulter. Voici, comme essai, une partie du premier chapitre : Origine de Rome. — Différentes opinions des anciens et des modernes. ( Voir SCHWARTZ. Observations sur Nieuport, Compend. antiq. rom., p. 13. — FABRIcIUS, Bibl. antig., p.215-16. — RUHNKEN, Prælecé. academ. in antig. rom.,}, chap. 1. — Cicéron. De repud., 1E, 27 ). — Tradition qui fait de Rome une colonie d’Alba Longa. (CICÉRON, De rep. Il, 2: Concedamus enim famæ hominum; et puis, Ut jam a fabulis ad Jfacta veniamus. Observations sur ce passage, à comparer avec l'Histoire romaine de LÉVESQUE, p. 434, et les travaux d’autres modernes. ) — HÉRODOTE, sur Thurium en OEnotrie, année de Rome 340, ne sait rien de cette ville, e t parle beaucoup des puissants Tyrrhènes, qui combattirent contre les Phocéens ( 1, 166 : eonsulter NIEBURR, Hétoire rom. I, 84), et donnèrent leur nom à toute l'Italie occidentale, jusqu’à l’année 490. ( DEN YS D'HALICARNASSE, ! 23-29.) — Souvent la nation tyrrhène a pour chef un lucumon distingué par son savoir. (TITE-LivE, I, 2, v. 23; ATHÉNÉE. IV,p, 153, XII, p. 517.— Marret, VER. illustr., I. —LAm- PREDI, Del governo civile degli antichi Toscani, Lucca, 1760. — LANz1, Saggio di lingur etrusca, Rome, 1789. — Niçaur, L'ltalig avanti il dominio dei Romani, Florence, 1810. — FR. INGHIRAMI, Monumenti etruschi, Florence, 1820. ) — Rome fut-elle fondée par les Étrusques et par les Tyrrhènes? — Rome est-elle une colonie de Cæré? (NIEBURR, L, p. 162. — SCHLEGEL, Annales littéraires de Heidelberg, 1816, p.’892.) — Cæré, jadis Agilla, sur la rive gauche du Tibre, at-elle donné aux Romains le nom de Quirites, de l’ancien mot Cairites Cérites ( SCHLEGEL, 6b. ) ? — S'agit-il de ces Cérites quand il dit que les Carthaginois et les Tyrrhènes livrèrent bataille sur mer aux Phocéens ? ( Niesuun, 1, 84. ) Le fond de la population romaine était-il étrusque, cérétique? — Les patriciens sont-ils une caste sacerdotale de cette nation (NIEBUHR, SCHLEGEL. ) ? — Les anciens ltrusques sont-ils les seuls sujets de Romulus ? Rome eut-elle une orig ine grecque ou pélasgique? (Bonsrerren, FPoyageen {talie,1, 225.— WACHSMUTH, p. 10. —RAOUL-ROCHETTE, Histoire critique de l'établissement des colonies grecques, IT, 860), etc.