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DU LIVRE III. bye
SENTENTIAD , UTEL SUPRAD SCRIPTUM EST. HAICE (UTEI IN CONVENTIONID EXDEICATIS sententia, ut supra dictum est. Hæcce uti in concionibus edicatis
NE MINUS TRINUM NOUNDINUM: SENATUOS QUE SENTENTIAM UTEI SCIENTES ESETIS, ne minus trinumnundinum, senalusque sententiam uli scientes essetis
EORUM SENTENTIA ITA FUIT. SET QUES ESENT QUEI ADYORSUM EAD} FECISENT QUAM eorum sentenliaita fuit. Si qui essent qui advorsum ea fecissent quam
SUPRAD SCIPTUM EST, EFIS REM CAPUTALEM FACIENDAM CENSUERE; ATQUE UTEI supra diclum est, iis rem capilalem faciendam censuere atque uti
[HOCE IN TABOLAM AHENAM INCEIDERETIS, ITA SENATUS AIQUOM CENSUIT, UTEI QUE hocce in tabulaum æneam incideretis, ila senatus xquum censuit, utique EAM FIGIER IOUBEATIS UBEL FACILUMED GNOSCIER POTISIT; ATQUE UTEI EA BACAeam figi jubeatis ubi facillime nosci possit; atque uti eabaccha- NALIA, SEL QUA SUNT, EXTRAD QUAM SEI QUID IBEL SACRI EST ; ITA UTEL SUPRAD nalia, si qua sunt, extra quam si quid ibi sacri est, ia uti supra
SCRIPTUM EST, IN DIERUS X QUIBUS VOBEIS TABELAI DATAI ERUNT;, FACIATIS scriplum est, in diebus decem quibus vobis tabulæ datæ erunt, facialis
UTEL DISMOTA SIENT IN AGRO TEURANO (1).
uli dimota sint in agro Teuranio.
(1) « Quintus Marcius, fils de Lucius, et Sextus Postumius , fils de Lucius, consuls, ont consulté le sénat, le jour des nones d'octobre, dans le temple de Bellone, Les secrétaires ét:ient Marcus, Claudius, fils de Marcus, Lucius, Valérius , fils de Publius, et Quintus Minucius, fils de Caius.
« On a été d'avis que le décret suivant ft porté au sujet des associations qui s'étaient formées sous le nom de Bacchanales :
« Qu'aucun membre de ces sociétés ne célèbre plus de Bacchanales à l'avenir;
« Si quelques-uns disent qu’il leur est nécessaire de célébrer des Bacchanales, qu'ils viennent à Rome se présenter au préteur de la ville ; leur demande entendue, que notre sénat en décide, et qu’il n'y ait pas moins de cent sénateurs présents lorsque l'affaire sera mise en délibération ; |
« Qu'aucun homme, citoyen romain, du nom latin ou allié, n’assiste aux Bacchanales, à moins de s'être présenté au préteur de la ville, et que ce magistrat n'y ait consenti, après avoir auparavant consullé le sénat ; qu'il n’y ait pas moins de cent sénateurs présents, lorsque l'affaire sera mise en délibération ;
« Qu'aucun homme ne se charge du saccrdoce; ,qu'aucun homme ni aucune femme ne remplisse les fonctions de maître.
« Que personne netienneles fonds communs; qu'aucun ne s’avise de faire maitre où suppléant de maître soit un homme soit une femme.
« Que nuls ne se lient par serment, par vœux, par engagements, ou par promesse, ni ne se donnent mutuellement leur foi.
« Que personne ne célèbre aueun sacrifice hors de la ville, à moins de s'être présenté au préteur de la ville, et que ce magistrat n’y ait consenti, après avoir auparavant consulté le sénat ; qu'il n'y ait pas moins de cent sénateurs présents, lorsque l'affaire sera mise en délibération.
« Que plus de cinq personnes en tout, hommes et femmes, ne puissent dorénavant se réunir pour célébrer un sacrifice; que sur ces personnes il n'y ait pas plus de deux hommes, ni plus de trois femmes, à moins que le préteur de la ville et le sénat n'y aient consenti, comme il a été dit plus haut.
« Afin que vous ayez connaissance de ce décret du sénat, vous le publierez dans les assemblées, au moins dans trois jours de marché; c’est ainsi qu'il a été statué,
Ce neuvième monument du premier âge de la langue latine devrait être classé dans le second âge; car, à l’époque où ce senatus-consulte fut publié, Tarente était prise depuis plus d’un demi-siècle, Ennius habitait Rome depuis plusieurs années , Plaute avait fait jouer la plus grande partie de ses pièces , et Térence était né. Cependant, avant d’entrer dans cette ère nouvelle de la latinité, nous citerons encore quelques épitaphes de la sépulture des Scipions.
1° Sur un fils du premier Scipion l’Africain :
QUEI APICEM INSIGNE DIALIS FLAMINIS GESISTEI, MORS PERFECIT TUA UT ESSENT OMNIA