Les Tenctères passent le Rhin
César accourt et les extermine. Sa seule présence effraye les tribus germaines? Expédition en Grande- Bretagne. Déoarquement périlleux,
56. Destruction de Tescadre romaine par la tempête. César traite avec les Bretons. Nouvelle expédition. La Tamise franchie. Tribut imposé. Succès miraculeux, 57.
Tenue des États de la Gaule â Samarobriva. Paix trompeuse. Ambiorix et Indutiomar préparent un soulèvement. Alliance avec les Germains. César averti. La Gaule en
armes. Éduens et Rèmes seuls exceptés. César dégage Q. Cicéron.
Victoire rapide, arreunt net la révolte. Indutiomar tué. César couvoque les États. Refus des Sénons, des Camutes et des Trévires. Leurs terres sont dévastées, 58. La fureur de César s'appesantit sur les Gaulois. Nouveau soulèvement. Romains de Genabum (Orléans) égorgés. La Gaule frémissante. Un vercingétorix Arverne est chef de Tinsurrection. Plan de la révolte.
Un arrêt de Vercingétorix chez les Bituriges permet à César d'arriver à temps, de vaincre. Il franchit les Cévennes, ravage le territoire des Arvernes et apparaît au milieu des légions. Prend Genabum, passe la Loire, enlève Koviodunum, 19.
Vercingétorix essaye d'affamer les Romains. La Gaule en feu. César se précipite sur Bourges, qu'il assiège ; la ville est prise, saccagée.
Labiénus est envoyé contre les Sénons et les Parises ; César se charge des Arvernes. Vercingétorix l'arrête. Les Éduens massacrent les Italiotes. César, inquiet, s'enfonce au Nord. Insuccès de Labiénus devant Lutèce, 60. Labiénus rétrograde jusqu'à Melun , bat Camulogène, rejoint César chez les Sénons. Les Gaulois confirment les pouvoirs de Vercingétorix. César a obtenu de la cavalerie germaine. Rencontre des Gaulois et des Romains « non loin de la Saône ». Défaite des Gaulois, 61. Siège d'Alésia. Défense furieuse de Vercingétorix. Victoire décisive des Romains, 62. César, maitre des Gaules, annonce luj même son succès, 63.
« Cet événements ayant été annoncés i Rome par le* lettre» de César, on ordonna vingt jours de prières publiques. > J. César, Guerr. da Gaul., p. jit.
Il écrase les Bituriges, massacre les Bellovaques, terrifie la Belgique, rejette encore Ambiorix de l'autre côté du Rhin, prend des ouges aux Armoricains, sème l'épouvante, affame les Cadurques, qu'il mutile, et
laisse une Gaule écrasée, rançonnée»
« Les Gaulois n'avaient aucune armée de ligne entretenue, exercée, et dès lors aucun art ni aucune science miliuire.
Aussi, si la gloire de César n'était fondée que sur la conquête de* Gaules, elle serait problématique. ■ T. BaudAmekt, Trad.
Guerr. dfs Gaul.,p. ))4, n. 2.
César à Lucques, distribue l'or des Gaulois, 66.
« Qjaand on sait que César répandit son or gaulois dans toute la république et qu'il en apporta une telle masse sur le marché que le change de l'or contre l'argent tomba de 3$ P- c., cela fait comprendre quelles sommes la Gaule avait perdues par la guerre. » Th. Momusbx, Hist. rom., t. FI, p. j/o.
« César avait fait de son camp l'asile de de tous ceux que quelque mécontentement public ou particulier forçait à s'éloigner de la capitale . » Db Brosses, VU de Sal* luste, p. 19.
Triumvirat César, Crassus, Pompée, 66. César brigue un second consulat. On nomme son ennemi Marcellus, 67. 11 intrigue contre Pompée, achète le tribun Curion, qui s oppose à la motion de Marcellus et à la levée des troupes chargées d'agir, et s'avance sur Rome. Pompée est envoyé contre lui, 68. 11 franchit le Rubicon, prend Pisaurum, Ancône et Inguvium. Labiénus le trahit. Domitius l'arrête sept jours devant Corfînium. Les Césariens sont maîtres de toute l'Italie et des iles. Entrée de César à, Rome, 69.
Il part pour aller détruire les forces pompéiennes en Espagne. Marseille l'arrête. Il franchit les Pyrénées.
Cerné en Espagne. Bat rapidement Pétréius et A&nius ; oblige Varron k se rendre ; revient châtier les Marseillais, 70. César dictateur. Il rappelle les bannis, sauf Milon, 71.
« Si Cicéron avait parlé comme il sait écrire» dit l'épicurien [Milon], je ne manderais pas aujourd'hui d'aussi bon poisson à Marseille]. » V. Durut, Hist. rom., p.
Consul, marche contre Pompée.
Passe l'Adriatique. Prend Oricum
et Apollonie. • Assiège Dyrrachium après avoir appelé Antoine. Scipion venant au secours de Pompée, César marche sur Scipion et Pompée.
Bataille de Pharsale. 71. Défaite de Pompée, fuyant en Egypte, poursuivi. César passe l'Hellespont, soumet Cassius, arrive à Alexandrie. Théodore lui remet la tète de Pompée. Insurrection de l'année égyptienne. César, assiégé, fait incendier la flotte. Reçoit un secours de Domitius, 72. Rejoint les légionnaires. Bat la flotte égyptienne.
Repoussé, s'enfuit à la nage. Mitbndate le Pergaméen le sauve. 11 reprend l'oflensive et bat le jeune Ptolémée. Fait Cléopdtrc reine.
Reste trois mois en Egypte, et part, laissant un fils à Cléopâtre, 73.
R Cléopfttre eut tant de joie et fut si iîére d'avoir eu un fils de Céaar, qu'elle fit bâtir un temple à Hermonthis, eu commémoration de sa délivrance. > Ch. Blanc, L'Ègypi., p. 23;, n. J4.
Révolte de Pharnace, punie. César donne le Bosphore à Mithridate le Pergaméen, rétablit Ariobarzane et Déjotarus détrônés et revient en Italie, 75. Nommé consul pour cinq ans et tribun à vie, il débaraue à Tarcntc. Populaire à Rome. Kévolte d'uue légion, qu'il rair.ène i l'obéissance et punit. Va détruire les dernières forces pompéiennes en Afrique, 74. P. Sitiius le rejoint.
Ëchec devant Adrumète. Il bat Labiénus à Leptis. Rencontre Scipion.
Juba accouru. César, épuisé de vivres, attend l'occasion. Salluste s'empare de magasins à Cercina.
Juba s'éloigne. Nouvelles légions arrivées. César reprend l'ofTcnsive.
Siège de Tliapsus. Défaite des Pompéiens. Thapsus, Adrumète et Zama se rendent. Fuite de Labiénus, Varus et Sexius-Pompét. Caton à Utique, se suicide, 75.
« Après Tbapsus... la République romaine est morte; elle est dans le tombeau. » A. Alexandre > Trad. de Th.
Mommsni, App., t. Vlll,p. 29$.
César organise l'Afrique et revient
à Rome. Le Sénat lui donne dix ans de dictature, trois ans de censure, le droit de pourvoir à la nomination de la moitié des charges curules et de régler )es provinces prétoriennes.
Il célèbre quatre Triomphes. Immense orgie, 76. Distributions au peuple, aux citoyens, aux soldats.
Specucles extraordinaires. Lâcheté de la Noblesse. César rêvait d'une fusion des partis ? Il accorde le rappel de Marcellus et de Ligarius. Il interdit les associations... Réformes, 77. Tout est livré à César. On le divinise, 78.
« Une sutue fut dressée i César dtnê le temple de Quirinus, avec cette inscription : Au dieu invincible! » V. Dokut, Hisi. Tom., p. J03.
« Les paysans adorent César; ils voient en lui le protecteur de leurs petites maisons et de leurs petits écus. » Cicérov, A. Alticus, cit. E. OUnner, IJ89 et 1889, p.
César roi, 78.
« César, voulant se faire donner le titre de roi, trouva un collège de QjuinJécenivirs prêt à déclarer que les Parthes ne pouvaient être vaincus que par un roi. » BuaMOUP, Trad. de Taciu, p. joj .
Triomphe magnifîaue. On lui consacre un collège de prêtres, 78. L'aristocratie excite le peuple contre César.
Pamphlets et caricatures. Il songe à conquérir le monde, 79.
« César... veut ceindre dans sa Babylone de l'Occident la couronne d'Alexandre. » V. DuxuT, Hiil. rom.fp. jjj.
Opposition républicaine. Complot contre la vie César. Poésies critiques et ëpigrammes. Insulté au théâtre, 79. Essaie de se réconcilier avec Catulle et Cicéron. Dédaigneux du danger. Assassiné au Sénat. Son œuvre. Fin de la République : serment du légionnaire au chef. Sa politique, 80.
« Insensiblement, les soldats de la république devinrent les soldats de César, et, dit Montesquieu, il ne les conquit pas moins que les barbares. » T. Baudémemt, y h de J. César, p, ijo.
m Du temps de la liberté, je ne sache
pas qu'on ait juré sur les actes de personne : on jurait sur les lois... les Triumvirs imaginèrent les premiers de jurer euxmêmes, et de faire jurer les autres, qu'ils regardaient comme inviolables et sacrés les. actes de Jules Cé»ar. Ce serment eut lieu le I " janvier de Tan 712. 1* J uste LipsE, Trad. Dnreeu de U Malle, p. jr/.
« Depuis que la concorde a disparu de notre patrie, la liberté a disparu, la foi a disparu, la république a disparu, l'amitié a disparu. • CxcLiiOH, A. Her.,p. s6.
Charme personnel, 80. Caractère, 82. Guerrier, 84. Publicistc. Prestige, 85.
« Labiénus exhorte les soldats à se rappeler leur ancienne valeur et tant de ccni- Dats glorieux, et à se croire en présence de César lui-même, sous la conduite duquel ils ont tant de fois défait leurs ennemis, puis il donne le signal du combat. ■ J. Cesax, Guerr. drs Gaules, p. }00,
Réformes précipitées. Son testament, 85.
« On disait que César ruinait l'Italie et Rome pour transférer le cen:re de l'empire vers rOrient grec et faire d'Ilion ou d'Alexandrie sa capitale. • Tu. Mommsen, Hitt. rom., t. VII, p. 276.
César écrivain, 12 5, 152, 15 $.
Sa politique envers les Juifs, 217.
César-Messie, 227, 260, 279. Dieu,
CÉSARÉE. Ville monumentale, 136, 213. Rivale de Jérusalem, 21$. Église fondée par Philippe, 312. Missionnaires, 313. Paul, 316. Mort d'Hérode Agrippa:
Ingratitude des Césaréens, 330. Défense des Juifs, 384.
CÉSAKION. Fils de César et de Cléopâtre, 103.
CesTIUS. (V. Pins), 148.
CÉVENNES. Franchies par César, 59.
Chalcis. Ligue contre Rome,
ChalkIR. Indemne des corruptions syriennes, 230.
C H A L D É E . Doctrines philosophiques, 240. (V. Apollonius), 578.
INDEX ALPHABETIQUE ANNOTE
ChaldÉens. Prêtres à Rome,
Chalumeau. Instrument de masique, latin, 50.
Chasses. Au théâtre, k Antioche, 254. Extraordinaires à Rome.
Données en spectacle au peuple, sous Trajan, 454.
Chatti. Contre Rome (V.
Germante), 119.
Chauques. Drusus (V. Germanie), X16. Ne soutiennent pas Arminius, 119. Pillent les côtes gauloises et s'attaaueut aux Romains. Publias Gaoinius Secundus chargé de les châtier, 362. Corbu- Ion, vainqueur des Frisons, marche contre eux. Claude l'arrête, 565.
ChÉRÉAS. Assassine Caligula.
Son exécution, 202.
ChÉRUSQUES. Contre Rome (V. Germanie), 119. Soulevés par Hermani), 187. Contre les Marcomans. Vaincus, 191.
Chevaux. Luxe ruineux, â Rome, 9.
« Les amateurs de chevaux et de chiens étaient nombreux ; 34 ,000 sesterces (6,000 fr.) étaient un prix ordinaire pour un bon cheval. • Tu. Mommseii, nist, rom.f t. VII, p. 241.
Chœur. (V. Théâtre hindou),
Chrétiens. Le Pater Kosier, 238. Chrisiianus, Cbristiani, Sectateurs de Jésus à Antioche, 320.
« Cest seulement au temps de saint Paul, qu'on donna le nom de Chrétiens i ceux qu'auparavant on nommait jesséens, esséens, c'est-i-dire essèniens ou théra-
S eûtes. » £m. Bukvoof, Rex'. dts Deuxiondes, i; juilUt i8S8, p. jS}.
Conversion des Païens entreprise, 321. Relations avec les Juifs, 322.
Association de pauvres. Providence.
Le riche presque coupable, 324. Appauvrissement systématique, 325.
Le poids de la Bible. Christianisme ramené â Israël. Églises judéo-chrétiennes , 326. Persécution
d'Hérode Agrippa, 329. Condamnés par Rome, comme Juifs, 331, 332.
Église de Rome : centre démocratique. Communisme affectueux. Antagonisme des Grands, 335. La persécution consacre la réunion des c Frères • : Souffrances et mort bravées en commun, 339. Le Dieu des Chrétiens, 342. Romains séduits par les pratiques de la secte : baptême, prières, jeûnes, imposition des mains, 344. Gaieté. Mais l'esprit juif pèse sur les Apdtrvs. Jeux, speaacles et arts condamnés. Tache originelle :
Mortification de la chair, 345. Paul refoule l'expansion des sentiments; il impose le rituel des Hébreux, donne rinquiétnde du Salut, fonde le Christianisme pessimiste, illogique, 346. Faux messies. Les Chrétiens forcés de s'organiser pour se défendre. Le gouvernement romain leur sert de modèle. Épiscopat. Idée monarchique. Le socialisme remplace le communisme, 347.
Rome contre les Jnîfii, les surveille, et confond les Chrétiens dans sa politique de répression, les visant davantage , les craignant moinsi.
Lutte pour l'avenir engagée, 351.
Chrétiens associés, traqués. Société^ mutuelles pour les funérailles. Pauvres, esclaves et femmes, 353. Multiplication des collèges. Jésus-Christ tout en tous. Religion universelle.
Fraternité bouddhique. Oi^anisarion, 355. La colère de Néron contre « les petits » : dirige sa fureur vers les Chrétiens, 374. Incendie de Rome.
Néron en accuse les Chrétiens, 376, 377. Horribles supplices infligés. La persécution de Néron sépare nettement les Chrétiens des Juifs. Impassibilité des victimes. Société de Christ affirmée. Paul la dominera, 377. La chute de Jérusalem va tourner con> tre les Chrétiens : Beaucoup de Juifs, effrayés, viennent à la secte, et le Christianisme de Paul, triomphant, est aux yeux des Romains la suite du Judaïsme, 398. Chrétiens, seae juive! Doctrine, pratiques et littérature, attirantes. Jésus-crucifié. Sa
Passion : récit révoltant et fortifiant k la fois, 407. Épitres. L'esprit de Paul, de Pierre et de Jacques s'accordent maL Objections. Divisions.
Les persécutions referont ranité,com> promise, 408. Les Évangiles, 409, 4x0. Chrétiens responsables des Juite incorrigibles, 411. Christianisme de
iésus, de Paul et de Jean, différents.
,ntte. Hiérarchie. Propagande. Floraison d'espérance, 412. Luc excite les Romains contre les Chrétiens. La politique de l'Apocalypse, juive, remplace celle des Évangélistes. Exaspération des Romains, 418. Christ triomphe de tous les dieux et subjugue tons les hommes ; les femmes vont à lui, 419. Doctrine de Jésus influencée d'hellénisme et de Judaïsme. Baptême du feu. Dogmes révélés. Le Verbe fait chair. Trinité.
Théolc^e. La Bible à la base du mo* nument nouveau. Civilisation judaïque rivée à la civih'sation chrétienne. L'héritage des Juifs, ennemis de Rome, imposé aux Chrétiens, 420, 42 1. Traqués par Domitien, 426. Philosophes adversaires Apocalypse d'Esdras, insolente. Les Chrétiens s'associent à Tarrogance des Juifs, 428. Trajan veut en finir avec les Juifs et les Chrétiens. Accusations légades. L'insolence des Juifs et l'héroïsme exalté des Chrétiens, confondes dans la même réprobation, 432.
Application rigoureuse des lois romaines ordonnées contre les Chrétiens. Martyre d'Ignace, provoquant.
Sainte folie du christianisme, 433.
Réalisation des prophéties annoncées par les Juifs contre les Romains, les oamaritains et les Chrétiens. Trajan ne vent faire aucune distinction entre les Juifs et les Chrétiens, mis hors la loi, 436. Chrétiens animés du souffle de Paul; se solidarisent avec les meurtriers de Jésus, appellent sur eux la colère romaine. Oublient les Évangiles et récitent les apocalypses ; ils obligent Rome à les traiter en ennemis publics, 437.
« Il [le Romain] se croyait en droit de dire que les gens qui annonçaient d'avance et souhaitaient la ruine de leur
pays, ne pouvaient être que des ennemis publics. » G. Boistm, La fin du pag.^ t. II,
La belle ordonnance du gouvernement de Trajan nuit aux Chrétiens autant (^ne Tinsurreaion juive, 457. Le socialisme autoritaire de Trajan leur enlève de la sympathie intéressée des misérables. Société romaine et Société chrétienne séparées. Culpabilité des Chrétiens indéniable. Ils acceptent cette situation,
« Trajan fut le premier qui légalisa la persécution des Chrétiens. » Giesbler, I, I, 107; Db Rossi, ^«//. cr.,ù. ^4; Fkibd- LABNOER, Mœurs Tom.y /. IV, p. )00
Chiens de luxe à Rome, 9.
Chine. Missionnaires bouddhistes, 250. Trafic avec Rome, 383.
ChiO. Fouilles, 130.
Christ. (V. Jésus), 222. Le nom du Sauveur invoqué en grec, Cbristos, 260. Jésus-Dieu, 288.Triomphateur des divinités, 419. Assombri sous le regard de Jéhovah, 421.
Christianisme. Influences iraniennes, 238.
« Les religions dualistes, comme le Mazdéisme et le Christianisme. >» Ch. Letour- MXAU, Passé et avtn. dt la ptmsée relig., Rev. d* l'écol. d'amthrop., oet. 18^1, p. 2^6.
Hénothéisme. PaUr nosler, 238.
Platon. Indiens, 241.
« Et quand on songe que la langue daat laquelle écrit Platon vieat de Tlnde, que les dieux populaires de son pays en viennent également, on peut croire que des croyances philosophiques lui sont venues aussi de cette source, bien que certainement il ne la soupçonnât pas. » B. SaiNT-HiLilRE, Diet. des set. philos., p. 790.
« Les anciens considéraient les choses sous un double aspect, que l'on aperçoit dans les doctrines de Platon et d'Anstote, l'un ne regardant que ridéjl, l'autre que le réel. Le Christianisme reprit le point de vue de Platon, mais comprenant mieux la nature humaine, il subordonna le réel à l'idéal, sans l'annuler. • D. LtOT, la philos, du droit, p. } .
Occidentaux, Aryens^ prêts, 251.
« ... La race aryenne était plus prête qae toute autre i. accueillir la religion d'un Dieu qui vient s'incarner, sounrir, mourir pour les hommes. » J. Lauor, Hisl. de la lia. hind., p. 24.
La Bible et Platon. Théorie des Idées. Le logos, 252.
« Théorie [platonicienne] qui ne peut que surexciter l'orgueil, en donnant à croire qu'il est presque aisé de pénétrer l'immense mystère. «P. LaFirrra, Cours d* pbilos. prem.ft. /, f. 94.
Le monde « blanc poar la xd(msson a. Corruption hellénique. Ennnx. Oppression romaine. Épicuriens.
Stoîques. Mysticisme des Alexandrins, 252.
% Une grande pensée triste atait menée à peser sur l'esprit de l'homme pour l'accabler, puis l'exalter et l'afTaîblir... Céiait l'idée de l'impuissance et de la décadence humaine. La corruption
f grecque, l'oppression romaine et la dissoution du monde antique, l'avaient fait naître ; i son tour elle avait fait naître la résignation stoïque, l'insoadaaoe épicurienne, le mysticisme alexandrin et Tattente chrétienne du royaume de Dieu. »
H. Tainb, Hht, de la litt. ang., t. I,
Morale de Bouddha. Confusion brahmanique, 252. Bouddha canonisé, 255. Dieu attendu. Q^iel? L'Ized de la Victoire. L*agneau sans tache. Quel culte ? Grecs et Juifs.
LMmmortalité.Zoroastrisme, J udaïsme et Bouddhisme. Castes sacerdotales.
Bavardages philosophiques. Importance des foules. Plante a réhabilité les esclaves, 254. Spartacus. Un chef nécessaire. Société nouvelle. Collaboration générale. La loi future à formuler. Mouvement révolutionnaire irrésistible, 25;.
« La première fois qu'on annonça à l'humanité que sa planète allait finir. . . elle éprouva le plus vif accès de joie
Îu'elle eût jamais ressentie. » E. Rbxav, 7* de Jés., p. 287.
Jésus va venir et l'oeuvre sera accomplie. Les Bouddhistes accepteront le dieu personnel (V. Essèniens)^
2SS- ■ Le bouddhisme dut, pour ainsi dire,
capituler et ne pas repousser nettement l'idée d'un dieu personnel. » Em. Bc«- KOUF, Rev, des Deux-Motid.^ xf juill. 18SS, p. 366.
Les Bédouins ennoblirent le monothéisme. Poésie et indépendance aryennes. Dieu -homme. Religion pure. L'Esprit saint, Béni des nations.
Oint, Seigneur, 255. Religiosité du peuple, excessive. Prière an Père céleste. Ni sacerdoce, ni culte, 26$.
« On rfaeecheBrit -vainement, dans l'Évangile, une pratique religieuse recom<mandce par Jésus. » E. Rknak, Vie de Jès.j p. 32S.
Loi de pardon réciproque. Pas de temple. La divinité accomplit ellemême le sacrifice. (V. Jésus). Retour à r&obe da jour aryen. Néo-orphioues, 265 « Paradis et géhenne, 266.
uommunes aryennes , premières Églises (\^. EssemiêHs), a67. Prêches de Jésus, ni prêtre, ni i^flosophe.
Communion directe avec Dien. Baptême, 268. L'œuvre de Jésus et de ses disciples. Fraternité. Nulle hiérarchie : « Frères ». Insouciance galiléenne, 271. La petite Église de Jean- Baptiste persistante. Baptistes et Galiléens. L'amour de Jésus, dominant, 272. Ascètes et Communistes. Action de Jésus et de ses disciples. Juifs inférieurs, 276. Le jour des Rameaux, 282. La Cène (V.
Communion)^ 283, 284. Jésus escroc et prétendant, 285. Crucifiement de Jésus, roi des Juifs^ 287. Sa mon et sa résurrection, 288, 289. Les Disciples retournent en Galilée, persuadés qu'ils reverront le Maître. Dogme de la résurrection. Apparition du Christ, 290. Culte de Jésus. La Fin du monde, 291. Triomphe du Christ certain. L'œuvre de Jésus à achever.
Besoin d'action. Départ des Disciples.
Pierre, chef. Jean à l'écart. Fougue des fils deZébédée retenue, 292 . Les douze Apôtres se réunissaient et recommençaient la Cène; revoyaient Jésus, prophétisaient, 293. La «langue des anges ». Jésus inspirateur.
Dogme de l'Inspiration divine. Disciples autour des Apôtres. Contact
des Juifs. I^ groupe est Israélite.
Secte nouvelle. Austérités hindoues.
Mortifications. Chair souffreteuse et esprit exalté. Plenrs. Désir d'oblation. Cooimunisnie essénien au centre de Jérusalem, 294. Émotion des Juifs. Le Sanhédrin considère Pierre et Jean comme hérétiques. Crainte folle des prêtres juifs. Intervention calmante de Gamaliel, 295.
n La voix calmante [de Gamaliel]...
éloigne le Synhédrion de tout acte de persécution contre l'apôtre Schiméon Ké< pha. » £. Leoraiv, nisi. d'Isr., t. II, p. S74-
Docteurs inquiets. Le Royaume de Dieu, annoncé, réalisable en ce monde, 296.
« Ce que les disciples juifs de Jésus ont le plus mAlaisémcnt admis de sa prédication, c'est que le « royaume de Dieu ne fût pas de ce monde i> et que, pour y entrer, il fallût renoncer au rêve charnel de leurs pères . » F. Bhl'netiëki, Rtv. dts Deux-Momdts, i" juin 1886, p. joo.
Promesses de Jésus et d'Israël confondues. Les sectateurs de Jésus compromettent donc les prêtres juifs.
Dispersion des Disciples décidée , 296. Pierre indécis. Jacques faible.
Disjonction. Succès des Juifs. Les Apôtres restent cependant à Jérusalem. La persécution unit davantage les perikécutés. Alors commence l'Histoire du Christianisme : Église de Jérusalem formée, 207. Les Apôtres formulent des anathèmes. Autorité de Pierre sur ce tribunal. Première Église de Christ : théologie, théocratisme. Pierre, Jean et Jacques lisent trop la Bible. Ils livrent Jésus aux discussions, aux disputes affaiblissantes. L'œuvre du Messie compromise. Apôtres judaisant. Juifs et sectateurs de Jésus se confondent aux yeux des Romains, 299. Apôtres en relation avec des Hellénistes. Prosélytisme naturel, mystérieux, 300.
« Otcz l'hospitalité orientale, la propa* gation du Christianisme serait impossible à expliquer. » E. Renan, Vie Je Jés., p.
Égalité. Destruction des omnipo*
tences. Églises sans sacerdoce; contraste avec Jérusalem. Rome attentive, 300. Jui£s hellénistes non mélangés aux. Juifs de race hébraïque.
Premiers et principaux adeptes de l'Église de Christ. Le grec remplace le dialecte araméen, 301.
« Par les soins des disciples hellénistes, de nombreuses communautés avaient déjà été fondées en Syrie, dans différentes provinces de l'Asie Mineure, et peut-être aussi & Alexandrie. » E. Rbuss, Ép.pauli., t. I, p. 14.
Goût des voyages. Diacres hellénistes. Truchements. Missions. Diaconat : Premiers administrateurs, 301. Etienne, chef des diacres. La famille sacerdotale inquiète de cette organisation. Guerre aux sectateurs de Jésus reprise. Communauté de Christ exclue et poursuivie. Etienne et Philippe visés. Antagonisme religieux et social. Croyants et publicistes. La secte dénoncée comme menaçant l'État. Socialisme hellénique, en effet, substitué au communisme aryen. Églises autonomes, contraires au mosaïsroe centralisateur. Femmes admises au Diaconat.
Sœurs. Femmes relevées, 302. Juives converties. Disciples se réunissant chez la « sœur ». Distribution des aumônes. Fureur des Juifs orthodoxes. Etienne, imprudent, bravait la Loi, qui lui fut appliauée : Mourut lapidé. Saul parmi les boureaux, 303. Naissance, éducation et caractère de Saul, 304. Saul à Damas (V. Saul et Paut)y 307. Conception de l'Église universelle. Nouvel abandon des principes de Jésus :
Autorité et enricnissement. Célibat.
Mutilations. Paroles de Jésus prises à contre-sens ou mal interprétées, 310. Exagérations d'abandon.
L'Esprit d'Israël s'insinue. Suppression de la famille, de la patrie, de la société. Néo-judaïsme. Théocratie mosaïque. Prosélytisme actif.
Mission du diacre. Philippe à Sebaste et en Samarie. Renaissance du prophétisme. Miracles. Simon de Gitton peut imaginer une contrefa-
çon de • la religion nouvelle, 511.
Philippe chez Tes Philistins. Fonde TÉglise de Césarie. Prépondérance de l'Église de Jérusalem. Église de Judée. Samarie et Cjaliiée. Pierre en mission à Joppé. Résiste i Tentrainement judaïque. Première association de femmes (les « Voilées »), se consacrant aux pauvres, 512. Missionnaires audacieux , noumment chez les Parthes et les Hindous, 312,
« Le roi parthe Gondopharos qui, d'après la légende chrétienne, eut des rapforts avec saint Thomas, TaDÔtre des arthes et des Indiens... » Gutschmid, Rbeim. Mus., xix, p. 162 ; Th. Mommsik, Hist. rom., t. X, p. tyi.
Mission en Bithynie, Pont, Cappadoce. Embarquement des missionnaires. Caisse des pauvres. Propagande organisée : Comptables et trésors. Jérusalem Église-mère. Discussions. Réglementation, (gestion du baptême des Païens, des Gentils.
Pierre, indécis, troublé, se contredit, 515. Les Apôtres discutent comme en un sanhédrin. Philippe a baptisé un Païen! Scandale. Pierre et Philippe en minorité pour le baptême des Païens.
Réaction de Tesprit judaïque dans relise de Christ. Jésus trahi. Fin delà paix intérieure. Paul à Jérusalem. Insuffisance des Apôtres galiléens,5X4. Point de vue de Paul. Apôtres trop faibles pour résister au paganisme et au Sanhédrin. L'heure de la lutte venue. L'Église des Apôtres insuffisante. Paul croit avoir le secret de la révolution nécessaire, 315.
Sa doctrine. Jésus bien loin! Paul i Césarée; parcourt la Syrie et la Cilicie.Apostolatpersonnel.il prouve vivante l'œuvre du Christ, la dégage de Jérusalem; risque de se trouver en contradiction avec les Apôtres.
Paul en Chypre et à Antioche, 316.
« Paul, type du missionnaire voyageur. » E. Kfenaii, Lm Apôt., p. 214.
Antioche favorable au Christianisme, par goût du changement. Le diacre >Iicolas à Jérusalem. Premières
missions. L'Église d'Antioche fondée, 319. La Secte de Jésus, à Antioche, se sépare nettement du Judaïsme, Cénooitisme bouddliique. L'Église de Jérusalem critique l'élise d^ntiocbe, trop ouverte. Pierre, soutenu
£r Barnabe, combat cette jalousie, irnabé, envoyé à Antioche, approuve ce qui y a été lait. 11 contient Paul cependant, évite on schisme. Paul et Barnabe constituent fortement la secte, que les Romains nomment Cbristianus^Cbristiani. Pour les Juifs, les sectateurs de Jésus restent « les Nazaréens >, 3 20. Christianisme et Judaïsme. Chrétiens d'Antioche, 321.
« La formation du mot • chrétien • marque la date précise où ^Église de Jésus se sépara du Judaïsme. » E. Rhxan, Us Apôt., p. 2)6.
Conversion des Païens entreprise.
Christianisme miliunt de Paul, Barnabe et Jean-Marc. L'Église d'An*; tioche, riche, thésaurise. L'Église de Jérusalem, misérable. Apôtres persécutés. Antioche hérite de Jérusalem. Barnabe sauve la tradition de Jésus, enraye le Christianisme personnel de Paul, 321. Paul eut substitué un protestantisme, en Israël, au Christianisme de Jésus. Mission, à l'ouest, de Paul, Jean-Marc et Barnabe. Relations conservées entre Juifs et Chrétiens, par les synagogues. Juifs partout répandus, vivant dans des quartiers sépares, intimidant les autorités romaines, 252.
« Dans Tintéricur des cités d'Alexandrie et de Cvrcne, les Juifs formaient des communautés adminisirativement et même localement distinctes. « Th. Mommseh, Hisi. rom., /. VU, p. 2J4.
m ... Il était dangereux pour un gouverneur d*ofienscr les Juifs dans sa province, parce qu'il pouvait être sur d être sifflé, après son retour, par hi populace de la capitale. » Tu. Mommseii, Hist.
rom., t. y II, p. 2J4.
Communislutés juives en Asie Mineure, réputées. Prêtres-voyageurs juifs; les missionnaires les imiteront, 323. Doctrine et morale r.idicalement
contraires à celles des Juifs. Association de pauvres. Mépris de la richesse. Providence. Éducation juive des premiers disciples. Pierre a questionné Jésus sur les bénéfices du renoncement, 324; Matthieu, sur la condamnation de la propriété.
Appauvrissement systématique des Cnrétiens. Ijh lecture de la Bible trouble les Apôtres. Luc se préoccupe de faire valoir ses fonds. L'Église de Jérusalem retourne, en dérive, vers Israël. Paul, par d'autres voies, marche au même résultat.
Le poids de la Bible! (V. Matthieu et Luc), 325.
«I UEgH.sc d«s apôtres n'a pas connu de livres officiels hors de l'Ancien Testament, w E. Rsuss, Hist. ivang., p. 12.
Églises judéo-chrétiennes, 326.
Rome tranquille, 327. Claude, favorable aux Juifs de Judée, entend expulser ceux de Rome. Développement du Judaïsme en Syrie. Juifs exécrés, 328. Juifs condamnés. Chrétiens compris dans la condamnation, 331, 332. Jacques de Zébédée décapité. Arrestation de Pierre, non exécutée. Paul en Asie Mineure, en Macédoine, en Grèce, insaisissable.
La noblesse romaine exaspérée, 332.
Échec de Pairl & Athènes. Bien accueilli en Asie Mineure : Ap6tre des Gentils. Église de Galatie fondée.
Théologie innovée. Le Verbe, 333.
Embarras et habiletés de Paul. Se déclare un instant contre les Juifs; mais reste Juif. Sa colère, 334. Paul s'appuie des prophéties bibliques. Le Sanhédrin sourd aux avances de Paul, celui-ci se rejette vers les Occidenuux. Néo-judaïsme, indo-européen. Europe et Asie séparées. Les Asiatiques repoussent le Christianisme. Paul à Rome, avec Pierre :
Église préexistante. Partage entre Paul et Pierre : Paul évangéliste des Païens; Pierre, des Juifs, 33$.
« L'évaneclisjtion des non «circoncis m'était connue, il moi, comme celle des circoncis Tétai t h Pierre . » 3. pAtiL, Aux Gai., Tr. E. Rcuts, :. I, p. 9/.
Fondation de TÉglise de Rome
antérieure. L'Église chrétienne , centre démocratique; communisme affectueux. Antagonisme des Grands, 335. Début de guerre religieuse. Religion d'État usée k. Rome. Divinités encore frustres; prêtres ridicules et arrogants, 336. Ignorance et dégoût des Romains superstitieux. Les Stoïques, missionnaires inconscients du Christ. Révolution proche. Monothéisme logique, 337. Paul réussit chez les Corinthiens, 338. S'essaye au maniement des Romains. L'œuvre plus facile à Rome, déjà commencée. Ecœurement de la religiosité officielle. Résistance des empereurs. Associations interdites. La persécution consacre la réunion des « Frères ». Souffrances et mort bravées eu commun, 330. Rome, affolée, contre le bouddhisme sans Dieu.
Nirvdua vague, incertain, 6. Jéhovah omnipotent, despote, 341. Le Dieu parfait, personnel, agissant, compatissant, fort et miséricordieux des Chrétiens, 342. Le Culte chrétien séduit : Baptême, prières, jeûnes, imposition des mains, 344.
« ... Simplicité de ce cuite chrétien primitif. Ki Jésus, ni les apôtres ne Tavaient inventé... La religion de la Perse renfermait aussi beaucoup de rites du même genre. » Snegel, ^tv>/A;H. Rbman, Les Apût.,p. 96.
Apôtres, guérisseurs : thérapeuti* que» Î45-
« Il s'approcha, pansa ses plaies en y versant de I huile et du vin. » S. Luc, Tr. E. Reuss, p. 44 s.
Leur foi opérait des miracles.
Gaieté sereine des premiers Chrétiens. Les Ëbyonites continuent l'essénisme. L'esprit juif pesant sur eux, les Apôtres s abaissent au rôle de réformateurs de la religion juive et de convertisseurs de Païens. Paul accentue le changement. Condamnation des jeux, des spectacles et de l'art, 545.
a Du temps des apôtres... la répulsion pour tout ce qui tenait au paganisme s'étendait k bien des choses qui, au fond, n'avaient pas nécessairement un caractère
religieux, comme les produits de l'art plastique, les jeux publics, etc. » Ë. Reu^s, Èp. pauiin.f t. J, p. 14$.
Abdication des intelligences. Tache originelle. Mortification de la chair,
« Depuis que la Bible et l'Évangile ont persuade aux races venues de l'Orient et du Nord qu'une faute originelle pèse sur notre univers ei que le problème de la destinée a une solution mystique et douloureuse, c'en a été fait de la Beauté antique. » P. BouROET, ParUm.f 28 sept, 1S83.
« Si vous mortifiez l'activité du corps par l'esprit, vous vivrez. » S. Paul, Aux Kom., tr. E. Reuss, t. Il, p. 77.
Paul refoule l'expansion des sentiments; impose le rituel tyrannique des Hébreux et l'inquiétude du Salut, 346.
c Car, comme disent ceux qui président aux mystères : Beaucoup portent le thyrse, mais peu sont possédés par le Dieu . » Platom, U Pbed., Tr. Cbauvtt, t. V,p. J2.
Le livre de pseudo-Esdras, formulaire de l'office des morts. Christianisme pessimiste, illogique, 346.
a Ce sombre office [des morts], si plein de rêves grandioses, que l'Eglise récite sur les cercueils, semble inspiré des visions, ou si l'on veut, des ciuchemars de pseudo- Esdras. » E. Rbxan, Les évang., p, }j2.
« Le christianisme est une religion pessimiste... et voilÀ la grande raison de son impopularité parmi nous. » F. Brumr- TiERR, Htv. des DtuX'Mondes, i";uin x8S6, p. 701.
Faux messies : Jacques, Simon et Menahem. Imposteurs et sicaires à Jérusalem : Révolte permanente.
Rome visée. Simon de Gitton, à Alexandrie, se donne comme Dieu, plagie Jésus, fonde un Christianisme qu'Antioche et Rome accueillent,
« L'idée que nous nous faisons do ce personnage énigniatique est donc celle d'une espèce de plagiaire du Christianisme. » E. Renav, Les Apôt.,p. 272,
Les Chrétiens s'organisent pour se défendre. L'idée monarcliioue pénètre au sein de la communauté;
englober le
le gouvernement romain, modèle.
Ëpiscopat. Le socialisme remplace le communisme, 347. Loi de grâce pour tous. Monarchie chrétienne; domination sans cesse extensible; pas de patrie. Nulle différence entre Claude et Paul. L'Église de Rome, municipe destiné à monde, 348.
« Le municipe romain devint le berceau de l'Eglise. » E. Rekax, Mare-Aur., p.
Pas de provinces autonomes. En> thousiasme. Rêves de gloire. Exploitation juive. Illusions, 348. Les Chrétiens confondus avec les Juifs, par Rome, dans la politique de répression. Légendes, 351.
Œ Et nous te forcerons, comme font les Juifs, i entrer dans notre bande. • Horace, Sat. \\, l. I, p. jf.
« L'empereur Claude avait rendu un édit contre les Juifs de la capitale, lesquels, selon le dire de Suétone, avaient troublé l'ordre public à l'instisation d'un certain Chrestus. » E. Reuss, Ep. pùutini., Int., t. II, p. 7.
Rome, théâtre de la lutte pour l'avenir. L'Egypte, dédaignée, ne s'ouvrira pas au Christianisme, 351.
Associations de Chrétiens : Pauvres, esclaves et femmes itcueillis, 353.
Paul enraye ce mouvement. Écarte les femmes, à la manière juive; sanctionne l'esclavage; dicte les devoirs des nuitres. A la Cité impériale, le Christianisme oppose l'Universalité, 354. Empire des âmes. Jésus-Christ tout en tous, 35$.
« Il n'y a ni gentil, ni juif, ni barbare, ni Scythe, ni esclave, ni homme libre, mais Jésus-Christ est tout en tous. ■ S. Paul, Aux Coloss. m, p. ti.
Le contraire de l'Empire romain.
Monothéisme. Religion universelle.
Catholicisme bouddhique, fraternel.
Dieu, maître unique, 355.
« La religion de saint Paul, comme celle de Mahomet, tendant k systématiser la doctrine universelle en lui donnant pour base l'idée d'un Dieu unique, dut nécessairement susciter partout des efforts intellectuels jusqu'alors inconnus. » J. Lar* FiTTE, Cours de philos, prtm., t. /, p. 77.
INDEX ALPHABÉTigUE ANNOTÉ 467
« CcuAt U première fois (qu'apparaissait dans le monde une relizion universelle. » E. BoKNOUF, Riv. des Dtux-Mondes, if /mil. igSS, p. J4f.
Organisation du peuple. Multiplicatioa des Collèges ou associations.
Collaboration de rhumanité à l'œuvre de Jésns, 355. Union, niasse agissante, insaisissabilité. Embryon de gouvernement central. Mélancolie craintive du premier groupement.
Les pauvres : Vanité d'une place au Columbarium. Esclaves. Grecs et Syriens. Derniers Chrétiens. 556. Appréhensions et haine des Romains contre les Juifs. Incendie de Rome; Néron en accuse les Chrétiens, qu'il confond avec les Juifs, 376, 577.
Horribles supplices infligés aux Chrétiens. Le Christianisme date de cette persécution, qui sépare nettement les Juifs des Chrétiens. Impassibilité des victimes. La Société du Christ affirmée. Paul la dominera, 377.
Panl en contradiction avec les âmes réunies, écarte les Grecs, prépare les schismes. Ne se tourne cependant pas tout à fait vers les Juifs. Hommes nouveaux nécessaires. Hébreux et Hellènes se querellant, 378.
« En ce temps-là, le nombre des disciples augmentant toujours, il s'ulcva des {plaintes de la part des Hellénistes contre es Hébreux, parce que leurs veuves étaient nèdigées dans la distribution journalière. » S.Lvc^Act., Tr. E. Rtmis,Hist. apost.p. 89.
Paul inclinait plutôt du côté des Juifs. Les Hellènes avaient leur Paul en Apollonius de Tyane, Dieu, 378, 379. Divisions chez les Chrétiens : Ceux de Pierre ou de Christ, ceux de Paul et ceux d'Apollonius.
Paul ne convenait pas aux Corinthiens. Hellénistes païens accueillis par Paul, qui s'éloigne du Judaïsme olficieL Métaphysique chrétienne,
c L'écuetl des subtilités métaphysiques, contre lequel le Christianisme alla heurter dès le ui« siècle, ne fut nullement posé par le fondateur . » E. Rbnan, Fie de Jt'$., ^. 46,
Paol tout à la formation de l'É-
glise Universelle; éclectisme utilitaire. Simplicité de la doctrine primitive détruite. Amalgame d'Évangile, de Philosophie et de Judaïsme.
Contradictions sincères, 379. L'œuvre de Paul inaugure les luttes; il crée la « question religieuse », livre Dieu aux disputes. Hellènes aryens k l'écart. Deux écoles : l'asiatique et l'hellénique. Paul l'emporte. Conciliant ensuite, par nécessité, 380. La chnte de Jérusalem tourne contre les Chrétiens; le Christianisme de Paul, triomphant, étant la suite du Judaïsme, 398. Romains dévoyés, surexcités, oisifs; littérature insuffisante, 401. Convulsion effroyable de la nature, réalisant les prophéties :
Peste, destruction de Pompéi, Herculanum et Stables, 400. La morale chrétienne impressionne déjà les œuvres littéraires, 402, 403. Doctrine et pratiques des Chrétiens, attirantes, 407. Apôtres sympathiaues.
Fraternité. Ni temples, ni sacerdoce.
Les Églises. Égalité. Correspondances : Epitres. Uesprit de Paul, de Pierre et de Jacques s'accordent mal.
Contradictions. Les persécutions referont l'unité, compromise, 408.
Évangiles, 400, 410. Jean, relégué À Patmos, écrit son apocalypse; dénonce et exaspère les Romains :
Les élus, ce seront les Juifs (V. Apocalypsè)y 410. Christianisme de Jésus, de Paul et de Jean, différents. Paul et Jean réactionnaires. Religion non prévue par les Galiléens. Concours universel. Christianisme de lutte :
Paul en sera anathématisé. Hiérarchie. Propagande. Succès hors de Rome. Souffreteux et déshérités.
Classes moyennes. Opposition à la dureté romaine. Floraison d'espérance. Influence des Évangiles, 412.
L'œuvre des Évangélistes. Rédaction et publication. Traduction des paroles de Jésus, 413, 4x4, 415, 416.
Le Dieu de Matthieu, réalisant le rêve des Aryens d'Occident, sera le Dieu de l'Europe. Le Stnnon sur la montagne, statut de r.-\ssociation chrétienne. La Cène, sacrement com-
INDEX ALPHABÉTigUE ANNOTÉ
mémoratif. Le Calvaire, unique autel. Les Apôtres vont compliquer Tœuvre de Jésus, 417. Paradis de l'Apocalypse, 417, 418. Thème d'Israël repris. Messie biblique victorieux, 418.
« Le fils et successeur de David qu'on attendait, c'était le restaurateur politique «le la nation, le triomphateur glorieux, le héros de la vengeance et de la nouvelle liberté. » E. Reuss, Hiil. ixHitig.fp. jyj.
Luc excite les Romains. Dynastie de David intrônée. Mouvement judaïque continué. La politique des évangélistes, d'égalité et d amour, abandonnée pour celle de l'Apocalypse, juive, 418.
« Des hommes de toute tribu, langue, peuple et nation... tu en as fait un royaume et des sacrificateurs, pour qu'ils régnent sur la terre. » S. Jban, VApoc., Tr. E. Reuu, p. jo.
« Il y aura lamentation et grincement des dents, quand vous verrez Abraham, I&aac et Jacob, et tous les prophètes dans le royaume de Dieu . » Luc, ch. xiu, Tr. E. Keuss, p. 2^j.
Rome exaspérée, 4x8. Le Dieu des chrétiens redoutable. Christ, triomphateur de tous les dieux, subjugue tous les hommes, et les femmes vont à lui, 419. Doctrine de Jésus influencée d'hellénisme et de judaïsme. Baptême symbolique, par le feu, substitué au baptême par l'eau :
Esprit saint. Intervention des Fidèles inspirés. Dogmes révélés. Le Verbç fait chair de Paul. La Trinité, 420.
« Les anciens, qui valaient mieux que nous et qui étaient plus prés des dieux, nous ont transmis cette tradition, que toutes les choses à qui l'on attribue une existence éternelle sont composées d^un et dé plusieurs^ et réunissent en elles le fini et rinlini . » Platok, Phii. Tr. E. Chauvit et Saissel, t. IV, p. 421.
Théologie. Anges, 420. La Bible placée à la base de l'édifice nouveau.
Le Nouveau-Testament solidaire de l'Ancien. La civilisation judaïque rivée à la civilisation chrétienne. L'histoire du Peuple d'Israël devient le prologue de l'Évangile : Christ assombri sous le regard de Jéhovah.
Les Chrétiens héritiers immédiats des Jui£i ennemis de Rome, 421.
Accord possible entre Philosophes et Chrétiens (V. Nerva), Les philosophes ne l'essayent même pas. Judéo- Chrétiens peu conciliants. Philosophes et Chrétiens adversaires, 428.
« Le parti philosophique et le parti chrétien ne se connaissaient pas. b E.
Renan, LesApôi.,p. $44.
Apocalypse d'Esdras, insolente. Les Chrétiens s'associent à l'arro»
gance des Juifs envers Rome, 428.
« Tu as dit [Seigneur] que c'est pour nous [Israël] que tu as créé le monde, que les autres nations nées d'Adam ne sont i tes yeux qu'un vil crachat... » £s- DKAS, cit. È. Renan, Les évang., p. jfj.
L'insolence des Juifs et l'héroïsme exalté des Chrétiens confondus, à Rome, dans la même réprobation (V. Trajan)^ 432. Application rigoureuse des lois romaines ordonnées contre les Chrétiens. Martyre d'Ignace, provoquant. L'évéque Clément, à Rome, d'origine juive. La folie de la mort, 433. Insurrection générale des Juifs. Les Chrétiens mis hors la loi, 436. La Secte chrétienne animée du souffle de Paul.
Chrétiens se solidarisant avec les meurtriers de Jésus; appellent sur eux la colère romaine; oublient les Évangiles et récitent les Apocalypses ; obligent Rome à les traiter en ennemis publics. La belle ordonnance du gouvernement de Trajan nuit aux Chrétiens, autant que l'insurrection juive, 437. Philosophes antichrétiens.
Société romaine et Société chrétienne séparées : sanction légale. Culpabilité des Chrétiens indéniable. Ils acceptent cette situation, 438. L'histoire militante du Christianisme commence, 438, 439. La Secte chrétienne seule en face du pouvoir impérial; ces deux puissances vont se disputer l'avenir du monde, traînant, l'une, l'histoire romaine, l'autre l'histoire juive, 439.
M Leur petit royaume [des |uifs] disparaît... les écrivains chrétiens font de leur histoire le centre de toutes les autres. >»
G. BoissiER, La fin du pagan., t. II, p.
Rome épuisée. Le Christianisme bien fiaible encore. L'Orient lui échappe. Où sont les Aryens capables de comprendre Jésus? Les Barbares, Chrétiens, restitueront l'Europe aux Européens, aux Aryens, avec leur morale, leur religion et leur Dieu, 459.
ChristianI ( Christ ianus) .
Sectateurs de Jésus à Antioche, 320.
Chroniqueurs. A Rome,
Chypre. Paul, 316. Insurrection des Juifs : Terreur, 43$.
CiCÉRON. Contre Catilina, 47.
Suspect, se défend et l'emporte. Père de la patrie, 48.
■ Gcéron, échauffé par un impuissant patrioiisme. ■ Prévost-Paradol, Est. Hist. univ.j t. I,p. }Sf.
Sa maison, démolie par ordre de Clodius. Arme Milon contre le « maitre de Rome ». Clodius battu. Rappel de Ciccron, 65. Favorise la dictature de Pompée, 67. 68, 70. César essaie d'une réconciliation, 80. Se cache après l'assassinat de César, 86.
Séduit par Ocuve, dénonce Antoine : Philippiques, 88. Acclamé. Porté au Capitole. Courtisé par Oaave, croit qu il régnera sous le nom du jeune héritier de César. Se compromet maladroitement. Forcé de quitter Rome, 89. Égorgé par Héreunius.
Sa tête et ses mains, envoyées i Rome, atucbées aux rostres. Antoine lui perce la langue, 90. Caractère, 91. Créateur de la prose latine. Danger public, 92. Cicércn orateur, 243 et suiv. Écrivain, 153. Sa correspondance, 154.
« Je »uis enfant de TAcadémie... »
ClcÉaOM, L'Oral., p. 4J2.
Dédaigneux de la philosophie de Platon, 240, 241.
« Qjiant aux livres de philosophie, il fera bien de les réserver pour charmer les loisirs de Tusculum; et s'il a jamais à parler de la justice et de la bonne foi, je
lui conseille de ne pas adopter le système de Platon . » CictaoM, Dt t'orat., p. 21t.
S'étonne qu'on ose résister aux Juifs, 348.
CiCÉRON (a). Dégagé par César, en Gaule, 58. Écrit des tragédies, 132.
CiLICIE. En anarchie, 190.
Paul, 316. Ligue contre Rome. Polémon, prince, 330.
Cl M BRES. Implorent l'amitié de Rome, 117.
ClMON U Corroyeufy à Joppé.
Pierre accepte son hospitalité, 312.
CiNNA. Complot contre Auguste, pardonné. Consul, I2X.
CiNNA (Caïus-Helvius). Son œuvrcj 172.
C I R C É R I. Relégation de Lépide,
Cirque. (V. Collséé), 132.
Cisalpins. Droit de cité accordé par César, 71.
CIVILIS. Rêve d'un empire où s'uniraient Gaulois et Germains.
Classicus, Tutor, Sabinus et Civilis proclament l'indépendance de la Gaule. Les auxiliaires germains désertent les légions. Cannifates et Frisons alliés. Succès de Civilis.
Massacre d'Italiens. Bructères et Tenctères accourus. Velléda promet la victoire. L'armée romaine désorganisée, soumise. L'Empire gaulois proclamé à Trêves, 395. Des hordes de Germains ravageant les vallées de la Moselle, de la Meuse et de l'Escaut, inquiètent les Gaulois et compromettent l'Empire proclamé. Querelles néfastes en Gaule. Batailles.
Classicus maladroit. Cologne sauvée par Velléda. Assemblée de Belges, à part. Jalousies accentuées. Rome envoie Céréalis donner le dernier coup à l'Empire gaulois, avorté. Reddition de Langres et de Trêves, 594. Civilis, vaincu à Castra Vetera, oblige encore les Romains ï reconnaître l'indépendance des Bataves, 395.
Civita-Vecchia (Port de).
Creusé par Trajan, 431.
Claros. Oracle consulté par les Romains, 2^9.
Classes hindoues. (V. Inde),
ClassiCUS. S*unit k Civilis pour fonder l'Empire gaulois, 395.
Maladroit, se donne les allures d'un proconsul. L'Empire avorté (V. Civilis), 394.
C LA U D E. Écrivain, 125. Consul, 201. Empereur malgré lui, 202. Favorable aux Juifs, à son avènement, 210. Entend expulser ceux de Rome, 328. Protecteur des esclaves, 331.
« L'Empereur [sous Claude] est le protecteur des esclaves • » J* Michelet, Rome, P' 33S-
Franchit la Tamise et soumet les Bretons (V. Grande-Bretagne). Sa gloire. Arc de triomphe, 302. Campagnes en Germanie. Empire occidental restreint, échappant à Rome (V. Espagne et Gauîe)^ 363. Soumission des Maures. Maurétanie. Conquête de l'Afrique inutilisée, 365.
Exigences des Berbères, subies, 366.
Réduit la Thrace en province. Autorité romaine partout affaiblie. Sa mort, 368. Jugement. Messaline et Agrippine, 369. Divinisé, 370.
Claudie. Condamnée, 196.
Clément. Êvéque des Chrétiens à Rome, Juif, 433.
C LÉO PAT RE. Reine d*Égypte, par César. Épouse son frère, Ptolémée Néotéros, 73. Antoine lui suscite une querelle pour s'emparer de l'Egypte. Elle va le séduire k Tarse et l'emmène à Alexandrie, 94. A Laodicée. Antoine lui donne la Phénicie, la Cœlé-Syrie et l'Arabie, 100; la rejoint à Leuconomé et l'emmène à Alexandrie, loi. « Vie inimitable»
à Ëphèse, 103. (V. Antoine). Son suicide, 105.
ClÉOPHAS. (V. Alpbce)y 261.
ClÉROTES. (V. Associations), 3î8.
Clodius. Chargé par César de surveiller Pompée et le Sénat, 52.
maître de Rome. Sa lotte contre Mi- Ion et Cicéron, 65. Sa mort, 67.
ClusiuM (Sources de), 21.
CnÉIUS OcTA VI us. Portique à Rome, 135.
COCCÉIUS Nerva. (V. Ker-
va), 427.
Cœlé-Syrib. Donnée & Ocopâtre par Antoine, 100.
COLCHIDE. Roi donné par Tmjan, 435.
COLISÉE. Commencé ptr Vespasien, achevé par Titus, 132.
Collèges. (V. Associaitons), 3S5- Cologne. Cité des Ubiens,
186. (V. Gaule), 358. Prospère. Ne ramène pas les peuplades du Rliin i la civilisation romaine, 36 3 ^ 364.
Soulèvement des légions du Rhin, proclamant Vitellius empereur, 589.
Menacée. Sauvée par Velléda. L'Empire gaulois avorté (V. Civilis), 394.
Colonne TRAj AN E(V.rr»-
Colosse. Église (V. Épitres),
Columbarium funèbre (V.
Chrétiens), 356.
ColUMELLE. Son œuvre,405.
COMAGÈNE. En anarchie, 190, Organisée par Germanicus, 192. Ligue contre Rome, 330.
Comices. Le peuple s'y vend, 37. Ordres de vote donnés par Octave, 98.
Commerce. Trafic des offrandes aux dieux, 26. Importations à Rome : Encens, ébène, acanthe, idées, 146, 147.
« L*Inde seule prodoit le noir ébèae; on ne trouve qu'.i S«b« la branche qui donne l'encens. Que te dtrai«je de ce bois odorant qui distille le baume et de la baie de Tacanthe toujours vert ? Des fo-
réu d'Ethiopie, toutes blanches d'un tendre duvet? Dirai-je comment les Sères dét;ichent des feuilles de leurs «rbres les plus fines toisons ? Psrierai-je de ces grands bois oue Tlnde voit s*étendre sur les rives de rOcéan» l'Inde où finit le monde? » VjsGiLi, Les Georg., /. u, p. j^j.
IntfrJit |>ar les Esséniens, 224. La Syrie a hérité des trafics fructueux d Alexandrie, 230. Échanges avec l'Arabie et Tlnde, 231. Commerce de Tarse, 304. Le tranc de la Hellade revenu aux Juifs, 323'. Commerce des Gaulois, 359. Échanges de Rome avec l'Espagne : Danseuses et Chanteurs, 361. Trafic de Rome avec la Grande-Bretagne, par la Gaule, 361; avec l'Asie, 364; de Byzance avec Rome, diminués. Claude intervient. Vologasos attire le trafic de Palmyre, 368. Boulogne, port des Gaulois pour la Grande-Bretagne.
Londinium, entrepôt actif, 375. Phi- Ix, Mer Rouge, Abyssins, Égyptiens, Éthiopiens, Arabes, Socotora, Côte de Coromandel, Embouchures du Gange : relations commerciales, 382.
Péninsule Indo - Chinoise. Chine, 383. L'Égyptien Hippalos navicrne directement vers Tlnae; grand développement des négoces, 383. Trajan rend la liberté du commerce, assurant ainsi l'approvisionnement de Rome, 430.
Communautés. En Gaule, 358 à 360. ,
Communes aryennes, futures Églises (V. Christianisme), 26"; .
Communion aryenne, par le pain et le vin : Cérès et Bacchus (V. Cèru)y 283.
Communisme des Chrétiens, à Rome, 335.
Concussionnaires. ARome, 10.
Contes. A Rome, 155.
CORBULON. Vainqueur des Frisons. Marche aux Chaucmes. Arrêté par Claude, 362, 363. Trop victorieux en Asie, Néron le rappelle,
CORCYKÉENS. Écrasés par Octave, 102.
CORDOUE. Arrivée de César (V. Espagne), 77.
Cor DUS (Crémutius). Son suicide, 196.
C O R F I N I U M . Arrête César pendant sept jours, 69.
CORINTHE. Pillée. Influence artistique, 135. Commerçante, quasi juive, 323.
Corinthiens. Ramas de pirates, de disputeurs cupides, avares ou idolâtres, 338. Paul, 379 (V.
Êpitres), 408.
Cornélius. Centurion, baptisé, 314.
Cornélius Gallus. De Fréju.*, 364.
Cornélius Népos. Son
œuvre, 159.
Coromandel (Côte de).
Trafics, 382.
Corse. Livrée à Ocuve, 99.
Visitée par Auguste, 108.
COTTA. Orateur, 144.
Coudra. Classe servile (V.
Inde).
Courtisanes. A Rome, 4.
Leur luxe et leur recrutement. Scélérates, 5. Reçues, 7. A Antioche, 318 (V. Romains).
Costumes. De femmes, 7.
C ras s us. Contre Cicéron. Sacrifié, 49. En Gaule, 5 $. Triumvirat César, Crassus, Pompée. Domitius lui dispute le consulat. Obtient le gouvernement de la Syrie. Part.
Imperator. Pille le temple de Jérusalem. S'égare en .Mésopotamie. Se £iit battre par les Parthes, 66.
Crassus le Jeune, Sa mort, 66.
Crémutius Cordus. Son
suicide, 196.
Crémone. Victoire de Vesptsien sur Vitellius. Incendiée, 390.
Crète. Donnée aux Cretois par Antoine, 87.
CtÉSIPHON. Couronnement de Tiridate, 3 50.
Cultes à Antiocbe, 23s, 517.
Rites, 318.
— à Rome, Courtisanes admises aux autels, 4. Rites primitifs, aryens.
Libations, 22. Prêtres étrusques. Repas divin, 24. Cultes divers. Prosternations. Sacrifices. Saturnales, 26.
« Un jour des Saturnales, le meilleur jour de 1 année . » Catulle, xxv, 380.
Capitole. Prêtres de Cybèle. Aruspices, 27. Culte d'Isis, 28. Orgiaques.
Adoration des astres et du feu. Jeux.
Fêtes. Hymnes sacrés. Danse religieuse, 28. Musiciens loués. 30. Rites bizarres ou mystérieux. Danse pour Isis, 31. (V. Cbristianisme), 265. Culte ^ytien : amulettes et reliques. Processions, 352. Cultes syriens, voluptueux et exaltés, 352.
Temples silencieux, 353. Cultes absorbants et conugieux. Exaltation des sens. Prostitution de la chair.
Dévergondage des prêtres. 406. Pratiques de la secte chrétienne, 407.
— des Chrétiens. Jésus restreint le culte à la prière iranienne : Notre Père, 270. Pas de prêtre, 298. Baptême, prières, jeûnes, imposition des mains, 344 (V. Christianisme).
— des EssénienSy 225.
CURÈTES. (V. Prêtres), 27.
CURION. Acheté par César.
S*oppose à la motion de Marcellus et à la levée de troupes, 68. Au camp de César, 69. Vaincu et tué en Afrique, 70.
Cybèle. (V. Divinités), 23.
Cyniques. (V. Philosophie),
Cynisme. (V. Antisthhu) , 240.
CyrÉNAïSME. (\^ Aristippe),
CyRÉNAÏTES. (V.Juifs), 209.
CyrÈNE. Juifs hellénistes, 301.
Ville grecque des Libyens, 365. Insurrection des Juifs: Terreur, 435.
CyrUS {Kotirous). Messie, 227.
Son oeuvre, connue de Jésus, 261.
CyziQUE. Querelles grecques.