‹ Histoire universelle. Rome (de 754 à 63 av. J.C.)Chapitre 36 sur 49 · HÉRODE, DE CHALCIS · texte numérisé non relu

HÉRODE, DE CHALCIS

Rend Claude favorable aux Juifs de Judée, 328.

« Claude avait fait don du district de Khalkis, près du Liban, à Hérode II, frère et gendre du roi Agrippa, dont il avait épousé la fille, la belle cèrénice . » E. LBOium, Hist. d'Isr., p. yjj.

Participe à la ligue contre Rome,

HÉRODIADE. Hait Jean-Baptiste, 208.

HÉSIODE. A plagié la Bible?

HiBRYDA. Enhnx né d'un Romain et d'une étrangère, 129.

H I L L E L. Hassidite, k Jérusalem ,

205. Sa doctrine. Son influence. Au Sanhédrin. Hostile aux sacerdotaux.

Favorable aux Romains. Sa mort,

206. (V. Pbibn), 222. Incompris, repoussé, à Jérusalem, 237 ÇV.Jisns),

Hindous. (V. Indiens), 147.

HiPPALOS. Navigue direciemeni vers l'Inde; grand déveloi»-. ment des trafics qui en résulte, ^6^.

Histoire. Sous Auguste, 126.

Polybe. Juba l'Africain. Dcnysd'Halicarnasse. Diodorc de Sicile, 149.

Clitarque. Quinte Curce. Sisenna, 151. Correspondance de Cicéron, 154. Salluste, 157. Cornélius Népos, 159. Titc-Live, 161. Troguc-Pompée, 162. Courtisanerie, peur, haine ou basses rancunes : Biographies impériales, panégyries et pamphlets, 164, 16$.

« Au reste, ces panégyristes ont rempli notre histoire de mensongef . » Cicéron, Bryi., p. }6o,

• On se figure difficilement jusqu'i quel point une partie des biographies impériales dénature l'histoire. » Th. Momm&en, Hist. 10m., t. IX, p. 20S, n. I.

Les Actes et l'Évangile de Luc,

H I Z 0 1 Y A. Père de Juda le Galiléen, 215.

Homère. A plagié la Bible?

H O R A C E. A Philippes. A Tibur.

Divinise Auguste, 177. Son œuvre, 178 et s.

« Ce moqueur d'Horace... » P. Bouhget, Smsat. d'Ital., Jo. des Déb., 24 mai 189X.

« Qjaand Horace se promenait, le soir, dans la Voie Sacrée, en songeant à des bagatelles... » J. Simok, Tefnps, xj janv.

HoRTBNSIUS. Orateur, 144.

Hostie symbolique. Disque égyptien, 256.

HOSTIUS. Son oeuvre, 172.

H Y G I N . Grammairien - a s t r o< nome, 164.

HyRCAN. Roi à Jérusalem, détrôné, 203.

I A PO DES. Écrasés par Octave,

IaHVÉ. (V. Jihovah), 203.

IaZYGES. Invasion, 392. Alliés des Daces (V. DicébaU), 424.

Ibères. (V. IbérUns), 45 .

IbÉRIE. Roi donné par Trajan,

IbÉRIENS. Battus par les lieutenants d'Antoine, 100. (V. Espagne), $61.

I CÈNES (Iceni). Soumis, 362.

Bouddica, leur reine, 375.

Idées (La théorie des), 252

IDISTAVISUS (BaUille d').

Victoire de Germanicus sur Hermann, 188.

IdUMÉENS. (V. Brigands),

Ignace. Son martyre, 433.

InGUVIUM. Prise par César,

Illyrie. Donnée à César, 52.

Haute (V. Dalmatie). Basse (V. Pannottie), A la mort d'Auguste, 184.

Impôts, a Rome (V. Juifs et Rome), 3 5 . Refusés par les JoJ£s, 315.

Inde. Trafics, 23t. Alexandre.

Mégasthëne. Tite-Live, Ovide et Virgile. Éthiopiens orienuux, 241.

« Lassen pense que les Éthiopiens orienunx [des poèmes bomériquet] penvenc être les Indiens qne les Grecs ne connaissaient pas encore par leur nom . » J . SouKT, Rép.framç., / ect. 1877.

Rig-Véda.Paranas. Tantras. Encyclopédie hindoue. Mahâbhârata. Ramiyana. Kourouset Pandons, 241.

« Les Aryas-Hindous ont viaoriense" ment envahi toute la vallée du Gange et le nord du Dekkan. La classe guerrière s'est soumise à la suprématie brahmanique. Les lois de Manon, le Mahabharata et le Ramayana sont les monuments élevés par les brahmes en souvenir et en consécration de ces grands triomphes. » J . Lahok, Hist. ie la Ittt. bind., p. jj.

Lois de Manou. Upanishads.

Sama-Véda. Épopées. Théâtre, 242. Génie indien, dramatique, 244. Brahmanes. Le royaume légal. Brahma, Varouna, Indra, 245. Brahma créateur. Classes : Brahmanes, Kchatriyas, Vaisya, Coudras. Transmi»

f ration. Offrandes aux brahmanes, 'ères de Camille supplantés par les prêtres. Gxle de Manou : Femme, vertus, pénalités. : ncerdoce, 246.

Le Sauveur. Dvna^.'.s solaire et lunaire. Messie hindou : Krishna, né de la vierge Devati (V. Krisbnà). Sectes brahmaniques. Djainas.

Bouddha, 247 et s. Le Nirvana.

Mort de Bouddha, 249. Le brahmanisme dénature le Bouddhisme. Le roi Açoka, Bouddhiste zélé. Missionnaires en Chine et chez les Parlhes, 250. Brahmanisme : Castes, monarchie, femmes, 2^1. Brahmanes et Aryens. Modification du Bouddhisme,

« Le Brahma des brahmanes est le Dieu étemel et créateur, oui ne change pas; les brahmas des bouddnistes ne sont que des bienheureux pour un temps limité. » FouCAUX, Soc, d'etbni»,, 7 otr.

Missionnaires sectateurs de Jésus, 312, 313. (V. ApolUmiui)y 378.

Indiens. Peuple de l'Océan Rouge, 147. Hommages à Auguste, 108. Influence en Judée (V. Essènùns), 207.

Indo-Chine. Trafics, 383.

Indo-Européens. (V. A-

ryens), 257.

Indra. Védique, 23. Détrôné par Varonna, 345. En Egypte, 352.

Indus. (V. OccitUni), 251.

Industrie. Réservée aux esclaves, à Rome, 36. (V. Hihryda),

IndUTIOMAR. Gaule soulevée. Sa mort, 58.

Inguiomer. Chef des Chérusques. Abandonne Uermann (V.

Germanie)^ 191.

Intérêt. A Rome, 37.

lOSÉ BEN IOSER, de Céréda.

Pharisien. Crucifié à Jérusalem,

Iran. Zoroastre. Messie de Daniel, 253. Perses silencieux (V. ^ryens), 258. Querelles de princes, sous Claude, 368. (V. ÊvaHgiUs)^

Iraniens. (V. Sarmates), 237.

Influences juives, 259.

ISAïE II. Cyrus-Messie, 227.

Son aryennisme, 237, 238. Union des Jéliovistes et des Mazdéens, 261. A condamné les sacrifices, 26$.

Isidore. Géographe. Campagne d'Arabie sous Auguste. Ëchec,

ISIS. Culte, 23, 28. Danses, 31.

Hellénisé, 235. Le « précieux sang >, solidifié, 352. (V. Gajii«), 360. Divinité asiatique, à Rome, 407.

Israël. (V. Jébovab et Juifs),

Jacques. Disciple de Jésus, 270. Au Conseil Caractère, 271.

Fils du tonnerre, 292, 293. Faible

au moment de la persécution, 297.

Judaïsant, 299. Son entrevue avec Paul, 315. Exécuté, 332. Épitres.

Influencé tantôt par son instinct, untôt par la diplomatie de Paul,

Jacques, Fils dejuda U Gauloniit. Faux messie, crucifié, 347.

JaNUS. (V. Divinités), 23.

Janus (Temple de). Fermé, 105, 108, 117.

JARDINS. Ornés d'œnvres d'art, i Rome, 9.

Jean. Disciple de Jésns, 270.

Au Conseil. Caractère. Sera le Platon d'un Jésus-Socrate, 271. Son animosité contre Judas. Tâchera, plus tard, de se substituer à Jésus, 283.

Présent, peut-être, au Golgotha, 287. Tenu à l'écart par les autres Disciples, 2Q2. Considéré comme hérétique par le Sanhédrin, 295. Judaïsant, 299. Son Evangile, 409, 415.

Son apocalypse, contre Néron? Dénonce Rome, 410. Les élus, ce sont les Juifs, 410, 411. Les Chrétiens responsables des Juifs, 4x1.

Jean-Baptiste. (V. Sabisnu). Populaire. Influence orienule,

« Plusieurs des pratiques extirîeures de Jean, des Es»éniens et des précepteurs spirituels )uifs de ce temps, venaient «Tune influence récente du haut Orient . » E. Remam, Vitdt Jés.fP. ^.

Contre les prêtres, les riches, les Pharisiens et les Docteurs. Révolutionnaire. Baptisera Jésus et sa petite école. Galiléens, 208.

« A toutes les époques, Jésus céda beaucoup à Topinion... Le baptême avait été mis par Jean en très grande faveur ; il se crut obligé de faire comme lui. » E. RuAV, Vit de Jet., p. 107.

Intraiuble. Insupportable à Antipas. Haï d'Hérodiade, 208. Effraye les prêtres et les scribes. Prophétisme renaissant? Pris et décapité.

11 avait éié Élie, le Messie, le Sauveur. Zélotes excités, 209. Cité

par Josèphe, 223. Signal révolutionnaire, 226. Sa prédication, 227. Sa mort. L'un des deux Précurseurs annoncés dans les livres perses?

Grande agitation en Judée et en Syrie. Rome s'en préoccupe, enfin, 228. Dieu nouveau du Baptiste, 229.

Parole violente et factieuse. Emprunts de Jésus, 267. Persistance de sa petite Eglise : naptistes et Galiléens, 272. Son souvenir compromet Jésus, 279.

Jean-Marc. Christianisme militant, 321. Marche à TOuest,

JÉHOVAH. L'emporte sur Caligula, 203. Discuté à Jérusalem, 204. L'Adonaï-Élohim de Phi4on, 211. Sacre le roi des Juifs (V. David) ^ 221. Maltraité. 222. L'ancien lahvé n'existe plus. Fin des divinités, 223.

S'exprime en iranien par la bouche d'Osée et d'Is^ïe, 227. Jéhovah de Jérusalem et d'Alexandrie, différents, 220; de Job, 237. Renversé par la Prière au Père céleste (V. Christia' tiisme), 265. Défend sa divinité, 328.

Omnipotent, despote, à Rome, 34X.

Assombrit le Christ, 421.

JÉHOVISTES. Leur union avec les Mazdéens, connue de Jésus, 261.

J É R É M I E. Admet les Arabes, fils de Seni, au Mosaïsme, 231.

JÉRUSALEM. La politique de Tibère envers les Juifs, mal comprise : Pilate maladroit, 193.

« Le gouvernement des procureurs, loin de chercher à calmer les espriu et à leur faire supporter la domination romaine, semblait s'ingénier à multiplier les occasions de froissement et à envenimer les rapports entre les deux nationalités . > E. Rsu&s, Hist. évang.fP. 476.

Le Messie, 193. Le temple profané par Pompée. Jérusalem tnbutaire. Caligula favorable aux Juifs.

Rois indigènes. Insolence d'Israël. Caligula Dieu, contre Jéhovah. Sectes et partis. Sacerdoce et gouvernement aisputés. Pharisiens et Saducéens, 203.

INDEX ALPHABÉTigUE ANNOTÉ

« Lon de Vinraâoa grecque, les deux aecxes [ Paroiuchite» et Saddooqitet ' étaient destinéet k te livrer une guerre jchamée. » E. Lbdeajv, Hht. i'isr., t. tl,

Divinités syriennes introduites :

Seketh, Neith. Scribes, Nabis et Docteors. Grande-Synagogae. Sacerdotaux fonctionnaires. Grands et Pontifes. Hasidites. Antiochus Épi-

Ebane. Querelles sanglantes. losé en loser de Céréda, chef des Pharisiens, crucifié. Hasidites persécutés. Disputes an Sanhédrin. L*Être suprême discuté, 204. Hillel et Schammaï, 205. Les deux Écoles.

Équité et traditions. La Loi. Les Esséniens s'éloignent, 207. Le Destin. L*ime immonelle. Hérode supprime le Sanhédrin. Zélotes, 205.

^ « La doctrine [des Zélotes] est des plus simples : Dieu seul est le maître ; la mort est sans tmporunce; la liberté est tout... • Th. MoMMsn, Hitt. rem., t. XI, p. 99.

Jean-Baptiste effraye les prêtres ci les scribes. Excitation des Zélotes. Le Messie défini par le Livre de Daniel.

Juifs mosaïques dispersés (V. Juifs). 209. Juifs d'Egypte, 209. La Nou- Telle Jérusalem, promise, 212.

« Le rsbbinisme a poussé jusqu'à l'cxtrawteance sa description de la ville [lérusalemj future. » E. Ledkaiv, HUt. d'hr., /. II, p. 298.

Temple réédifié et inauguré par Hérode, 213. Varus entre à Jérusalem. Massacre de Juifs. Garnison romaine installée. Judas le Galiléen, ne reconnaissant pour maître que le Seigneur Zebaotb, prêche l'expulsion des Romains ; pris et exécuté : martyr, 215.

« Judas le Galiléen mort, et mort pour la foi, était plus redoutable aux vainqueurs impies que vivant . • Th. Mommsem, Hitt, rom., t. XI f p. 99.

L'opposition a maintenant un caractère religieux. Césarée rivale de Jérusalem. Lutte contre le paiement de l'impôt, 215. Tibère ne réussit pas mieux qu'Auguste auprès des

Fni&. Joseph Kaiaphas. dernier Grand Prêtre. Ponce-Pilate, qui succède à Gratus, applique tantôt la politique de Tibère, untôt celle de Séjan. 11 frappe cmcllement les séditieux. Résistance générale de la Judée, 216.

Jérusalem condamnée, 218. Mœnrs des JniËi. Peuple nouveau. Langue.

Bible nouvelle, grecque. Les Anciens expulsés (V. Samarié). Païens acceptés. L'Eut jnif, 2x9. Le clergé jaloux du pouvoir. Le Sanhédrin, religieux, 220.

• ... les celmnim do Temple ont brûle des aromates devant l'Étemel, sur Taucd des parfums, avant d'aller, à Tombce «ie liabel, discuter sur Tmigiae du monde avec les devins de la Chaldée et les mages de l'Iran . • A. Lerot- Beauubv, La Juifs et l'Antisim. , Rgi: des Deux-Momifs, 1 ; jmiL

Écritures grecques. Fureur biblique. Influence iranienne. Nouvelle langue. David psalmiste. Juifs mélangés d'Orientaux, 220. Persécution d'Antiochus : union des Juifs pour la défense. Dynastie de David. Triomphe des sacerdouux. Jérusalem gouvernera le monde, 221. Esséniens, Juifs schismatiques , 224. La question du Messie. Disputes. Cinq partis à Jérusalem. Plusieurs messies, 226. Le messie juif, conquérant, terrifiant. Jérusalem s'enrichira des dépouilles du monde, 227.

« L'idéal [des Juifs] était bien de ce monde, il devait avoir ici-bas sa pleine satisfaction ; le Messie les vengerait de l'esclavage d'Egypte et de la captivité de Babylone, en les substituant aux biens de leurs anciens oppresseurs. > F. BauNf- TitRB, Rett. des Deux-Mondes, t" juin 1SS6, p. 700.

Jéhovah de Jérusalem, autre que celui d'Alexandrie, 229. Jéhovah de Job conservé. Hillel repoussé. La Synagogue, mère d'erreurs, 237.

« La synagog:ue n'était plus au'une mère d'erreurs . » E. Rbrav, Vu dtjés., p. j;x.

Agitations religieuses et philosophiques d'Alexandrie, 259. Vocifé-

rations de la Synagogue, 255. Age d*or, irréalisable. Lutte. La Tbora, Volonté deVHébreu, 358. Fermentations. Prêtres et Nabis. Messies multipliés. Prophètes compromis :

Jérusalem vassale, juif haï. Désolation. Espoir messanique an Nord de la Palestine, 259. Anachorètes, 263 . Fanatisme. Les Canonisies.

Macchabées des temps oouveanx.

Hellénistes et Savants détestés, 27;.

Les docteurs préparent le Talmad.

Pharisiens inquiets. Idée de la résurtion de la chair. Jésus aux portes de la ville. Tapage de la Synagogue.

Prêtre relégué, Jéhovah diminué.

Les Docteurs se préoccupent de Jésus, 275, 276. Foreurs. Zélotes et thaumaturges. Le Messianisme réalisé, plutôt favorable aux Romains; nouvelle cause de division parmi les Juife. Prêtres, Docteurs et Scribes contre Jésus, 277. Les classes méprisées vont à Jésus; les Grands le dédaignent. Jésus, intrus, sans proteaion, va se livrer. Arrestation, procès et crucifiement de Jésus (V. Jésus), 278 et sui%'ants. Les Apôtres reviennent à Jérusalem, 294. La sexte de Jésus y excite les curiosités. Pharisiens rassurés, Saducéens, méfiants. Hannan gouverne Israël.

Temple menacé. La persécution des Disciples va faire revivre Jésus, oublié, 295. L'histoire du Christianisme commence (V. Christianisme).

Église de Jérusalem, 297. Orthodoxie d'Israël proclamée. Sectateurs de Jésus exclus et poursuivis. Griefs.

Antagonisme religieux et social, 302. Lapidation d Etienne : Nouvelle sanction des autorités romaines.

Saul parmi les bourreaux, 303, 304 (V. Saul et Paul). Saul quitte Jérusalem, 306. Le Sanhédrin ameute les Juifs de Damas contre Paul, 308.

(V. Faut), 315, 316. (V. Église de Jérusalem), 320. Le Pontificat d'Israël, actif : Conservation et propagande. Prêtres voyageurs, 323. Jérusalem fortifiée parHérode Agrippa, 339, bientôt forcé de faire abattre les murs qu'il a élevés. Ligue de

princes contre Rome, brisée. Mort d'Hérode Agrippa. Jérusalem condamnée k Rome, 330. La force romaine à la disposition du Sanhédrin, cause de conflit. 367. Émeutes.

Destruction de toute autorité. Corruption et fanatisme. Nouveaux Machabées. Les Zélotes frappent les Juifs et les Romains. Anarchie sanglante. Claude laisse les Juifs se fortifier, 368.

« Sous l'empire de Claude, où tout se vendait, ils [les Juifs] achetèrent la permission de reconstruire leurs murs et ils se fortifièrent en pleine paix comme pour la guerre. » Taote, Hist., l. V, xa,p. 428.

Insurrection contre Rome. Ëléazar s'y oppose. Division entre Pharisiens et Zélotes. Le parti pour Rome appelle les troupes de Césarée et le roi Agrippa. Menahem, menant les Sîcaires et les patriotes, prend Jérusalem. La garnison romaine égorgée; les « modérés » mis à mort.

Carnage. Exécution de Menahem, 384. Arrivée de Gallus, forcé de lever le siège. Envoi de Titus. Juifs intimidés. Suspension des atrocités offensives extérieures; tueries continuées dans l'intérieur. Titus laisse les Juifs s'épuiser, s'entr' égorgeant, tenant la ville cernée, 385. Vespasien a chargé Titus d'en finir avec les Juifs, 392. Luttes acharnées dans la ville. Prisonniers forgés, cadavres laissés sans sépulture. Résistances en Judée (V. Josèpbe), courtes.

Jérusalem seule contre Rome. Siège.

Sorties. Émeutes perpétuelles. Famine. Titus emporte enfin les remparts et incendie le Temple. Résistance dernière, surhumaine. Victoire finale des Romains et répression cruelle, 396.

« ... cruauté que l'on retrouve d'ailleurs dans toutes les guerres analogues de l'histoire romaine . » Ta. Mommsen, Hist. rom., I. XI. p. i)S.

La Jérusalem nouvelle de Jean (V. Apocalypse), 410, 411.

JÉSUS. Sa naissance en Galilée, 117, 118. Disciple de Hillel, 207.

Inflaeoce de Jean-Baptiste : Baptême et prédication, 208. Annoncé par Philon, 222. Jean-^ptiste et Jésus, Précorscnrs annoncés dans les livres perses? Grande agiution en Judée et en Svrie : Rome s'en oréoccupe enfin. Messie annoncé par la Sibylle, pressenti par Virgile, 228.

« Les Jaib hdléataés d'Éfjpu, pour répandre panai les païens les dogoMS dn nuMiodiébaie )aif « Us eipéranee* meas»niques, imaginèrent de les œettre car les lèvres de la sibylle Kreciiue... Elles 'ces poésies] vinrent d'Ale&andric }asqu*i Virgile . » j DASMESTETaa, Jo, dêf Déh.f 4 mov. 18^.

Dieu noQvean, 229. Pater Noster^ 238. Le « monde blanc pour la moisson » . Corruption et ennui (V. Philosophie), 252. Mouvement révolutionnaire irrésistible. Jésus va venir. Esprit saint. Béni des nations, Oint, Seigneur, 255. il mendiera.

Il sera la Lumière perpétuelle, Hiostie symbolique, 256. Jésus de Naza« reth . Son nom, altération de Josuc?

Première Jeunesse. Impressions. Sa langue. César et 1* Empire. Jésus dans sa famille, 260, 201. Ses lectures.

« Marc a l*habitude de citer les paroles hébraïques dont Jésus a dû se servir dans différentes occasions solennelles. » E.

ReuIS, Hisl. étang., f. ^4.

Rêveries. Galiléens et Galilée :

Juifs en minorité. Mort de Joseph.

Jésus prendra le nom de sa mère.

Charpentier, ou fils de charpentier.

Sa vocation, 261. Esséniens. Philon.

Charité bouddhique. Conception du vaste amour. Indemne des subtilités helléniques. Ignora Platon, Bouddha et Zoroastre, mais communia d'eux.

Savait Hillel. Lisait la Bible, qui rémouvait et l'exaltait. Le Dieu du Deutéronome et TËlobim. Conditions nécessaires du Messie. L'ige d'or annoncé. Attente générale du Messie démocrate, Fils de l'homme, Sauveur. Rome, rebelle à l'idée, s'en émotion ne cependant, 262. Jérusalem tourmentée. Alexandrie railleuse. Galilée réjouie. Anachorètes en

Judée. Opposition anx exigences des Jni£s. Les Précurseurs parus. Conspiration pour la délivrance. Mouvement universel, aboutissant es Galilée. Rome instruite , mais rassurée; elle aurait vite raison d*nn Messie devenu gênant. La foule est prête; elle fait son Sauveur et elle le désigne r Conscience de Dieu, Fils de l'homme. Fils de Dieu, 26).

Dévouement absolu au Sauveur.

Abandon de tout. Désir de la mort.

Passion du sacrifice. Théoloeie originale de Jésus : Dieu-Père. Le Père et le Fils, 264.

« Dieu eoofu immédiateiDent comme Père, voîlâ toute la théologie de Jésus. » E. RBMAir, Vi€é€jis„p. 76,

« Dans l'allocation qui est mise en tète du Pater, on remarque immédiatement le nom de Pért, ti nrement employé dans l'Ancien Testament, si caractéristique pour la relieioo de TÈvangile. ■ E. Rxcss, Hût. evamg.f p. 217.

Les Anges. Manifestation du Messie. Miiades. Possédés délivrés du démon (V. Asmodit)^ 264.

« ... Qyii est<e qui m'a tondié?... .

Quelqu'un m'a touche, car j'ai senti nae force sortir de moi. » Lvc, vm, Trmi.

E. Rsuss,^. J40.

Religiosité du peuple, exclusive. Jésus, voulant améliorer la Loi, la détruit. Sa Prière au Père céleste renverse Uhvé. Prêtres dispersés. Ni sacerdoce, ni culte. Dieu ne veut pas de victimes. Charité. Loi de pardon réciproaue. Pas de temple. La divinité accomplit elle-même le sacrifice. Les Purs. Retour à l'aube du jour aryen.

Néo-Orphisme, 265. Où sont les deux précurseurs? Quel sera le Royaume de Dieu? Paradis et géhenne? 266.

« La Géhenne, c'est l'enfer, dans le sens vulgaire du mot, un lieu de punition après la mort . • E. Rbuss, Hist évang., p. 206. ^

Matérialisme. Jésus affine, Idéalise.

Avènement de la justice univeiselle.

Chasse aux âmes. Langage, 266.

Groupement des souflFreteux. Communes, futures Églises (V. Essénisns),,

Enseignement de Jésus. Emprunts à Jean-Baptiste. Adorable anarchiste.

Volonté héroïque. Il condamne la

fmissance et la richesse, mais sans rs convoiter, 267.

« Jésus, à quelques égards, est un anarchiste, car il n'a aucune idée du gouvernement civil. G; gouvernement lui semble purement et simplement un abus. Il en parle en termes vagues et à la fa<;on d'une personne du peuple qui n'a aucune idée de politique... Mais jamais la tentative de se substituer aux puissants et aux riches ne se montre chez lui ; il veut anéantir la richesse et le pouvoir, mais non s'en emparer. » E. Rbxak, ffV dt Jis.f p. 127.

L'Idée de gouvernement. Fraternité. Enthousiasme, 267. Charme fascinatéur de Jésus. Personnalité.

Sa prétendue laideur. Sa parole.

Précnes. Morale. Ni prêtre, ni philosophe. Communion directe de Dieu.

Baptême. Retraite au désert. Jeûne, 268. Ironies. Critique. Sénat et Empereur. Les Grands. Christ tout k tous. Fils de Thomme affirmé; Messie venu. Il s'adresse aux Païens, protecteur et indulgent. S'impatiente parfois. Jésus à Capharnahum, 269.

Premier culte, restreint à la prière iranienne : Notre Père... Jésus écarte les Hébreux et les Grecs; ne se solidarise ni avec les Esséniens, ni avec les Elchasaïtes baptiseurs; prêche seul, entouré de ses Disciples. Les Nazaréens se moquent de lui, le poursuivent; Jésus les brave, hardi et prudent, préchant dans les synagogues. Il évite Tibcrijde et s installe anx bords du lac (V\ Disciples),

270. Pierre, Jacques de*Zébédée et Jean sont ses disciples préférés. Aucune hiérarchie entre les « Frères ».

Troupe fidèle, gaie, vagabonde. Paraboles, 271.

« C'est dans de nombreuses paraboles qu'il leur prêchait... et il ne leur parlait point sans paraboles. » S. Marc, iv, Trad. E. Reuu., p. $2j.

Insouciance galiléenne. Aryens,

271. Jésus ne se préoccupe pas du lendemain. Baptistes et Galîléens.

Amour de Jésus. Émerveillement des Galiléens. Galiléennes auprès de

Jésus, au scandale des Juifs, 272.

Indulgent aux pécheresses repenties, il se met ainsi hors la loi juive.

Pardonne et relève la Magdaléenne.

Les Galiléennes ne le quittent plus, l'aidant en sa vie difficile. Suzanne se distingue par son zèle, 273. Jésus aimait aussi les enfants. Difficultés de l'œuvre; dégoût aryen menaçant, 274.

« Un trait qui caractérise les grands hommes européens est, k certaines heures, d*étre pris de dégoût, tout en travaillant avec ardeur, m E. RaMAV, VAn^ técb.fp. 102.

Secours de Tamitié fraternelle ; Jésus chez Marthe, Marie et Lazare en Béthanie. Hospitalité orientale.

Ablutions parfumées, 274. Fanatisme religieux ii Jérusalem (V. Jérusakm), 275. Action de Jésus et de ses Disciples. Ascètes et communistes. Jésus aux portes de Jérusalem; inquiétude des Docteurs, 276. Jésus, libre en Galilée, réalise les prophéties I Fureurs à Jérusalem. Le messianisme réalisé est plutôt favorable aux Romains, car il augmente la division parmi les Juifs. Jésus n'attaque cependant pas la Loi. Haine des prêtres et des Docteurs, 277.

Jésus à Jérusalem, doux et charmeur. Les classes méprisées vont à lui. Les Grands le dédaignent.

Guerre décidée. Il n'est qu'un étranger, un intrus. Il se livre. Rome appuiera les Juifs, 278. Jésus ne fait rien contre l'Empire; il reconnaît César; ne s^dresse qu'aux âmes.

Le souvenir de Jean-Baptiste le compromet, 279.

« Jcan-Baptistc était profondément juif ; Jésus l'était Jt peine . » E. Remam, VU i* /«v p' 333.

On redoute Jésus, inattaquable et dangereux; on lui tend des pièges, 270. Succ^ auprès des souffreteux.

Palinodies. Le pauvre, « ami de Dieu 9. Bourgeoisie juive furieuse,

« Mais Jésus leur dit : Vous savez que les chefs des nations exercent leur domination sur elles, et que les Grands leur.

font sentir leur pouvoir. Il n'en sera ms ainsi parmi vous. » S. MATTanu, xx. Tir. Jb'. Juius, p. S)6.

Jésns chasse les marchands du Temple. Il faut en finir avec le perturbateur, 280. Les Païens vont i lui. Il a la S3rmpathie des Samariuins.

Gnerre déclarée, implacable. Mwt de Jésus décidée. Griefs. Jésus se trouble, 281. Pressentiment général d'une catastrophe. Jésus traqué, polémiste; dénonce les hjrpocrites. Ni Juif, ni Romain, il n*a droit à aucune protection. Son entrée à Jérusalem est insultante : on le proclame Fils de David, roi d'Israël ; on agite des palmes (rameaux symboliques),

« Le palmier... èuit nn symbole de la puissance des grands dieux . » GArakd db rliHVAL, hn jiU, dm feu, p. 196.

Jésus brave Home et Jérusalem.

Le Grand Prêtre et le procurateur vont sévir. Application correcte de la loi. Ordre d'arrestation. Jésus accepte la mort. Divisions parmi les Disciples. Dernier repas : Cène, 283.

Acceptant son sacrifice, Jésus se donne en sainte communion. Il se retire au mont des Oliviers, veille et prie. Arrestation pendant la nuit.

Judas le désigne. Par raison d'Éut, Rome laisse faire les Juifs, 284.

Instruaion et procès abandonnés aux prêtres et aux Pharisiens. Jésus dépend des lois juives. Il est traduit comme séducteur (mésitb)^ forme antique de l'escroquerie; guet-apens judiciaire. 11 est aussi arrêté comme Prétendant. La peine de mort est assurée. Ponce- Pilate efif^rayé, 285.

Débats quasi - silencieux. Jésus dédaigne de se défendre. Pilate, embarrassé, tâche de sauver Jésus en le faisant fouetter, 286.

« Xanthies : — Oui, raison de plus pour le [Bacchus] fouetter de verges; s'il est dieu, il ne sentira pas les coups, p Aristophane, Les grtn.f Tr. Poyard, p. 41 li

Les prêtres exigent la mort et le crucifiement. Pilate y consent, 286.

Rome, sottement, se rend responsable de la condamnation à mort.

Jésus, criminel d'Éut, marche au supplice. Pas nn disdple présent, saut Jean peut-être; mais Marie, mère de Jésus, et les Galiléennes sont U. Jésus est crucifié, roi des Juifs, 287.

■ Le titre de « roi des Jui£i ■, <)ue Jésus ne s'était {amais donne... était naturellement celui par lequel on ponvait exciter l'ombrage de Tautoriié romaine. > F. RuAK, Vkéejés.,p, 40 j.

Son agonie et sa mon. Dernières paroles. Impression universelle. Jésus est Christ; Christ est ressuscité; Christ est Dieu! 288. Cataclysme.

Le soleil s'est voilé, 289.

■ Le. soleil nous annonce las sourds mouvements qui travaillent les empires... Cest lui qui, après la mort de César, eut pitié de Rome, quand il couvrit son front brillant d'une rouille obscure, et une le siècle impie craignit une nuit étemelle . » ViRGiLa, La G^g., p. 191.

Ensevelissement de Jésus. Les Saintes femmes. Parfums. Jé»us vivant. Marie de Magdala le voit.

Disparition du Christ ressuscité. La Foi! 289.

Jeune de Jésus, au désert,

Jeux. Des enfants romains, 3.

Religieux, 28. A Antioche, 318. Condamnés par les Apôtres, 345. Prodigués par Néron, 373. Jeux olympiques (V. Néron), 381.

Job. Son Jéhovah, 237.

JOPPÉ. Mission de Pierre, 312.

Joseph. Sa mort (V. Jésus),

José PME. Défend les Juifs devant Caligula, 210. Ëcrit pour rétorquer Apion. Son œuvre, 223. Dirige la résistance aux Romains, à Jotapâte. Cède. Achète la protection de Vespasien en lui prédisant son élévation à l'Empire, 396.

JOSUÉ. (V. Jésus), 260.

JOTAPATE. Courte résistance aux Romains (V. Josèpbe), 396.

Jouets romains, 3.

J.UBA. Accouru au secours de Scipion, en Afrique, 75. Incite Auguste à prendre T Arabie, m.

JUBA r Africain, Historien. Son œuvre, 149.

J UD A de Damas. Recueille Paul, malade, 508.

JUDA le GaîiUen. Terreur juive en Judée. Ne reconnaît pour maître que le Seigneur Zebaoth. Pris et exécuté, 215.

JUDA (Royaume de). (V. Juifs)^

Judas. Disciple de Jésns, 270.

]uif. Trésorier de la communauté, 272. Son animosité contre Jean, 283. Fait connaître Jésus aux gardes chargés de Tarréter. 284. Remplacé par Matthieu (V. Apôtres), 295.

Judas le Gaulonite, Cité par Josèphe, 223.

Judas Macchabée, 221.

Judaïsme. (V. Christianisme), 254. Juifs dispuieurs, ambitieux et sanguinaires. Influence du Bouddhisme brahmanîsé. Néo-védismc (V.

Eiséniens), 208. Son action sur le Christianisme (V. Paul), 311. Séparation, 321. En Syrie, 328. Évangile, philosophie et Judaïsme amalgamés par Paul, 379. La civilisation judaïque rivée à la civilisation chrétienne, 42 r.

Judée. Politique de Tibère (V.

Juifs), 192. Depuis Pompée. L'œuvre des Macchabées détruite (V. Jérusalem}. Tributaire de Rome, 205.

« Ainsi, un kiècle après qu'elle eût été délivrée des Syriens par l'héroïsme des Makkabées, la Judée retombait encore sotts le joug étranger : lerouschalaïm devenait tributaire de Rome. » E. Lbokaiv, Hisi. d'Isr ,t. II, p. 21^.

Nazirs. Ré-habites. Anachorètes.

Gourous. Mounis, 207. Sabisme.

Bouddhisme. Jean le Baptiste. Judaïsme et Bouddhisme. Néo-védisme, 208. Hérode le Grand, 213 et sui-

vants. Archélaûs. Émeute populaire.

Bandes d'incendiaires. Lt:s « quatre géants », frères du berger Ath rongés.

Judas le Galiléen, terrorisé, 214 et

215. Varus prend Jérusalem. Crucifiement de Juifs, en masse. Mort d' Archélaûs. Exécution de Judas le Galiléen. Expulsion des Romains préchée. Opposition maintenant religieuse. Césarée rivale de Jérusalem.

Judée, province romaine. Les Juifs refusent de payer l'impôt, 215. Gratus et Ponce-Pilate procurateurs.

Politique d*Auguste, de Tibère et de Séjan. Résistance générale aux Romains, 216.

« Les Juifs étaient d'autant plus per sécateurs qu'ils éuient en meilleure intelligence avec tes Romains. » E. ReMaii, Les Apôt.f p. t^i.

* Ils proclamèrent [les Nabis] qu'un jour Jérusalem serait la capitale du monde entier et oue le genre humjin se ferait juif. » E. Rbnan, rude Jésiis., p. 7.

Galilée, Pérée, Batanée et Trakhonite, districts autonomes. Messie attendu. Zélotes armés. Esséniens,

216. Nouveau peuple juif, 219. Princes hellénisés, infidèles â Jéhovah.

Fureur bibiioue à Jérusalem. Juifs mélangés d'Orientaux, 220, 221.

Mort de Jean-Baptiste. Ses disciples.

Les deux Précurseurs annoncés par les livres perses, venus. Agitations.

Rome s'en préoccupe en6n, 228.

Germes iraniens fermentant, 237.

Juifs et Aryens. Asiatiques et Européens. Le milieu juif : Prêtres et Nabis en lutte. Sauveurs d'Israël.

Messies spontanés et convaincus.

Désolation à Jérusalem : espoir messianique au Nord de la Palestine (V.

Jésus), 259. Exigences d'Israël, 263.

Église de Judée, 312, Juifs nationaux (V. Rome), 327. Claude, 328. Le Sanhédrin dispose de la force romaine, 367. Néron contre les Juifs, 374. Prise de Jérusalem, 396.

J U D É E N S. (V. Juifs), 209.

Juifs. Trafiquants à Rome, 44 et 4>. Hérode le Grand allié d'Auguste, III, 163. Politique de Tibère. Émi-

INDEX ALPHABETIQUE ANNOTE

gration juive à Rome. 192. Attente d'un Messie, ennemi des Komains.

Les « circoncis » à Rome, 195. Juifs de Jérusalem sous Caligula, insolents, 203. Juifs mosaïques, dispersés : Judéens, Alexandrins, Cyrénaïtes, Élyméens, Asiates, 209.

«Sur tous les bords de la Miditerranée et à Tembouchure de tous les grands fleures du vieux monde, comme le Nil, Peuphrate, le Tigre, le Danube, s'installe cette race aussi tenace qu'intelligente. > E. Le- DKAiM, Hitt. d'Isr.,p. 246.

Querelleurs et infatués. Juifs d'Egypte et de Jérusalem, adversaires. Samaritains d'Egypte, 209.

Josèphe et Philon plaident à Rome pour les Juifs persécutés. Claude leur est favorable. Écrivains juifs, alexandrins, s'abritant sous les noms d'auteurs grecs. Bible nouvelle, grecque, 210, 21 z. Juifs de Jérusalem, intraitables, 215. Mort d'Hérode. Soulèvement populaire (V. Arcbêlaûi). Massacre de Juifs. Bandes d'incendiaires en Judée (V. Judée).

Judas le Galiiéen. Terreur juive, 214, 215. Varus entre à Jérusalem.

Massacre de Juifs. Judas le Galiiéen exécuté. L'opposition juive, à Rome, prend le caractère religieux. Refus de l'impôt en Asie, 2x5. Politique de Rome envers les Juifs, depuis César, 217.

« La reconnaissance personnelle de Célar favorisa' puissamment la restauration formelle de l'état juif. » Tu. Mommsek, Hisi. rom., t. XI, p. 79.

Romains et Juifs. Jérusalem condamnée. Juifs détestés, 218.

« C'était quelque chose d'affreux qu'une émeute juive... ces gens, donnaient l'idée de démons. ■ £. Rknam, 5. Paul, p. 124.

Les Juifs depuis le retour de Babylone. L'histv^ire de la Judée n'est plus de rhistoire juive, 219.

« L'histoire de la Judée est aussi peu celle du peuple juif, que l'histoire des États de l'Église eu celle des catholiques, m Tu. MoMMSEN, Hist. rom., t. XI, p. S9.

« On remarque, sur des ossuaires de pierre trouvés h Jérusalem, du i" siècle de notre ère, le nom de femme « Salomè »

en Cdraaêres hébreux et les noms d'hommes en caractères grecs. > CLESMOvr- GAMMEau, Jcad. dit iuser., / juin 18^1 ,

« Ceux qui ne vouUicm pas quitter leurs biens étant restés à Babylooe... > Jo- SEPHE, cit. La Grètffp. 64.

« Dans les écoles ou les sec:es que nous rencontrons sous les princes machabéens dans leur complet développement, on ne saurait mécoonaitre llnfluence de la dialectique grecque. » Ad. F«axck, Diet. des ut, pbil., p. S}6.

Palestine évacuée de Juifs. Langue.

Les c Anciens » expulsés (V. Samarie). Païens acceptés. L'Eut juif,

« ...Nombreuse classe de personnes d'o-

ngme païenne, qui,

sans se faire incor-

porer k la nation Israélite par la circoncision, suivaient le culte monothétste et formèrent plus tard un noyau si influent dans beaucoup d'églises catholiques, a E. RbusS, Hist. fvang.,p. 2^1.

lahvé despote. Princes hellénisés, inBdèles. Écritures grecques. Fureur biblique. Nouvelle langue. Juifs mélangés, 220, 221 (V. Jébovab et P bilan). Littérature judéo-alexandrine et judco- syrienne, 222. Le

Eseudo-Longin sacrifie le Mosaïsme.

.'ancien lahvé n'existe plus, 223.

« En réalité, l'ancien lahvé d'Israël et le lahvé perfectionné des prophètes n'èuient plus le même dieu. ■ E. Renan, Hiit. du peup. d'Isr., t. IV, p. i/.

Apion ennemi des Juifs. Josèphe écrit pour le rétorquer. Rome menacée, 225. Esséniens. Juifs schi.^matiques, 224. La question religieuse. Dieu. Messies. Jean-Baptiste, révolutionnaire, 226.

« Cette attente d'une grande révolution sociale était partagée par beaucoup de contemporains. » E. Reuss, Hist. tvang.f p. 16s.

Jérusalem s'enrichit des dépouilles du monde connu. Juifs et Perses, 227.

Les deux Piécurscurs : Jean et Jésus.

Agitations en Judée. Rome forcée de s'en préoccuper, 229. Arabes admisau Mosaïsme, 23 1. Juifs d'Alexandrie, audacieux et impuissants; odieux, malgré leur souplesse. Acca-

pareurs maniaques, 232. Juifs à Antioche, 23}. Influence iranienne (V.

Aryens). Ecrivains jnifs d'Alexandrie, accaparant et exploitant Pytliagore, Platon et Aristote. Numénius d'Apamée. Néo- Platonisme, 259.

Juifs antipathiques à l'Aryen (V.

Cbristianisfiie), 254. Séparation de l'Asiatique et de l'Européen. Caractère de l'Hébreu, 258. L'Idée messianique, 259. Juifs déçus (V./«5Ui).

Ils sont en minorité en Galilée, 261. Exigences d'Israël, 263. Le Christ scandalise les Juifs de Jérusalem, 273. Fanatisme. Horreur des hellénistes et des savants, 275.

« ... Docteurs palestiniens, qui envcloppAÏcnt dans une raênne malédiction R celui qui élève des porcs et celui qui apprend  son fils la science grecque. » E. Renan, yie it Jet., p. J).

Talmud. Tapage de la synagogue.

Jésus préoccupe, 276, 278. Les Apôtres. La secte nouvelle. Pharisiens et Saducéens, 295. Persécution des disciples de Jésus. Intervention calmante de Gamatiel, 295 et 296. Dispersion décidée. Première persécution réussie. Le Sanhédrin embarrassé de sa victoire, 297. Les Apètres judaïsent. Jésus discuté.

Juifs et sectateurs de Jésus confondus aux yeux des Romains, 299. Le temple de Jérusalem fermé aux non- Juifs, sous |>eine de mort; contraste avec les Églises des sectateurs de Jésus, ouvertes à tous, 300.

« L'entrée de l'intérieur du Temple resta interdite, sous peine de mort, à tout homme qui n'était pas Juif. » losErHE, De beil. Jud., v, /, 3, etc.; Th. Mokmsen, Hist. rom., t XI, p. 96, n. t.

Juifs hellénistes et Juifs de race héoraïque. Églises de Christ, 30X.

Fureur juive, 302, 303. Lapidation du diacre Etienne. Saul parmi les bourreaux, 303. Commerce de Tarse accaparé, 304. (V. Saul). Aveuglement des Juifs officiels, 30$.

« Ce qui germait, dans le judaïsme ofHciel, c était le Talmud . » H. Renaii, Les Ap&t., p. 117.

Juifs de Damas amentés contre

Paul, 308, qui les abandonne. 309.

Influence du Judaïsme sur le Christianisme. L'esprit d'Israël. Néo-Judaïsme. Théocratie mosaïque. Prosélytisme. Prophéiisme, 311. (V. Apôires), 314. Hébreux à Antioche, 317.

Paul, 310. Chrétiens ou Nazaréens, 320. Relations des Juifs avec les Chrétiens, 322. Colonies juives, répandues. Le trafic de la Hellade revenu aux Juifs. Juifs hellénisés, parlant grec, mais restés Juifs. Pontificat d'Israël : Propagande et conservation. Prêtres voyageurs. Juifs partout infatués et insupportables; haïs, notamment à Alexandrie, 323.

Souples et roides. Soumissions et révoltes. Difficiles à saisir, à étrcindre. Morale. L'éducation juive des premiers Disciples, 324. Le Christianisme judaïsé (V. Pfltf/), 325. Églises judéo-chrétiennes, 326. Juifs nationaux (V. Rome), 527. (V. Caligula).

L'cmpersur-dieu exaspère les Juifs.

Jéhovah défend sa divinité. Claude bienveillant aux Juifs de Jérusalem, entend expulser ceux de Rome. Développement du Judaïsme en Syrie.

Juifs exécrés, 328. Hérode Agrippa, roi orthodoxe, persécute les Chrétiens. Gamaliel le calme. 11 fortifie Jérusalem, 329. Forcé d'abattre les murs qu'il a élevés. Ligue contre Rome. Échec. Mort d' Agrippa; sa mémoire outragée : Ingratitude de Sébaste et de Césarée. I^s Juifs condamnés, 330. Les Chrétiens sont compris dans la condamnation, 331.

Pierre, apôtre des Juifs, 335. Jéhovah à Rome, 341. Les Apôtres s'abaissent au rôle de réformateurs de la religion juive et de convertisseurs de Païens, 345. Paul impose le rituel juif aux Chrétiens, 346. îuifs à Rome, plus craints qu'influents,

« Position difficile des Juifs dans les pays gouvernés par les dN-nastics macédo niennes, et surtout plus tard dans l'empire romain; d'autant que les Juifs cuxmcraes, de leur côté, ne cachaient guère leur antipathie contre les peuples, les gouvernements et les cultes étrangers. » E, Reuss, Ép. paulin., l. II, p. tu.

INDEX ALPHABETIQUE ANNOTE

Juifs de Rome, repoussants, mais de bonnes moeurs; fidèles à. leur culte et â leur dieu; la synagogue, sénat d'une république indépendante.

Femmes romaines attirées au quartier juif. Conversions. Syriens et Syriennes dans la communauté, $49 et 550. Claude interdit aux Juifs de se réunir, à Rome, tandis qu'il octroie des privilèges aux Juifs de Palestine, 567. Émeutes à Jérusalem. Corruption et fanatisme. Nouveaux Macchabées. Juifs et Romains également frappés par les Zélotes. Anarchie sanglante, 368. Claude laisse faire.

Néron prépare une campagne, 574.

Antioche peuplée d* Hellènes judaïses. Propagande inquiétante. Femmes romaines enthousiastes du judaïsme.

Conversion de maisons royales.

Poppée a protégé les Juifs. Appréhension et haine des Romains. Néron est impatient de détruire les Juifs. Incendie de Rome. Néron^eu accuse les Chrétiens, qu'il confond avec les Juifs. 376. Juifs nettement séparés des Chrétiens par la persécution de Néron, 377. Hébreux et Hellènes se querellant au sein du Christianisme (V. Paul), 378. Révolte contre Rome. Juifs en défense à Césarce; agresseurs à Jérusalem,

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