‹ Histoire universelle. Rome (de 754 à 63 av. J.C.)Chapitre 37 sur 49 · Vespasien charge Titus d'en finir · texte numérisé non relu

Vespasien charge Titus d'en finir

« Le fanatisme de ce peuple [les Juifs^ est opiniâtre. » TâCiTB, Hitt. l. Il, iv, p. }10.

Vespasien veut détruire la nation juive, 392. Juifs cernés dans Jérusalem, s'entretuant (y .Jérusalem) y 39$.

Jérusalem prise. Politique romaine incohérente et impitoyable. Sichem relevée. Religion â' Israël respectée à Antioche, sapée à Jérusalem. Le lien religieux resserre l'union des Juifs, 597. Les Chrétiens, secte juive, 407.

Apocalvpse de Jean. Rome violemment dcuoncéc. La Jérusalem nouvelle, 410. Juifs incorrigibles. Messie belliqueux. Les Chrétiens en seront responsables (W . Évangiles), 411, 412 et suivants. Arrogauce. Apoca-

lypse d'Esdras. 428. Insorrection générale des Juifs, d'Afrique eu Assyrie : Terreur. Vengeances atroces.

Incompréhensible vitalité, 435, 436.

Réalisation des prophéties contre les Romains, les Samaritains et les Chrétiens. Tr.ijan ne veut faire aucune distinction entre les Juifs et les Chrétiens. Écrasement dts Juifs décidé.

Chrétiens mis hors la loi, 436. Juifs dispersés, 439.

« Ijcs Juifs seuls sont coupables de Ia ruine des Juifs. » Th. MoMMseir, Hist. rem. t. XI, p. ijo.

La secte chrétienne reste seule en face du pouvoir impérial. Ces deux puissances vont se disputer l'avenir du monde, traînant, l'une l'histoire romaine, l'autre l'histoire juive,

Juliens. Collège de prêtres consacré k César, 78.

J UNON. Junon-Lucine, 24.

Jupiter olympien, hébraïque, Sérapis et Capitolin, 23. Jupiter- Foudroyant, 24. Moins que les Empereurs-dieu, 344. J u pi ter-Bal marchodes, Dieu de Syrie, 230.

Julie. Exilée àPandataria, 121.

La seconde Julie chassée, 122.

Justice. Vendue, à Rome.

Juges Idches et corrompus, 40. Criminels d'État. Trafic des jugements.

Torture, 41. Vénalité et cruauté des juges. Plaideurs. Le Droit.

Récusations. Orateurs judiciaires.

Avocats et laudatores, 42. Jurisconsultes. Intrigues et corruptions.

Le Barreau, politique. Les « partis »,

Justin. Son Évangile, 410.

KaïPHE. (V. Catpbe), 216, 285.

Karystos. Marbres exploités,

K CHAT RI Y A S. Classc dcs guerriers (V. Inde), 246.

KÉNAïM. (V. Zélotes), 20s.

KhosroÈS. a disposé du trôoe d*Arméoie, vacaut, 434.

Kl M RIS. (V. Gaule), 53.

KOTYS. Chef des Thraces, 185.

Roi d'Arménie. Ligue coatre Rome,

KOUROUS. (V. Cyrus), 227.

(V. Inde), 241.

K K H I S N A. Le Messie hindou, né de la vierge Devati. L'Enfantdivin. Le Sacré. Miracles. Pardonne i la pécheresse Sarasvati. Sa mort, 247. A enseigné le chant et la danse aux Hindous, 346.

■ Apprends- nous la danse... Et Krishna leur adressa de douces paroles, et leur prenant la main... il leur enseigna h. chanter de leur voix et à figurer de leurs gestes les actions sublimes des héros et des dieux . » E. ScHURÉ, Rev. des Deux-Mondes, IS nmi 1888. p. 397.

L A H É R I U S (Mimes de), 16.

«... Les mime» Je Labérius, pleines de

Ciimures piquâmes dj caractire. >• Th.

OMMSEU, Htsl. rom., l. y II, p. )28.

Labié. NUS. Contre les Sénons et les Parises, 60. Rétrograde jusqu'à Mclun et va battre Camuloeéne. Rejoint ensuite César chez les Sénons, 60, 61. Battu à Leptis, par César, 75. Sa mort, 77.

Langres. Reddition. Empire gaulois avorté (V. Civilis), 394.

LaoDICÉE. Antoine rejoint Cléopdtre, 100. Rebâtie par Auguste, lie.

Lares. Dieux, 132.

Lazare. Reçoit Jésus, 274.

Le B BÉE (ou Taddée). Disciple de Jé&us, 270.

LÉONTOPOLIS d'Egypte. Dédaigné en Judée, le- fils d Onias ,111 y émigré. Édifie un temple rival de celui de Jérusalem, que Vespasîen fait détruire, 306.

LÉ PI DE. César lui confie la police de Rome, 70. Va soulever les

vétérans à la mort de César. Reçoit Brutus, 86. Rencontre d'Octave, Antoine et Lépide, 89. 11 obtient la Narbonaise, l'Espagne et le gouvernement des Romains, 90. kxclu d'un nouveau partage, 94. Envoyé en Afrique, 97, 98. Abandonne, en Sicile, le Triumvirat. Octave débauche ses soldats, 99. Relégué à Circéri, 100.

Leptis. Labicnus battu par César, 75.

LeucONOMÉ. (Leuké- Komi).

Antoine rejoint Cléopâtre, loi.

Douane romaine, 231.

Liban. Indemne des corruptions syriennes, 230.

LlBON. Complot contre Tibère, déjoué, 190.

Librairies. A Rome, 156.

Reliures, 180.

Ll B U R N E S. Écrasés par Octave,

Libyens. A Rome, 4$. Alliés aux Berbères d'Afrique. Agriculteurs. Cyrène, leur ville, 36$. (V.

Prêtres), 406.

Libye. Maîtrisée par Quirinius,

LilybÉE. Assiégée par Lépide,

LigariUS. Rappelé par César,

Lin US. A plagié la Bible? 210.

LiNGONS. Battus par les Séquanes. L'Empire gaulois avorté.

(V. Civilii), 394.

Littérature bouddhique.

Paraboles, 271. (V. Litt. hindoue).

— chrétienne. Paraboles de Jésus, 271. Paul, 334. Épîires, 408. Évangiles, 409, 410. Apocalypse de Jean, 410. L'œuvre de Luc, 414.

— hébraïque. A Alexandrie. Les écrivains juifs prennent les noms des anciens grecs, tous plagiaires de Moïse? La Bible nouvelle, 210.

• Les Stromatrs de Clément d'AlexAndiic noua ont conservé des vers «ttribnés au grand tragique Sophoklès, et contenant les croyances d'Israël . ■ E. Ledraix, Hist. d'Isr., /. II, p. 262.

La Bible corrigée, modifiée, augmentée. Interprétations. Système des allégories. Philon, 211. Littérature judéo-alexandrine et judéo- syrien ne.

Philon et Nicolas de Damas, 232.

A pion et Josëphe, 323. Livres d*Esther et de Daniel. Psaumes.

Ecclésiaste, 236.

^ hindoue. Purânas. Tantras.

Mahâbbârata. Ramâyana, 341. Lois de Manou. Upanishads. Sama- Véda. Épopées. Fables. Contes. Satires. Thé.ître, 242. Littérature populaire. Naturalisme, 243.

« J'ai trouvé généralement plus de naturel dans les ouvraf^es hindoustans que dans les ouvrages persans, qui se distmguent par une exagération excessive . »

OAKaii OB Tasst, liist. it la litt. hiud., i' /. ^ i9.

— romaine. Premiers écrivains, 13. Hellénisme, 14.

« Le conuct plus étroit avec la civilisation hellénique de cette époque, l'influence plus décidée de la loquace sagesse athénienne et de la thétorique de Rhodes et de l'Asie Mineure, donnaient à la jeunesse romaine les élûmenis qui étaient les Elus pernicieux dans rbellénisme. >» Tu. loMMSEN, Hiit. rom., t. VII, p. )0S.

Pamphlets contre César, 79. Cicéroii, créateur de la prose latine, 92. Écoles asiatique, espagnole et italitrnne. Grecs d*Ionie. Arellius, Fuse us et Cestus Pius. Avocats

faulois. Savants et philosophes, 'oètes et chroniqueurs. Pédagogues^ 148. Nicandre. Méléagre. Panétius. Posidonius. Polybe. Juba.

Denys d'Halicarnassc. Diudore de Sicile. Strnbon. 149. Hellénisme importé. Mode grecque.

<i Parmi T^rmée des serviteurs rrecs dont s'entouraient h cetie époque les Romains de qualité, le philosophe, le pocte, l'auteur de mémoires jouèrent le principal r61e, à côté du cuisinier, du page et Ju bouflon. «Tii.MoMMSEM, ///i/ rom., t. FII, p. i/6.

L'instituteur hellénique. Langue et style. Varron, 150.

« Les littératures étrangères, introduites dans la langue latine par des imitations admirables, avaient bâté l'amoiissement des esprits. » Prévost- Pat adol, Ess. Hiit. uuiv f t. I,p. jçi.

« On éclata de rire, et mon ami Sisenna n'en continua pas moins de croire qu'on parle bien quand on ne parle pas comme tout le monde. » Cicékom, Brut..

Catulle . Lucrèce . Clitarque .

Quinte Curce. Sisenna. Professeurs marseillais, 151. L*art épistolaire,

« C'est probablement le plaisir qu'on trouvait à lire la correspondance de Gcéron qui, vers le premier siècle de l'empire, mit les lettres à la mode. » G. Bois- SIER, La fiu du pagan. , t. II, p. ï8j.

César et Cicéron, écrivains. 154.

Influence de César. Alexandrinisme un instant en échec. Poésies. Élégies. Épigrammes. Contes romains,

ISS-

« Le vizir parihe ne se trompait pas de beaucoup, quand il montrait aux citoyens de Séleucie les romans trouvés dans le camp de Crassus, et demandait s'ils regarderaient encore des gens qui lisaient de tels livres comme des adversaires formidables, m Tm. Mommsbn, Hist.

rom., t. VII, p. )i^.

Salluste, 157. Cornélius Népos, 159. Tiic-Live, 161. Trogue-Pompée, 162. Hygin et Flaccus, 164.

Poésie au temps d'Auguste, 166 et 167. Rome veut une épopée. Mœvius. Varron de TAtax. Hosiius.

Lucius Varius. Cornélius Sévérus. Caïus Helvius Cinna. La jeune école, 172.

« L'iaobe de Catulle et tous les mètres d'Horace furent, à leur heure, des nouveautés dont s'offensaient les vieillards. • An. France, Teiupt, }0 août 18^1.

Catulle, 173 et 174. Virgile, 174.

Horace 177 et suiv. Anarchie littéraire. Intervention des femmes dans le choix des réputations. Déluge de poésies et de pamphlets, 180. Livres sur la cuisine, les confitures et les

conserves. Multiplicatioo des écrits.

Manuscrits servant à. envelopper les denrées. Livres et auteurs encombrants, 181.

« 11 y avait nn déluge de livres et de pamphlets de toute sorte, et surtout de poèmes. Les poètes y pullulaient [& Rome] comme a Tarse et è AleMndrie. ■ Ta.

MoMMSKN, Hist. rom., t. VII, p. }t8.

« J'aurais trop A rougir... de figurer sur l'étalage de quelque Douiique borgne où se débite Tencens, le baume, le poivre et autres denrées enveloppées dans d'ineptes manuscriu. • HORACB, Épit., \,p, l6f.

« ... Car, dès qu'il fera jour, je volerai aux magasins des libraires . )e réunirai toutes les pestes de la littérature, et )e t'enverrai ces fléaux en représailles. ■ Catulle, XIII, p. j8o.

Manie des spécialistes. Sténographie. Catulle, Tibulle, Properce, élégiaques. Ovide, 181 . Varius.

Pedo Albinnvanus. M^cer. Gratius Faliscus. Manilius. Oermanicus.

Cornélius Sévérus. Lucilius le Jeune. Montanus. Proculus. Aulus Sabinus. Fin du siècle dWuguste, 182. Phèdre, 183. Les deux Sénèque, 401. Pomponius Mêla. Lucaiu. Rhétorique espagnole, 402.

Le latin de Virgile, trahi, 402, 403. Columelle. Pétrone. Perse. Gaulois.

Impressions de morale chrétienne,

« Lucain, avec mauvais goût, Perse, avec un talent supérieur, exprimaient les plus hauts sentiments d'une grande âme . » E. Renaii, Les Apôt.,p. }o^.

Pline TAncien. Littérature finale, disparate. Fatras d'incohérences.

Cantates et niaiseries, 404, 405.

« \j* littérature [romaine] est principalement issue de cercles gagné> par l'incrédulité et l'indifférence. » L. Fhieulaen- SER, Maurs rom. du règ. d'Aug., I. IV, p. IS7.

— syrienne, 230. Antioche, 317.

L I V I E. Oblige Auguste bi adopter Agrippa Posthume. Conseille de pardonner à Cinna, Z2i. Contre Agrippine, 190.

Locuste, Tue Claude, 369.

Logos (Le) de Philon, 211.

Théorie, 252. Le Verbe fait chair de Paul, 420.

Loi (La). Thora (V. Jérusalem), 207. En voulant l'améliorer, Jésus la détruit, 265.

Loire. Passée par César, 59.

Lois DE Manou. (y.Manou).

L O L L I U s . Battu en Germanie,

Lombards. Soumis à Marbod, Z18.

LONDINIUM. Entrepôt actif en Grande-Bretagne, 375.

Long IN (Le pseudo). Sacrifie le Mosaïsme. Fin des divinités,

Lo N G O N S. S'abstiennent contre César (V. Gaule), 61.

Lu C. Se préoccupe de faire valoir ses fonds, 325.

« Et pourouoi donc n'as-tu pas mis mon argent dans une banque, de manière qu*À mon retour )e l'eusse retiré avec intérêt . » S. Luc, xix, 2j, Tr. E. Reustfp. S43-

Son Évangile, 409. Évangéliste et historien. Actes, 413 et 414. Helléniste. Ami et compagnon de Paul.

« I^ médecin Luc, mon bien-aimé, vous salue. » S. Paul, Aux Coloss. Tr. E. Rtutt, t. II, p. 2$I.

Son œuvre, 414.

Lucain. Victime de Néron, 381. Son œuvre, 402.

Lucilius le Jeune. Son œuvre,

LUCINE. (V. Junon), 24.

LuciusAntonius. Révolte en Haute-Germanie, réprimée par Maximus, 425.

Lucius CÉSAR. Adopté par Auguste. Sa mort, 121.

Lucius QuiÉTUS. Soumission des Daces, 433.

LUCQUES. Cour de César, 66.

Lucrèce. Bizarreries théiapentiqoes, 30. Divinités patriotes, symbolîqoes, 38. Caractère. CEavres, liSj. Philosophie : La foi en Dien, Immortalité de l'a me. Providence, 168. Dédicace à Vénos. Le Grand- Toat, 169. La Nature, œavre impar£ûte. Esprit et dme. Conscience.

Auvisme et sélection. Pessimisme, 170. Religion. Art. Style, 171.

Lu CI US Qui ET US. Concourt avec Trajan à la soumission des Daces, 433.

LUCTÈCE. Lieutenant de Verci ngétOTÎx, 59.

Lu C U L L U S. Collection d'objets d*art, 135.

Lu D I U S . Substitue la fresque à rencanstiijue, 139.

LUCDUNUM. (\\ Lycn\ 107.

Lune. Dynastie lunaire, hindoue, 347.

L U NO {Carrare). Marbres blancs,

LUSITANIE. Fidèle ans dieux nationaux (V. Espagne)^ 363.

LUTÈCE. Capitale des Parisis.

Qjiartier général de Camulogène,

LycaONIE. Province romaine,

Lycées gaulois, célèbres. Écoles de patriotisme. Autuo, 363.

Lycophron. Âlexandrinisme,

Lyon (Lugdunum). Capiule des Gaules, 107. Architecture et statu- Uire, 136. Rivalité de Narbo (V.

Tibère), 198. (W. Gaulr), 358. Voie des Tombeaux, 359.

« C'est le premier cimetière de ce genre dont l'existence ait été constatée en Gaule. » D'Hbrvbt de St. Denu, Aead. des Inscr., 2) nov. 18S8.

Culte impérial, 359. Isolée en Gaule. Colonie exceptionnelle : Romains, Gaulois et Germains. Con-

seil amphictjroni^joe. Antd d'Auguste, 560.

Macédoine. Antoine se l'adjuge, 87. Limite de l'Occident, 184.

Paul, 552.

M ACER. Son œuvre, 182.

Macchabées. Leur œuvre

détruite, 203 . Judas Macchabée, 22 1 .

Nouveaux Macchabées à Jérusalem.

Anarchie sanglante, 368.

MacdalÉENNE (La). Pécheresse relevée par Jésus, 273. Au Golgotha, 287.

■ Marie, samommée Magdeleine, de U

Îaellc étaient sortis sept démons . ■» S. .ce, VIII, Trad. E. Remu, p. jo8.

Mages. ÇV. Prêtres), 27. A Antioche, 317. Amenés à Rome par Tiridate, 376.

Magicien (Simon le). (V. Simon de Gitton\ 347.

Magiciens. A Rome (V. AVron), 373, 406.

Magiciennes. Enchanteresses, 27.

MaGISME (V. Cbristianismé),

MahabharaTA. Poème hindou, 241.

Mahomet. Retrouvera les Nabatéens presque primitifs, 231, 232.

Maison d'Or de Néron,

MaLACHIE. ÇV. Pbihn), 222.

M A N A H E M . S'empare de Jériisalem. Carnage. Pris et exécuté,

Manda. Victoire de César (\^ Espagne), 77.

ManliUS. Complice de Caiilina, condamné, 47.

Manou (Lois de). Codifiées, 242. Code civil et pénal. La femme.

Les vertus. Le sacerdoce, 246. Puissance du brahmane sanctionnée, 345.

MantinÉE du Péloponnèse.

Encombrée de financiers iuliens,

Marbod. Fonde le royaume de Germanie. Alliance des Suèves, Senons et Lombards, 118. Accepte de traiter. Ne soutient pas Arminius contre Rome, 119. Persiste dans sa neutralité. Ingratitude de Rome, 120. Abandonné. Catualda le détrône. Sa mort à Ravenne, 191.

Marbres. De Numidie et de Luno, 139.

Marc. Son Évangile, 409, 41 5 .

Marc-Antoine. Au camp de César, 69, 70.

Marcellus. Ennemi de César, nommé consul, 67. Rappelé,

Marchés ornés de portiques, à Rome, 135.

MaRCION. Son Évangile, 410.

Marcomans. Isolés, 117. (V.

Marbo^f 118. Dc£aits par les Chérusques, 191.

M ARC US. Disperse les princes syriens ligués contre Rome, 330.

M ARC US ApeR. Avocat gaulois, 364.

M A R I A M N E. Femme d'Hérode, exécutée, 214.

Marie, Mère de Jésus, 262. Au Golgotha, 217, 287.

M A R I E i^ Bèthanie. Reçoit Jésus,

Marie femme d'Alpbèe ou Cléopbas (V. Jésus), 261. Au Golgotba,

M A R I E <i0 Magdala (V. la MagdaUenne). Au Golgotha, 287. Voit Jésus, crucifié, vivant, et le dit,

M A R l O U T. Les Thérapeutes (V.

Esséniens), 223.

M ARRTCUS. Se donnant comme Dieu, soulève des Gaulois, 392.

Mars. (V. Diviniiéi), 23, 25.

Mars-CamUL. Divinité galloromaine, 107.

Marseille. Athènes des Gaules. Médecins, 21.

« Les médecins marseillAls, accourus i l'Appel de César, prirent une large place dans la capiuie du monde, et la dignité de leur vie, comme U sûreté de leur pratique, les fit préférer même aux médecins grecs. » D' L. Villbmiuvb, Le passé et l'aven . de la chirurgie à Marseille, Sémaph., a8 nov. 1888.

Les Marseillais arrêtent César allant en Espagne. Tribonius et Brutus sont chargés de réduire la Cité indépendante. Réputation de Marseille,

> Les Marseillais. . . leur flotte équipée, encouragés par les prières et les larmes des vieillards, des mères de famille, des jeunes filles qui les conjurent de sauver leur patrie... montent sur leurs vaisseaux avec la même résolution et la même assurance qu'ils avaient montrés dans le combat précédent. » J. Césa», Guerr. eiv.,p. ^7/.

« Comme Marseille était défendue par de fortes murailles. César ordonna qu'en son absence on la réduisit en son pouvoir Cette colonie grecque, qui, malgré son origine, ne connaissait point la mollesse. . . » A. Flokus, Hist. rom., p, 691.

Victoire de César, retentissante, 70. L'art hellénique, conservé, 136.

« Strabon assure que les Marseillais conservèrent la pratique de l'art hellénique mieux et plus longtemps que les peuples d'Italie. «• Batissier, Arch. rotn., p, 223.

Influence littéraire de Marseille, i Rome, 147. Professeurs, 151. Rivalité de Narbo (V. Tibère), 198. Marseille, sous Claude, se considère comme un État allié. Rcnominée de son enseignement, de sa civilisation spéciale, grecque, 363.

Mars ES. Contre Rome (V.

Germanie), 119.

Marthe. Reçoit Jésus, 274.

Matthieu. Disciple de Jésus, 270. Remplace Judas (V. Apôtres), 293. A questionné Jésus sur le droit à la propriété, 325.

« Ne puis-je pas faire ce que je veux de ce qui m'appartient? » S. Matthieu, X», Tr, E, Reuss, p. $33'

Son Évangile, 409, 415. Son Dieu sera le Dieu de l'Occident, 417.

M A S S I N I S S A. Roi des Maures.

Autels dressés à ses descendants,

Maures. A Rome, 45. Auguste leur donne un roi, 108. Soumis par Suctonius Pauliuus et Géta (V. Maurétaniei), 365. A surveiller.

Autels dressés aux descendants de Massinissa, 366.

MaUR ÉTANTE s. Juba, roi, III. Césaiienne et Tingitane, 365.

Redoutée des Romains (V. Maures),

Maurs. (V. Divinités), 25.

Maxim US. Réprime une révolte en Haute-Germanie, 425.

Mazdéisme. Fusion avec le Brahmanisme chez les Parthes, 250.

Jéhovistes et Mazdéens (V. Christianisme), 261

Mécène. A Tarente, 99. Surveille la construction des monuments à Rome, 128. Influence artistique et littéraire, 156, 150.

Médecine. Empirique. Thérapeutique. Hygiène. Esclaves et affranchis, 20. Médecins de Marseille.

Eaux et déplacements, 21.

« Anton i us Musa m'a rendu Baïa inutile et même détectable, en voulant que je m'inonde d'eau glacée au milieu du froid... Je dédaigne les soufres qui, dit-on, apaisent les maladies des nerfs... Malades qui exposent leur téie et leur estomac aux sources de Clusiura... » Horace, i/>. XV, l. i, p. aoi.

Les Médecins exonérés d'impôt par Auguste, 126. Nicandre, 149.

Esséniens guérisseurs, 224. Imposition des m.iins, pour guérir (V.

Chrétiens), 344. Guérisons miraculeuses (V. Apôtres), 345. Magiciens et sorciers, 406.

MÉGASTHÈNE. Inde, 241.

MÉLITON (Saint). (V. Orphée, Zoroaslre et Motse), 238.

Melodunum. (V. Af«/tfii),6r.

Melun {Melodunum). Retraite de Labiénus, 61.

M EN A HEM l'Essénien. Entre au Sanhédrin, 206. Fils de Juda le Gaulonite : Fjux messie, crucifié, 347 « 384.

Mercure. (V. Divinités), 23.

Fripon, 24. Dieu protecteur (V.

Gaule), 359.

Méridionaux. (V. Gaule),

Mer Rouge. Accès de la contrée mystérieuse, 382.

« Cette mer [l.i mer Rouge] empourprée par le reflet brillant des pierres précieuses. » SÉNECLUfc, Tr. A. Pierron.p. 4S9.

MéSIE. Invasion des Sarniates et des Daces, 119. A la mort d'Auguste, 184. Révolte, 390. Envahie par les Daces, 424. Pacifiée, 434.

Mésopotamie. Occupée par

Trajan, 435.

Messaline. L'impériale courtisane. Mise à mort par ordre de Claude, qui épouse Agrippine, 369.

Messie (Maschiab). Des Juifs, ennemi des Romains. Politique de Tibère, 193.

« Les Juifs attendaient un Messie qui devait chasser les Romains, sauver la nation et faire triompher la ciié sainte et son temple. » E. Keuss, Hist. evang., p. 60).

Défini dans le livre de Daniel.

Idée iranienne du Sosiosch ou grand prophète, chargé de préparer le règne d'Ormuzd, 209.

« Le livre de Daniel donna en quelque sorte aux espérances inc&kianiques leur dernière expression . » E. Kkxan, Fie dt Jà., p. IS; Vndiifad, \ix.i8, J«?; Boiind*hacb, XXXI.

Le MesMe de la Bible nouvelle :

Sauveur, Oint, Taure.iu. Violent.

Descendra de David. Tcirible, 212.

Annoncé par Jean-Baptiste. Attendu,

216. La question des relations de l'homme avec Dieu posée, 226.

« On peut constater, «vec une probabilité suffisante, que telle idée relatÎTe, par exemple, aux rapports de l'homme avec Dieu, ou au Messie, existait au siècle qui vit naître le Christianisme. » M. Ver- MBS, Rev. fol. tt liU., j mai x8j^.

Intermédiaire? Disputes. Plusieurs messies chez les Juifs, 226. Idée populaire. Souvenir d'Alexandre et de César. Cyrus. Messie juif, conquérant victorieux. Jérusalem s'enrichira des dépouilles du monde. Messie des Juifs d'Alexandrie, de la Bible nouvelle. Messie hébraïque, terrifiant. Messies des communautés.

Messie vengeur, 227.

« Ce roi qui viendra bientôt est un roi victorieux, qui écrasera l'Assyrie «t fera qu'Israël sera au milieu des nations comme le lion parmi les bêt<rs de la forêt, comme le lionceau dans un troupeau ae brebis, où il terrasse et décbire s«ns que nul ne soit sauvé. » MiCHiE, tb. V,p. 2.

Rome saura frapper le Messie, quand il se manifestera, 229. Messie hindou, né de la vierge Dcvati (V.

Krishna), 247. Le Bouddha libérateur, 248. Daniel annonce l'Empire des Saints, 253. Messie aryen et messie anaryen, 258. Désolation eu Judée. Espoir messianique au Nord de la Palestine. Nombreux Sauveurs, 259. Le nom de Sauveur invoqué en grec : Christos (V. Jésus), 260. Le livre de Daniel donne les conditions nécessaires du Messie; il prépare le règne d'Ormuzd. L'âge dor approche : Oracles sibyllins, Daniel et Henoch d'accord. Attente générale.

Rome rebelle à l'idée messianique, 262, qui tourmente les Juifs de Jérusalem. Alexandrie raille. La Galilée se réjouit Conspiration universelle pour la délivrance. Rome s'émotionne. La foule fait son messie: le désigne : Conscience de Dieu, Fils de 1 homme. Fils de Dieu, 263 . Dévouement absolu au Sauveur. Il se manifeste par des miracles, 264.

Jésus, messie affirmé, 269. Inutilité, pour les Juifs, d'un messie terrestre, 276. Etienne accuse les Juifs d'avoir

crucifié Jésus, le Messie, 303. Faux messies : Jacques, Simon et Menahem. Jacques et Simon crucifiés.

Theudas, tué. Simon de Giiton (Simon le Magicien), 347. (V. Vespasien), 391. Plusieurs messies soulèvent des peuples (V. Marrictis), 392.

Messie belliqueux des Juifs, toujours annoncé, 411. Les Chrétiens adoptent le messie violent des Juifs (V. Chrétiens), 418.

MÉTEMPSYCOSE. A Rome,

M ET U LU M. Octave hlessé à l'assaut de la ville, 102.

Meuse (X^allée de la). Ravagée par les Germains, 394.

MiCHÉE. Messie terrifiant. Descendant de David, 227.

M I L E T. Mort de Sextus Pompée,

M IL ON. Arme des gladiateurs contre Clodius. Cicéron le soutient, 65, 67. Banni, 71.

M 1 N U T I U s. (V. Plancus), 105 .

Miracles. De Krishna. 247.

Possédés délivrés, 264. La Magdaléenne délivrée des sept démons, 273. (y.Cbnstianis»ie)f 311. Apôtres guérisseurs, 345. Miracles de Vespasien, 391.

M I S È N E (Cap). Triumvirat Antoine, Octave et Sextus Pompée, 98.

Flotte romaine, 115.

MiTHRA. Détrône Ormuzd. 28.

En Syrie, 229. Soleil, 256. (V. Gaule)^

MiTHRIDATE le Pergaméen, Secourt César, qui lui donne le Bosphore, 73.

Missionnaires. Bouddhistes (V. Açoka). De Christ (V. Jérusalem), 312, 313.

Missions. De Christ. Organisées. Comptables et trésor. Embarquement à Césarée. Jérusalem Eglisemère, responsable. Propagande, 313.

5o8 INDEX ALPHABÉTIQUE ANNOTÉ

MœVIUS. Son œuvre, 172.

Moïse. Plagié par Aristote? 210.

(V. GalUéens)^ 222. Uni à Zoroastre et Orphée, 238. Compromis, 259.

MOKCHA. (V. Sirvàna), 249.

Mo LOCH. Eu Syrie. 229.

Mon A (Ile de). Foyer du druidisme ; défendu par les prêtres et les femmes. Paullinus le profane, 575.

Monnaies. (V. Gravure), 140.

Monde (Fin du). Proche, 291.

Monothéisme. (V. Bédouins), 255* A Rome, 337.

MoNTANUS. Avocat gaulois, 148. Son œuvre, 182.

Moriens. Se dispersent en Gaule, 55.

Mosaïques. A Rome, 135.

Moselle (Vallée de la). Ravagée par les Germains. 394.

MOUKTI. (V. Nirvana), 249.

Mounis. En Judée, 207. (V.

Atiacborètes), 263.

M U C I E N. Gouverneur en Syrie, contre Vitellius, 390. Collabore au gouvernement de Vespasien, 399.

Musa. Guérit Auguste, 126.

Musique. Premiers musiciens.

Flûte latine, seule admise, 13.

« Les censeurt [ii; av. J.-C.] interdisent i Rome toutes les variétés de jeux que le mélange des peuples apportait dans U grande cité; ils ne tolèrent que le joueur de Sût«r latin avec un seul chanteur et le jeu de dés. ■ Ch. Deeyss, Chron. univ., t. if p. jof.

Déclamation rythmique. Flûte accompagnatrice. Mélopées des prêtres de Cybéle, 27. Instruments des Curetés, 28. Accompagnement des vers saliens. Banquets de Numa, 29.

Mélodie sacrée. Notation grecque?

Musiciens et musiciennes loués pour la célébration d'un culte. Hymne saint. Professeurs judéo-helléniques.

Premiers chanteurs latins. Chalumeau. Imitations. Flûte et lyre égyp-

tiennes. La lyre k sept cordes d'Apollon, 30. L'ambubaia syrienne, 45.

Passion romaine, bratale. Virtuosité, I4r.

« Les modulations cadencées, les brillants et capricieux anifices de la voix sont d'une mélodie beaucoup plus flatteuse

Îu'un chant exact et régvlier. » Cicéxom, )t i'Orat., p. joj.

Orchestres et chœnrs, 141. Musique chex les Thraces, 18$. Musiciens en Syrie : Flûte et harpe, 230.

Virtuoses, instrumentistes et chanteurs à Antioche, 234. Galiléennes, 272. Krishna enseigne le chant et la danse aux Hindous, 346. Chanteurs d'Espagne et d'Alexandrie, 361.

(V. Néron), 373.

Mutilation. (V. Christianisme), 310.

M Y S T I CI S M E. (V. Philosophie), 169. Alexandrins (V. Christianisme),

Nabat (Royaume de). Séla" (Pétra), capitale, 231.

NabatÉENNE. Hareth prend Damas, 306.

NabaTÉBNS. Obodas, roi, allié d'Auguste, III. (V. Brigands), 226. Alliés d'Hérode. Royaume.

Richesses des Arabes. Roi de Nabat.

Commerce. Leuké-Komé , douane romaine. Nomades. Jardins. Culte de Tammouz-Adonis. Leur dieu Dousaris, 231. (V. Aryens), 258.

Nabis. A Jérusalem, 204. (V.

prophètes), 259.

N ABUCHODONOSOR. Dieu déchu, 288.

Narbo. Rivale de Marseille, 107. (V. Narbonne), 198.

Narbonaisb. (V. Gawi^), 53. Donnée à Lépide, 90.

Narbonne. Surveillant la

« Gaule chevelue », 54. Tient en

échec Marseille et Lyon, 198. (V.

Gaule), 358.

Napolitains. Napolitains- Hellènes, 3).

NathaNIEL. Fils de Tolmaï ou Ptolémée, de Cana, disciple de Jésus, 270.

Nationalité. Idée aryenne, 237, 238.

NaUMACHIES. Sous Titus,

Nazaréens. Se moquent de Jésus; le poursuivent, 270. Bornés et ridicules, 278. Déuomination juive des Chrétiens, 320.

Nazareth. Naissance de Jésus, 260.

Nazies. En Judée, 207.

Nebo. (V. Orphée), i^S.

Neith. Culte à Jérusalem, 204.

NemaUSUS (Source). Divinité aryenne, 360.

NÉMÉSIS (Temole de). En Egypte. Détruit par les Juifs insurgés, 436.

N É O - J U D A I S M E. ( V. Cbristmnisnu), 311. Indo-européen (V.

Paul), 335.

Néo-Orphiques. (V.Cbris-

iianisme), 265.

Néron. Écrivain, 125. Intrigues de sa. mère Agrippine (V.

Claude), 369. Empereur désigné par les prétoriens. Le Sénat l'accepte, 370. Agrippine veut gouverner; elle ridiculise l'Empire. L'affranchie Acte, rivale d* Agrippine furieuse, menaçante. Néron, effrayé, fait empoisonner Britannicus. Agrippin.e, expulsée, brave l'empereur. Sénèque et Burrhus gouvernent, 371. Néron, félicité de ses crimes, reste sans remords, 373.

« Sënéquc... dont la vertu est iUstcnient saspectèe, puisqu'il avait fait l'apologie du meurtre d'Agrippine. » Ch. Drbyss, Chrono/. Univ.

Se montre au théâtre, chantant et jouant de la lyre. Conduit un char dans l'arène. Intimidé à Eleu-

sis? Sacrifie Octavie à Poppée, 373.

m Fut-il jamais destinée plus touchante que celle de cette jeune et chaste Octavie... restée pure à travers toutes les infamies, tuée à vingt-deux ans, sans qu'elle ait jamais senti aucune joie. » E. Rkkan, La Apôt., p. )0j.

Incompréhensible, effrayant. Burrhus empoisonné. Fuite de Sénèque.

Le favori Tigellinus. Influence des magiciens et des astrologues, 373.

« La chambre secrète de Poppée avait été hantée par beaucoup d'astrologues, la pire espèce d'hâtes dans la maison conjugale d'un empereur. ■ Taute, Hist. I, xxii^ p. 382.

m L'Ephèsicn le plus célèbre... était un astrologue nommé Balbilus, qui eut la confiance de Néron et de Vespasicn, et qui parait avoir été un scélérat. » Sué- TOUB, Nir., j6; Diow Cassius, lxvi, 9; E. Rbkan, s. Paul, p. SS9-

Corruption de la puissance. Philosophie sans action. Stoïcisme banal, 373.

« Parmi ces philosophes, on ne manquera pas d'en voir qui, avec leur morale et leur visage austère, étaient enchantés de figurer dans les amusements de la cour. » Taotb, Ann. XIV, xvi. p. 214.

Néron supplée à la déchéance générale, molle. Prodigue les spectacles et les jeux. Sa «maison d'or».

Larges distributions aux Romains, 373. Pille les provinces. Confisque les biens. Vend les emplois. Applaudi du peuple. Chanteur, poète et comédien. Providence. Unique amuseur public. Exécution de Plautus et de l'affranchi Pallas. Néron distribue la mort par manie. Tue Poppée et lui fait de fabuleuses funérailles, 374.

« Des personnes instruites assurent que l'Arabie ne produit pas, dans une année entière, autant de parfums que Néron en brûla aux funérailles de sa femme Pop-

Sée. » PuKF., xii, 41 f Tr. Dureau de la lai le, p. $1$.

Légendes grossies. Crainte des druides et des juifs. Grande-Bretagne et Judée â soumettre. L'assassinat du préfet de Rome l'épouvante. Sa colère contre les «petits».

Dirige sa fureur vers les Chrétiens, 374. Ses songes; il a TefFroi des druides, 575. Partage Tinquiétude que causent les Juifs aux Romains:

iospatient d'agir, 376.

«t Le mépris et la haine pour les Juifs sont [à Rome] le signe de tous les esprits cultivés, Cicéron, Horace, Sénèque, Juvénal, Tacite, Qiiintilien, Suétone... » E. Renan, Les Ap6t., p. 2Ç2.

Incendie de Rome. Néron en accuse les Chrétiens, (}u'il confond avec les Juifs, 376. Rêve de conquêtes. Va en Grèce. S'attarde aux applaudissements et aux flagorneries des Hellènes. Obtient le prix aux jeux olympiques. Donne la liberté aux Grecs, 381.

« ... Mascarade triomphale qui termine et résume le régne de Néron , ce beau voyage funambulesque d'Achaie, où la gloire du César décadent rayonne dans une apothéose. » HoLtiÊikvx/jo. des Dfb., 36 upt. 1889.

Divinisé par les Hellènes. Rap« oelle Corbolon* trop victorieux.

Veut conquérir TÉthiopie, 382. Insurrection de la Gaule. Virginius envoyé contre Vindez. Les légions proclament Virginius. Néron abandonné de tous. Nymphidius, à Rome, fait proclamer Galba. Néron s'enfuit, se cache. Rejoint, se fait donner la mort, 383, 384. Trésor vide. Problème juif, grave, non résolu, 384. Les provinces le regrettent. Ses erreurs et ses crimes expliqués, 385. Son tempérament, 385, 386 et s. Néron, vrai Romain, inaccessible à la pitié; son idéal, irréalisable, monstrueux. Insensé. Artiste. Jaloux, 386.

« ... et c'est pourquoi, après avoir tâté de la peinture et de la sculpture et des vers, il [Néron] se fit chanteur. De l'homme de lettres ou de l'arti&te, il n'eut que la vanité furieuse, l'adoration de soi, l'envie, l'implacable désir d'exhibition, tout cela exaspéré jusqu'à la folie. » J. Lejui- TRB, Jo. des Dèb., 2javr. 1S91.

Le Néron abominé, légendaire.

Antéchrist, 386. Son nom reste populaire. Fleurs sur son tombeau.

Faux Néron en Orient, 387.

Nerva (Coccéius Nerva). Empereur. Premier des Antonins. Paix.

Hxil des délateurs. Dénonciateurs menacés. Gouvernement paternel.

Faiblesses d'un vieillard. Adopte Trajan et meurt, 427.

NÉO-PLATONISME. A Alexandrie, 239. Principes. Confusion,

M Dans U Grèce si savante et si pratique, Pl«ton, k divin Pkton, partage ces croyances [i la transmigration] en une cenaine mesure... » B. Saint-Hiulirb, Jo. des sav., juin 18S2, p. j68.

NéPOS. (V. Cornélius), 159.

Neptune. (V. Divinités), 23.

Nerviens. Résistent à César.

Battus, 55.

Nicandre. Versificateur et médecin, 149.

Ni C AN OR (Julius). Achète l'ile de Salamine, 109.

NiCODÈME. Son Évangile,

Nicolas. Diacre (V. Église de ]ér.)y 301, 319.

NrcOMAQUE. Peintre, 138.

Ni MBS. Colonie romaine en Gaule, 107. Conserve les dieux celtiques, 360. Sous Claude. Autonome. Égyptienne? 363.

Nirvana. (Nirwana, Moukii, Mokcba) (V. Bottddba), 249.

« L'idée du néant est absolument étrangère à l'Inde... Je pense donc que le Nirv&na n'est autre cnose que ce rfquies aterna, cette lux perpétua que les chrétiens demandent aussi pour leurs morts. » Em. Burnouf, Rev. des Oeux - Mond . , IS juill. 1888, p. }4J.

Idée contraire au génie aryen.

Chez les Finnois, 251.

« Ils [les Finnois] ont atteint le plus difficile des biens qui est de n'avoir pas même de vœux & faire. » Tacite, Mœurs desGtrm., xL\i,p. 4S0.

Modification brahmanique, 258.

Nirvana vague, incertain, à Rome,

NlSIBE. Révoltée et soumise (V. Trajan), 435.

Nobles. Aristocratie encore intimidante. Intrigues et prétentions, 39.

« Un tel est le coq de la tribu Fabienne ; cet autre, de la tribu Véline. Un mot de lui, et vous avez les faisceaux; s'il se f&cbe, d'un mot il voua enlève la chaire d'ivoire. A l'un, dites mon frère, k l'aucre, mon père, selon l'âge de chacun. En avant les adoptions pour rire. » Ho- «ACE, Épti. VJ, l. I. p. 141.

Norique. a la mort d'Auguste, 184.

NOUAN {Soviodunum). Prise par César, 59.

XOVIODUNUM. (V. Nouan),

NUMA. Banquets solennels (V.

Musiqtu)^ 29.

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